30 janvier 2014

Festival de Gérardmer 2014 - Jour 2

La compétition démarre pour de bon sous le soleil et les températures positives avec Dark Touch de Marina De Van qui aborde pour la première fois le domaine fantastique en tant que réalisatrice (malgré sa présence dans le jury du festival à deux reprises dans le passé).


Impossible de ne pas songer à Carrie avec cette histoire de fillette torturée parsemée d'épisodes télékinésiques très impressionnants. Mais malgré une mise en scène très soignée et des acteurs convaincants (mention spéciale à l'héroïne), les enjeux peinent à évoluer et à se dévoiler aux spectateurs. Pire, à partir du dernier tiers du métrage, les scènes se succèdent sans la moindre cohérence alors que de nombreuses questions restent encore ouvertes. La scène finale contient même des erreurs de montage qui traduisent un grand manque de cohérence et une écriture bâclée. Dommage, tous les éléments étaient pourtant réunis...


On enchaîne avec All Cheerleaders Die (hors compétition), un teen-movie idiot sur fond de sorcellerie. Des effets spéciaux ridicules et de trop rares scènes comiques ne relève pas le niveau de cette production pathétique qu'on oublie rapidement. Heureusement, la compétition reprend avec Rigor Mortis.


Mise en scène hyper soignée pour cet immeuble de Hong Kong bourré de phénomènes paranormaux. Certaines scènes évoluent même vers des combats aériens hyper chorégraphiés typiques du cinéma chinois. Pourtant on s'ennuie ferme devant ce huis-clos aux nombreux protagonistes dont les motivations manquent cruellement de clarté. L'esthétique a beau être très travaillée, on se perd pourtant dans de nombreux événement qui restent trop longtemps difficiles à lier entre eux, et il faut avouer que l'hommage très appuyé du réalisateur aux films de vampires chinois des années 80 échappe complètement au public occidental. Et malheureusement le final hyper téléphoné, même s'il donne enfin un semblant de signification à l'ensemble, vient plomber l'ensemble du projet. Bref, une esthétique recherchée et de nombreux effets spéciaux ne font pas un bon film.


C'est tout pour cette seconde journée qui s'achève sur les premières chutes de neige du festival...

29 janvier 2014

Festival de Gérardmer 2014 - Jour 1

La 21ème édition du Festival International du Film Fantastique de Gérardmer s'ouvre avec une température clémente (non, je n'ai pas décidé d'abandonner mes points météo journaliers) avoisinant les 0 degré et quelques amas de neige ici et là, mais je ne doute pas que tout ça va se refroidir légèrement au fil des jours...


Mais je suis là pour voir des films alors on commence avec un petit faux départ puisque je n'ai pas pu accéder à la cérémonie d'ouverture faute de places assises disponibles. Je finis tout de même par entrer grâce à quelques places qui finissent par se libérer et j'assiste à la fin du discours de Jan Kounen, le président du jury Long Métrages de cette édition 2014. Il précise d'ailleurs que l'actrice Béatrice Dalle qui fait partie du jury n'est pas encore sur place mais que celle-ci devrait arriver à temps le lendemain pour les films en compétition. Et c'est donc un film hors-compétition nommé Mindscape qui ouvre le bal :


Après une courte introduction du réalisateur espagnol Jorge Dorado qui nous demande d'être indulgents (c'est son premier véritable long-métrage après 6 court-métrages et un documentaire), on plonge dans ce thriller fantastique basé sur des enquêteurs qui peuvent visualiser et se plonger dans les souvenirs de leurs clients pour résoudre des enquêtes impossibles à résoudre autrement.


La mise en scène est impeccable, la photo très soignée et on retient évidemment la prestation intense de Mark Strong en enquêteur tourmenté, tandis que la jeune et troublante Taissa Farmiga (la petite sœur de Vera) fait preuve d'une maturité qui sert bien son personnage difficile à cerner. Divers personnages secondaires viennent enrichir une situation qui s'avère bien évidemment plus complexe que prévu, mais qui souffre également de quelques défauts de narrations (dialogues pas toujours très naturels pour donner des informations au spectateur). Mais on se laisse porter par cette intrigue au fil de mensonges et de faux-semblants qui finissent par dessiner un intrigue dont les enjeux parfois un peu trop confus risquent pourront perdre les spectateurs. Mais au final, c'est en y repensant après le visionnage que certains nœuds finiront par se démêler, même si certaines situations manquaient légèrement d'originalité et pouvaient souffrir de quelques raccourcis scénaristiques.

