31 décembre 2014

Une vidéo best-of des dystopies au cinéma !

Cette sublime vidéo qui compile de nombreux extraits de films traitant de dystopies (et aussi provenant de Hunger Games et Divergente mais personne n'est parfait) m'a rappelé qu'il s'agissait de loin d'un de mes genres préférés de science-fiction. Ayant vu l'immense majorité des films repris ici, c'est un vrai bonheur à regarder !


Et vous, reconnaitrez-vous tous les films ?



La liste des films est consultable en cliquant sur le petit logo Vimeo en bas à droite de la vidéo, et je vais essayer de m'intéresser à la petite dizaine d'entre-eux que je n'ai pas encore vus...

26 décembre 2014

Le nouveau film Dragon Ball Z de 2015 se dévoile !

Alors que la saga Dragon Ball fête actuellement ses 30 ans, un nouveau film va voir le jour au Japon en 2015, en espérant qu'il soit plus intéressant que le très décevant Battle Of Gods sorti en 2013...


Ce nouvel ajout à la saga se nommera donc Dragon Ball Z - Fukkatsu no F (ce qu'on pourrait traduire par Dragon Ball Z - La Résurrection De F), et comme vous l'aurez compris à la vue du poster, le F en question désigne l'un des méchants les plus emblématiques de la saga, à savoir Freezer !



Cette fois, le créateur de la saga, Akira Toriyama, est directement impliqué dans l'écriture du scénario, et pas simple consultant comme pour Battle Of Gods. On note tout de même que les deux méchants du film précédent sont de retour, mais on ignore de quel côté ils vont se battre cette fois.
Deux nouveaux Guerriers de l'Espace feront aussi leur apparition dans ce film (ils sont visibles au bas de l'affiche), et se nommeront Sorbet et Tagoma.

Comment Freezer peut-il être de retour alors qu'il avait été rafistolé après la destruction de Namek puis découpé en mille morceaux par Trunks et son épée ? S'agira-t-il d'un faux retour un peu comme celui de son frère Cooler dans l'OAV Cent Mille Guerriers De Métal ? Mystère...

Ce nouveau film sortira au Japon le 18 avril 2015... et quelques mois plus tard en vidéo.

Et pendant qu'on y est, si vous n'avez jamais vraiment saisi les jeux de mots liés aux noms des persos de DBZ, voici un petit récapitulatif (en anglais) :

(Cliquez dessus pour l'agrandir)

18 décembre 2014

En 2015, c'est Mad Max qui va envoyer du lourd !

Oubliez Jurassic World, Star Wars - Le Réveil De La Force ou Terminator Genysis (ou en tout cas leurs bande-annonces respectives) ! Car celui qui va également faire son retour dans une célèbre saga qu'on croyait terminée depuis longtemps, et qui va visiblement calmer tout le monde en 2015, c'est Mad Max !


On ne sait pas précisément si Mad Max Fury Road est un nouveau départ (reboot) ou la suite directe des trois films sortis en 1979, 1981 et 1985, mais ce qui est sûr c'est que George Miller en est toujours le réalisateur et que Mel Gibson a cédé sa place à Tom Hardy (Bronson, ou Bane dans The Dark Knight Rises) dans le rôle de Max. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on a rarement vu une bande-annonce aussi somptueuse et grandiose dans sa mise en scène tout en étant incroyablement sauvage et violente :



Avez-vous remarqué ce personnage qui ressemble à Mel Gibson à 1:27 ? Bon, selon George Miller, Mel Gibson n'a pas de caméo dans le film, mais il faudra attendre la sortie en salles pour en être sûrs...

Et pour le plaisir, pourquoi ne pas se remater la première bande-annonce sortie en juillet 2014. Elle est assez différente et contient pas mal d'autres images :



Mad Max Fury Road sortira en France le 13 mai 2015.

16 décembre 2014

24FPS 66 : Le Hobbit - La Bataille Des Cinq Armées

Ça y est, le massacre est enfin terminé ! Peter Jackson a enfin bouclé sa trilogie honteuse et très vaguement inspirée du roman Le Hobbit de J.R.R. Tolkien paru en 1937. Rappelez-vous, j'exprimais déjà de sérieux doutes au moment de la sortie du Hobbit - Un Voyage Inattendu fin 2012, et j'étais loin de me douter à ce moment-là que ce film serait de très loin le meilleur de cette nouvelle trilogie. Fin 2013, c'était Le Hobbit - La Désolation De Smaug qui provoquait ma colère (uniquement en podcast) à cause des innombrables libertés prises avec le matériau d'origine, des personnages de plus en plus détestables, et de l'aspect visuel décidément trop factice de cette saga. Sans parler du découpage hautement contestable de cette histoire en trois films...

