31 mai 2015

24FPS 73 : Mad Max Fury Road

Nous y voilà enfin : 30 ans après sa dernière apparition sur grand écran, Mad Max est enfin de retour sous la houlette de George Miller pour emprunter la Fury Road sous les traits de Tom Hardy.

Comme beaucoup de spectateurs, j'ai été enchanté par ce retour cinématographique, mais je n'oublie pas que Mad Max Fury Road possède aussi quelques défauts que je détaille dans l'émission en deux partie ci-dessous :


Car avant de suivre Max Rockatansky dans cette nouvelle aventure, Julien et moi retraçons tout d'abord la carrière du réalisateur en insistant particulièrement sur les 3 films précédents de la saga, puis nous racontons la genèse complète du 4ème épisode avant de donner notre avis sans spoiler dans cette première partie de l'épisode 73.



Crédits musicaux : Dies Irae - Requiem, de Giuseppe Verdi (1874), et Rocker de AC/DC, issu de l'album T.N.T. (1975)

Puis, dans la seconde partie de l'émission, nous revenons sur l'intégralité du scénario, en donnant notre avis sur toutes les scènes principales, sans oublier de relever toutes les petites références aux précédents films :



Crédits musicaux : Survive (Extended Version) et Chapter Doof de Tom Holkenborg (aka Junkie XL), issus de l'album Mad Max Fury Road - Original Motion Picture Soundtrack - Deluxe Edition (2015)

Bonne écoute, et n'hésitez pas à nous dire ce que vous avez pensé du film !

Rappel : vous pouvez vous abonner à 24FPS sur iTunes ou via RSS et retrouvez nous sur le site officiel de l'émission ou via nos comptes Facebook et Twitter.

1 commentaire:

K a dit…

Encore un super épisode. Merci à vous deux pour ce debriefing toujours aussi sympa à écouter.
J'ai adoré Fury Road. Un bon film d'action à l'ancienne, superbement mis au goût du jour, et qui ne se prend pas au sérieux.

Une réflexion qui me tourmente toutefois : plus le temps passe et plus j'ai l'impression de préfèrer l'écoute d'un épisode de 24FPS au visionnage du film dont il est question...
Un merci n'est certainement pas suffisant au regard de l'implication dont vous faites part dans vos podcasts, mais c'est tout ce que je peux faire pour vous les gars.