Il s'agit tout de même d'un début plutôt encourageant, aussi bien pour le réalisateur que pour le festival dont la compétition démarre pour de bon lors de la seconde journée...

28 janvier 2014

24FPS 48 : 12 Years A Slave (+ Philomena)

Le réalisateur anglais Steve McQueen livre son 3ème et très attendu long-métrage 12 Years A Slave en ce début 2014, et vu qu'il figure parmi les favoris des Oscars, c'est bien entendu un incontournable pour 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler.


Mais avant d'aborder ce film, Julien et moi avons décidé de laisser un peu de place dans la première partie de l'émission à Philomena de Stephen Frears que nous évoquons sans spoiler. Puis nous revenons sur les origines du film de Steve McQueen avant de détailler son casting et de livrer notre avis général, toujours sans spoiler. Et c'est après le signal sonore que nous revenons ensuite sur toutes les scènes du film dans la seconde partie de l'émission.



Bonne écoute, et n'hésitez pas à partager votre avis sur ces deux films.

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Crédits musicaux : Solomon et Washington de Hans Zimmer, issus de l'album Music From And Inspired By 12 Years A Slave (2013)

24FPS 47 : Le Loup De Wall Street

Non, nous n'avions pas oublié d'évoquer Le Loup De Wall Street dans 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler ! Nous avions simplement décidé de le considérer comme un film sorti en 2014 (et notre explication à ce sujet, car nous en avons une, se trouve dans l'épisode).



Donc, comme d'habitude, dans la première partie (sans spoiler) de l'émission, Julien et moi revenons tout d'abord sur le véritable personnage de Jordan Belfort ainsi que sur les origines de ce film (sans oublier son casting) avant de livrer notre avis général. Et vu que le film dure 3 heures, c'est sans grande surprise que la seconde partie où la plupart des scènes sont évoquées, commentées et analysées, dure elle aussi un bon moment, ce qui porte la longueur de l'ensemble à environ 4h30 !



Bonne écoute quand même, et désolé pour la longueur ! ;)

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Crédits musicaux : Sloop John B de Me First And The Gimme Gimmes, issu de l'album Blow In The Wind (2001), et Mrs. Robinson des Lemonheads, issu de l'album It's A Shame About Ray (1992)

27 janvier 2014

24FPS 46 : La Vie Rêvée De Walter Mitty

Pour débuter 2014 avec 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler, nous avons décidé d'attaquer avec l'un des films les plus prometteurs de ce début d'année grâce à La Vie Rêvée De Walter Mitty réalisé et interprété par Ben Stiller.


Dans la première partie (sans spoiler) de l'émission, Julien et moi-même revenons d'abord sur l'historique de ce film (qui s'étale tout de même sur plus de 70 ans) avant de donner notre avis général sur le long-métrage. Puis, après le signal sonore, la seconde partie de l'émission débute et toutes les scènes sont analysées et décortiquées en révélant tout le scénario.



Bonne écoute à tous et n'hésitez pas à dire ce que vous avez pensé de cette première rêverie de 2014 !

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Crédits musicaux : Dirty Paws de Of Monsters And Men, issu de l'album My Head Is An Animal (2011), et Space Oddity de David Bowie, issu de l'album David Bowie (1969).

24FPS HS 2013 : Nos top et Flop 10 de l'année

Pour terminer l'année 2013, la première partie de notre bilan 2013 consacrée aux 10 films préférés de 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler !


Mais comme Julien et Jérôme ne pouvaient pas se mettre d'accord sur un Top 10 commun, ce sont deux Top 10 qui figurent dans cette émission globalement sans spoiler mais avec tout de même quelques discussions très animées.



Bonne écoute à vous, et n'hésitez pas à nous dire quel Top 10 vous ressemble le plus !

Crédits musicaux : Cloud Atlas Opening Title de Tom Tykwer, Johnny Klimek et Reinhold Heil, issu de l'album Cloud Atlas - Original Motion Picture Soundtrack (2012)

Cette fois c'est pour de bon, on en finit avec 2013 dans 24FPS, le podcast avec ou sans spoiler. Quoiqu'il serait plus juste cette fois de dire qu'il s'agit d'une émission entièrement sans spoiler !