Cette affiche est hautement trompeuse puisque le Hobbit qui donne son nom à la saga se voit relégué au simple rôle de figurant (à part dans une scène) à qui on ne sait plus quoi donner à faire...

Alors aujourd'hui, il est temps de conclure cette trilogie. Pour faire simple, j'ai retrouvé quasiment tous les mêmes défauts dans Le Hobbit - La Bataille Des Cinq Armées que dans le second film, mais en pire !!! Le découpage de l'histoire devient vraiment scandaleux quand on voit la place minuscule réservée aux événements laissés en suspens à la fin du film précédent, les dialogues sont de plus en plus niais et se contentent la plupart du temps de répéter des choses que l'on sait déjà, et bien entendu les rajouts et inventions par rapport au livre occupent désormais la majorité du temps à l'écran (à titre d'information, la fameuse bataille des 5 armées occupe seulement 10 pages dans le roman d'origine), en comparaison aux éléments empruntés à l'histoire de base. Et c'est sans compter sur une mise en scène ultra-pompeuse qui a cédé aux sirènes les plus mercantiles d'Hollywood puisque les scènes d'action toujours plus bad-ass et interminables ont largement pris le pas sur le développement des personnages et de l'histoire.

Au final, on obtient un film beaucoup trop long pour le peu qu'il raconte, dénué de sentiments et de profondeur, mais avec plein de gens qui se tapent dessus pendant très longtemps. Pour plus de détails, je vous invite à écouter la troisième et dernière émission du podcast 24FPS dédié à cette trilogie, où Julien et moi-même expliquons très clairement pourquoi nous sommes déçus par Peter Jackson :



Pour rappel, vous pouvez vous abonner à 24FPS sur iTunes ou via RSS et retrouvez nous sur le site officiel de l'émission ou via nos comptes Facebook et Twitter.

Crédits musicaux : Guardians Of The Three - Extended Edition de Howard Shore, issu de l'album The Hobbit - The Battle Of The Five Armies - Original Motion Picture Soundtrack - Special Edition (2014), et Ramble On de Led Zeppelin, issu de l'album Led Zeppelin II (1969)

Et je ne peux pas résister à l'envie de vous poster cette autre affiche du film, qui est encore moins représentative du contenu du long-métrage que celle visible plus haut ! Une vraie arnaque ce truc...

10 décembre 2014

24FPS 65 : Hunger Games - La Révolte Partie 1

Vous le savez si vous suivez ce blog depuis un moment, j'ai la saga Hunger Games en horreur ! En témoignent ma critique écrite du premier film, ainsi que le double-épisode du podcast 24FPS enregistré à l'occasion de la sortie du second film.


Maintenant que le troisième film de cette saga lamentable est sorti, nous n'avons pas pu résister à l'idée d'enregistrer un nouvel épisode de 24FPS afin que je puisse en décortiquer toutes les âneries dans ce qui lui sert de scénario :



Pour rappel, vous pouvez vous abonner à 24FPS sur iTunes ou via RSS et retrouvez nous sur le site officiel de l'émission ou via nos comptes Facebook et Twitter.

Crédits musicaux : Horn Of Plenty de James Newton Howard, issu de l'album The Hunger Games : Original Motion Picture Score (2012), et The Hanging Tree de James Newton Howard et Jennifer Lawrence, issu de l'album The Hunger Games : Mockingjay Part 1 - Original Motion Picture Score (2014)

9 décembre 2014

En revanche le trailer de Terminator Genisys me branche bien !

Parmi les bande-annonces événements du moment, n'oublions pas le futur 5ème film de la saga initiée en 1984 par James Cameron : Terminator Genisys !


Mais le présenter comme le 5ème film est peut-être une erreur car il s'agit en fait d'un reboot de la saga, voire même une version alternative du premier film puisque le point de départ est exactement le même.

Donc dans le futur, les machines mettent salement sur la gueule aux humains, et le leader de la résistance, John Connor (Jason Clarke, vu dans Zero Dark Thirty et La Planète Des Singes - l'Affrontement) apprend qu'un Terminator a été envoyer dans le passé pour tuer sa mère Sarah Connor (Emilia Clarke, la Daenerys Targaryen de la série Game Of Thrones) et empêcher sa naissance. Son soldat le plus fidèle, Kyle Reese (Jai Courtney, vu dans Jack Reacher et Die Hard - Belle Journée Pour Mourir).