Jérôme et Julien reviennent donc une dernière fois sur les films qui les ont marqués durant l'année, en évoquant tout d'abord certains films notables qui ne méritaient pas de figurer dans leur Top 10 pour l'une ou l'autre raison. Mais c'est aussi et surtout l'occasion de régler leurs comptes une dernière fois avec les pires films vus pendant l'année et/ou leurs pires déceptions cinématographiques.



Bonne écoute, et bien sûr n'hésitez pas à partager vos sentiments sur les films évoqués !

Crédits musicaux : Bohemian Rhapsody de William Shatner, issu de l'album Seeking Major Tom (2011)

24FPS HS 2013 : Les films d'Octobre/Décembre

L'année 2013 n'est pas encore tout à fait terminée pour 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler, puisqu'il y avait encore quelques films vus durant les derniers mois de l'année que Jérôme et Julien tenaient à évoquer.


Donc dans cet épisode hors-série, ils reviennent (sans spoiler) sur :

- Metallica - Through The Never (Nimrod Antal)
- Snowpiercer - Le Transperceneige (Bong Joon-ho)
- Capitaine Phillips (Paul Greengrass)
- Les Garçons Et Guillaume, À Table ! (Guillaume Gallienne)
- Il Était Temps (Richard Curtis)
- Albator, Corsaire De l'Espace (Shinji Aramaki)

Puis avec quelques spoilers mineurs sur :

- Cet Été Là (Nat Faxon et Jim Rash)
- Don Jon (Joseph Gordon Levitt)



Bonne écoute et à bientôt pour notre hors-série qui concluera pour de bon l'année 2013 !

Crédits musicaux : Don't Leave Me Now de Supertramp, issu de l'album ...Famous Last Words... (1982)

21 janvier 2014

Festival de Gérardmer 2014 : le programme !

Depuis 2010, la fin du mois de janvier est synonyme pour moi (et pour ce blog) d'ambiance glaciale dans les salles obscures d'une petite bourgade des Vosges, car oui, c'est à nouveau le moment du Festival International du Film Fantastique de Gérardmer !

Retrouvez ci-dessous le programme complet de la 21ème édition qui se tiendra du 29 janvier au 2 février 2014 :


Critique ciné express : Albator - Corsaire De l'Espace

Bon, je l'ai déjà avoué ici, je suis un grand fan des travaux de Leiji Matsumoto, et tout particulièrement des univers qu'il a créés autour du Capitaine Harlock et du Galaxy Express 999. On va donc dire que j'étais dans le public cible de ce nouveau film nommé "Albator - Corsaire De l'Espace" pour sa sortie française, d'autant plus que la promesse d'un film entièrement en images de synthèse de très haute qualité était vraiment très alléchante !


Je dois admettre que le résultat a nettement dépassé mes espérances ! Surtout en en ce qui concerne l'aspect visuel, car ça y est, les japonais ont enfin réussi à prouver aux américains qu'ils pouvaient assurer dans ce domaine. Les personnages sont sublimes de réalisme (alors que certains d'entre-eux n'ont pas forcément un gabarit qui serait humainement possible, un comble !), les environnements sont riches, variés et très détaillés, les animations sont d'une très grande fluidité et les designs (notamment des vaisseaux) sont recherchés et globalement très réussis. Le vaisseau Arcadia bénéficie d'ailleurs d'un look inédit qui reprend les grandes lignes de ce qu'on a pu voir par le passé (dans les séries "Albator 84" et "Harlock Saga"), mais avec l'ajout de nombreux appendices et détails qui le rendent plus menaçant et majestueux que jamais. C'est d'ailleurs au travers du superbe travail effectué sur ce vaisseau que le passé de mecha-designer (sur de nombreuses série ou OAV dont "Bubblegum Crisis", "Gundam" ou "Appleseed") du réalisateur Shinji Aramaki se ressent le plus.

Mais l'homme s'en sort également avec les honneurs dans la mise en scène de ce long-métrage. Les situations et les plans sont très variés et l'action reste toujours lisible malgré des combats entre de très nombreux protagonistes, sans parler des batailles spatiales à grande échelle qui sont un véritable régal pour les amateurs du genre. Des passages plus posés viennent régulièrement calmer le jeu, et si la mise en scène y reste toujours particulièrement soignée, c'est en revanche lors de ces séquences que les défauts du film ressortent le plus, à savoir des séquence qui empruntent aux codes de la japanimation sans la moindre finesse (notamment dans les réactions et le comportement de certains personnages), au risque de déboussoler le grand public qui n'y serait pas habitué ou qui n'apprécierait pas ce style. L'autre défaut du projet reste également son scénario de plus en plus confus à mesure que l'histoire progresse. S'il est plutôt agréable d'être régulièrement surpris par de nombreuses révélations qui renversent l'équilibre des forces en présence, il est toutefois dommage que cela se répète jusqu'à un point où on ne sait plus trop qui croire/soutenir dans ce récit aux enjeux pourtant importants. Et que dire de ce final qui ne peut que laisser sur sa fin ? Les scénaristes n'avaient-ils aucune idée de la finalité qu'ils allaient donner à leur histoire quand ils commencé à écrire leur scénario ? Bizarre... et un peu dommage !



Malgré quelques défauts d'ordre scénaristique, "Albator - Corsaire De l'Espace" s'impose sans peine comme l'un des space-opéras les plus magistraux ayant un jour été projeté dans les salles obscures. Visuellement sublime, et jouissant d'une mise en scène riche, variée et toujours lisible (même dans les scène d'affrontement les plus intenses), ce long-métrage animé fera certainement la joie des amateurs de science-fiction en manque de sensations visuelles au cinéma. Les (nombreux) excès de fan-service feront le bonheur d'une partie des spectateurs tout en énervant les autres (en ce qui me concerne, chaque apparition du capitaine ou de son vaisseau a entrainé un frisson général de plaisir total). Donc ce film ne s'adresse clairement pas à tout le monde, et ça n'est peut-être pas plus mal car il a au moins le mérite de ne pas être fait pour plaire au plus grand nombre. Les fans les plus attentifs de l'univers créé par Leiji Matsumoto s'amuseront d'ailleurs à relever de nombreux petits clin d'œil plus ou moins visibles qui renvoient directement à d'autres œuvres créées ou adaptées des travaux du maître. Bref, si tout n'est peut-être pas respecté ici à la lettre par rapport à l'esprit des mangas originaux, les fans du personnage devraient tout de même y trouver largement de quoi répondre à leurs attentes.

Notons enfin la musique souvent grandiose qui accompagne l'ensemble, ainsi que la performance vocale très satisfaisante de Mathieu Moreau dans le rôle d'Albator pour la version française du film, et ce malgré un petit caméo vocal du mythique Richard Darbois.

8 janvier 2014

Critique ciné express : Don Jon

Alors pour débuter cette série de critiques express (qui vont devenir la règle sur ce blog), attaquons avec un des derniers films vus en 2013, à savoir "Don Jon" interprété, écrit et réalisé par Joseph Gordon Levitt ("500 Jours Ensemble", "Inception", "Hesher", "The Dark Knight Rises", "Looper", Lincoln"), l'acteur bien en vue à Hollywood en ce moment qui fait ici ses débuts derrière la caméra.


L'histoire : la vie de Jon Martello est réglée comme du papier à musique. Entre les séances de fitness, ses confessions à l'église, ses déjeuners en famille, ses soirées dragues entre potes et surtout ses séances de porno sur son MacBook, tout semble immuable jusqu'au jour où il rencontre la fille parfaite...

L'acteur qui a des airs de gendre parfait se transforme donc ici en jeune macho très sûr de lui et pas forcément toujours très sympathique (surtout avec la gent féminine, même si son personnage est loin d'être éloigné de ce qui existe en réalité). Pourtant il est difficile de lui en vouloir car c'est quelqu'un d'assez honnête (même si le fait de se confesser régulièrement semble lui donner le droit de faire ce qu'il veut) et il semble même vouloir faire de vrais efforts à partir du moment où il est en couple.

La réalisation est très sympathique dans l'ensemble, Joseph Gordon Levitt évite la plupart du temps de montrer des plans fixes, même dans des dialogues tous bêtes en champ/contrechamp. On a donc presque toujours des travellings latéraux ou en avant, même très lents. La photo n'a en revanche rien de remarquable, si ce n'est dans les quelques plans quasiment plongés dans l'obscurité où seuls les personnages ressortent bien grâce à un éclairage particulier (première apparition de Scarlett Johansson en boite, le confessionnal, la fameuse scène dans le couloir sur le pas de la porte).

(les scènes avec Julianne Moore sont déroutantes et agréablement surprenantes)

Le rythme du film ressemble à celui de la bande-annonce ci-dessous, ce qui inclut donc une certaine répétitivité. Mais c'est pour mieux montrer que cela commence à déraper tout doucement à mesure que le film avance et cela sert finalement plutôt le récit. La dénonciation de l'image quasi-pronographique de la femme dans de nombreux médias n'est pas forcément très originale mais elle a ici le mérite d'être totalement intégrée au sujet du film. Le parallèle avec les comédies romantiques un peu niaises et très prisées du public féminin est également très bien trouvé et s'avère être l'un des points les plus intéressants du métrage.

Côté personnages, Scarlett Johansson surprend par le biais d'un personnage bien plus intéressant qu'en apparence, même s'il faut également admettre que c'est un vrai plaisir de la voir incarner une bimbo caractérielle. Les parents de Don sont particulièrement bien interprétés, notamment le père (Tony Danza, que je n'avais pas vu depuis trèèèès longtemps) qui prouve que les chiens ne font pas des chats. Mention spéciale à la petite sœur toujours collée à son mobile qui finit par avoir ce que j'appelle un "moment à la Silent Bob" très sympa. Enfin, n'oublions pas le personnage de Julianne Moore qui vient dynamiter l'ensemble dans des scènes tantôt touchantes ou très drôles, mais souvent très justes.



"Don Jon" est un film au propos inattendu qui va plus loin que son postulat de départ et a le mérite de dénoncer des tas de choses plutôt intéressantes si on y est attentif. Les amateurs de comédie romantique seront en revanche assez déçus car ce n'est pas vraiment le propos du film (ou alors c'est une comédie romantique du point de vue d'un homme, ce qui est assez inhabituel). Quelques petites maladresses et longueurs (vers la fin) viennent légèrement noircir le tableau de ce qui reste tout de même un premier essai très prometteur pour Joseph Gordon Levitt.

6 janvier 2014

Le Bidule n°13 : un podcast sur les serial-killers qui ont influencé la littérature, la musique et le ciné US

J'aime beaucoup le podcast Le Bidule animé par Bouli et Maud. Les sujets abordés y sont très variés et le contenu toujours intéressant alors je les ai contactés il y a quelques temps pour leur proposer un sujet et ils ont eu la gentillesse de m'accueillir pour le 13ème épisode de leur podcast :


L'idée c'était de parler des véritables serial-killers (essentiellement américains) qui ont servi d'inspiration à de nombreuses icônes du cinéma comme Leatherface de "Massacre À La Tronçonneuse", Norman Bates de "Psychose" ou encore Hannibal Lecter du "Silence Des Agneaux", sans oublier les nombreux groupes de musique (de tous styles mais avec un petit avantage pour le Metal) qui ont puisé dans ces histoires pour créer des morceaux parfois très célèbres. Et laissez-moi vous dire que (l'horreur de) la réalité dépasse souvent la fiction :



Bonne écoute ! Et n'hésitez surtout pas à visiter le site du Bidule qui fourmille d'articles sympa. Abonnez-vous à l'émission, suivez-les sur tous les réseaux sociaux connus, bref ils en valent largement la peine !

5 janvier 2014

2013, une belle année de podcasts : merci à tous !

En complément de l'article précédent faisant le point sur le podcast 24FPS, je tenais également à revenir sur la belle année 2013 que j'ai pu vivre grâce à cette émission. Par exemple, depuis que nous avons changé les flux du podcast, ce qui nous a obligés à ré-uploader tous les épisodes sur un nouveau service, nous avons bénéficié d'un surplus de visibilité sur l'iTunes Store d'Apple qui reste quoi qu'il arrive l'un des meilleurs moyens disponibles pour découvrir et s'abonner à de nouveaux podcasts.

Et cela fait effectivement quelques temps que 24FPS est particulièrement bien visible dans les nouveautés d'iTunes, que ce soit dans la catégorie "Télévision et Cinéma", mais aussi et surtout sur la page d'accueil des podcasts audio disponibles sur iTunes, tous styles confondus :

(Capture d'écran du 5 janvier 2014)

On le doit à tous nos nouveaux auditeurs, mais aussi à ceux qui ont pris le temps de nous laisser une note et/ou un commentaire. Et je tiens à les remercier chaleureusement pour ça !

Dans le même ordre d'idée, 24FPS a allègrement squatté les premières places du Top 20 podcastfrance.fr ces derniers mois, allant même jusqu'à tenir la première place pendant une bonne partie des derniers mois de l'année :

(Capture d'écran du 24 novembre 2013)

Le site podcastfrance.fr a d'ailleurs complètement revu son interface il y a quelques jours, je vous invite donc fortement à le visiter, d'autant plus qu'il s'agit de loin du meilleur annuaire de podcasts francophones disponible sur le web. Et contrairement à iTunes, il a le bon goût de ne proposer que du vrai podcast, sans être pollué par d'innombrables catch-up TV ou catch-up Radio. Alors foncez lui rendre une petite visite, et profitez-en pour renouveler vos votes pour 24FPS car les compteurs du Top 20 ont été remis à zéro...

Pour terminer, je tenais également à remercier les personnes rencontrées au cours de l'année 2013 dans le monde du podcast francophone :

Je pense tout particulièrement à Larnoufe (de Podcast France) pour le direct du 22 octobre 2013 consacré à la keynote Apple, le podcast Any Given Film et Thibault Turcas pour ses invitations lors de l'événement H13 (ici et ), WildGunslinger de Podsac pour son invitation à la critique vidéo de "Évasion", Joël pour son interview sur MoovyMemory[Z], sans oublier Bouli et Maud du podcast Le Bidule pour le n°13 enregistré avec eux (d'ailleurs je me rends compte que je n'en ai pas encore parlé sur ce blog, je vais corriger ça très vite).

Voilà, de beaux résultats et de belles rencontres pour moi en 2013 ! Un grand merci à tous ceux qui ont rendu ça possible et pourvu que ça dure...

Le point sur le podcast 24FPS (flux, site web, infos diverses) + séances de rattrapage

Bon, vous avez forcément remarqué que les critiques ciné écrites sont devenues rares par ici fin 2013. Pourtant je vais toujours autant au cinoche, donc c'est la faute à ce satané podcast audio nommé 24FPS que je co-anime avec mon collègue Julien et qui me prend pas mal de mon temps...

Plus sérieusement, il est clair que 24FPS occupe désormais une grosse partie de mon temps libre, mais cela ne doit pas signifier l'arrêt de mes activités sur ce blog. Alors je vais faire ça d'une manière différente. Je vais continuer mes critiques écrites ici, mais celles-ci seront beaucoup moins développées qu'autrefois, ce sera juste un avis rapide (et toujours sans spoiler) sur les films que j'ai vus au cinéma. Je ne m'interdis pas de refaire de temps à autre de bonnes grosses critiques écrites comme avant, mais ça dépendra des films et surtout du temps que j'aurai à ma disposition. Pour les critiques détaillées, il faudra donc maintenant plutôt se diriger vers les podcasts 24FPS. Pour rappel, 24FPS est un podcast audio où j'évoque en compagnie de mon collègue Julien un film récemment vu au cinéma. Dans la première partie de l'émission, nous abordons de nombreux aspects du film (casting, historique, anecdotes) et nous donnons notre avis général sans rien dévoiler du scénario. Après le signal sonore, dans la seconde partie, nous revenons sur toutes les scènes du film via de nombreuses remarques et analyses. C'est pour cette raison que 24FPS vous laisse le choix, car il s'agit d'un podcast ciné avec ou sans spoiler !


Alors justement, j'ai plusieurs choses à dire au sujet de 24FPS. Tout d'abord il y a eu des changements au niveau des flux iTunes et RSS ces derniers mois. Les anciens ne fonctionnent plus depuis déjà un certain temps, donc si vous voulez vous abonner au podcast ciné avec ou sans spoiler (c'est le moment ou jamais), le bon flux iTunes est désormais celui-ci et le bon flux RSS est désormais celui-là.

Le site web officiel de l'émission n'est plus accessible depuis quelques temps. Il va bientôt revenir sous une nouvelle forme (j'en parlerai à ce moment-là) mais quoi qu'il arrive, vous pouvez désormais retrouver tous les épisodes à l'adresse http://www.djpod.fr/24fps. Vous pouvez les écouter directement en streaming, les télécharger au format mp3, mais aussi partager ce nouveau lecteur sur tous vos réseaux sociaux favoris ! Et à propos de réseaux sociaux, vous pouvez suivre l'actualité de 24FPS désormais sur Twitter et Facebook grâce à ces comptes officiels. Voilà, ça vous fait pas mal de moyens pour nous écouter et nous contacter si vous en avez envie.

Ceci étant dit, je me rends compte qu'il y a justement pas mal d'épisodes de 24FPS que je n'avais pas postés ici ces derniers mois (je vais faire attention à ça en 2014), alors voici ceux-d'entre-eux que vous auriez pu rater, je vous les mets directement ci-dessous si vous voulez les écouter/télécharger :