Donc on démarre bien comme dans le Terminator de 1984, mais pourtant rien ne va se passer comme on l'a déjà vu :



OK, donc il y a un Terminator qui s'est déjà pointé pour sauver Sarah Connor quand elle avait 9 ans. Les parents de Sarah ont été tués (par qui ?), elle est orpheline et elle a grandi (et s'est entrainée) avec son T-800 personnel qui, lui, vieillit pendant ce temps-là... jusqu'au jour où le T-800 de 1984 arrive pour s'occuper de Sarah et est immédiatement intercepté et à priori détruit.

Pendant ce temps-là, Kyle arrive dans une ruelle, va se chercher de quoi se saper dans un magasin proche et est poursuivi par un flic (jusque-là c'est identique au film de 1984), sauf que le flic en question est un T-1000 (interprété par Lee Byung-hun, vu dans Le Bon, La Brute Et Le Cinglé, J'ai Rencontré Le Diable, les deux films G.I. Joe et RED 2) et que Sarah Connor vient aider Kyle en prononçant l'une des deux phrases mythiques de la saga : "Viens avec moi si tu veux vivre" !

Après ça je pige plus rien. Qui a envoyé le T-800 qui protège Sarah ? Qu'est-ce que le T-1000 fout déjà là ? Que signifie Genisys ? Quel est le poids d'un bus scolaire américain ? Je l'ignore...

Mais j'ai beau savoir que le réalisateur est Alan Taylor qui avait signé le pitoyable Thor - Le Monde Des Ténèbres et que les deux personnages principaux (Sarah et Kyle) sont interprétés par des acteurs que je ne peux pas blairer, je dois avouer que tout le "fan-service" que ce trailer m'envoie dans la tronche fait son effet et me donne vraiment envie de voir le film ! Pourtant je me suis déjà fait avoir deux fois, par Terminator 3 en 2003 puis Terminator Renaissance en 2009 (en revanche j'ai adoré la série TV Les Chroniques de Sarah Connor entre 2008 et 2009).

Je ne m'attends toutefois pas à un chef-dœuvre à la hauteur de Terminator 2, faut pas exagérer quand-même... Mais sait-on jamais, avec un peu de chance ce sera au moins divertissant. D'ailleurs ils veulent lancer une nouvelle trilogie avec ce reboot. On leur souhaite bonne chance car McG n'y est pas parvenu avec son film en 2009, et en plus ils doivent se dépêcher pour tout sortir avant 2019 car James Cameron récupèrera (enfin !) les droits sur sa saga cette année-là. Ça ne signifie pas forcément qu'il refera des films consacrés au Terminator, mais si ça peut empêcher les autres de faire n'importe-quoi avec la licence, ce sera déjà pas mal...

Sortie française de Terminator Genisys le 1er juillet 2015.
Et pour voir le trailer en français (donc avec la voix française de Schwarzy), c'est par là.

8 décembre 2014

RIP Dimebag Darrell - 10 ans déjà...

Bordel, ça fait déjà 10 ans tout rond que Dimebag a été assassiné sur scène par un sac à merde durant un concert de Damageplan qui se tenait le soir du 8 décembre 2004 à Colombus dans l'Ohio...


Je n'oublierai jamais le choc ressenti lorsque je l'ai appris, mais sur une note beaucoup plus positive je n'oublierai jamais non-plus la bière partagée avec lui, plusieurs heures après la fin du concert de Pantera le 16 mai 2000 à Strasbourg. Cette bière, c'est lui qui me l'a mise dans les mains après nous avoir aperçus mes potes et moi, dans un coin de sa loge, à la fois fascinés de le voir et nerveux à l'idée de se faire virer de cet endroit où nous n'avions pas vraiment le droit de nous trouver. Il nous a filé une bière chacun et s'est laissé prendre en photo avec chacun d'entre-nous (ma photo avec lui n'a pas fonctionné correctement, c'était le genre de surprises qu'on avait à cette époque quand on récupérait ses photos argentiques après les avoir données à développer).

Ça reste mon principal souvenir de Dimebag, mais n'oublions pas les nombreux riffs mythiques qu'il a composé pour Pantera et qui ont marqué à jamais l'histoire du Metal. Alors comme chaque année sur ce blog depuis 5 ans, je lui rends hommage via une vidéo, et cette fois il ne s'agit pas simplement d'un clip d'un de ses morceaux, mais de l'intégralité de la vidéo Dimevision sortie en 2006 et regroupant des tonnes de vidéos amateur de Dimebag sur scène avec Pantera et Damageplan, mais aussi, et surtout, en train de faire le con en toutes occasions :



So long, cowboy !

5 décembre 2014

Suis-je emballé par le teaser de Star Wars Épisode VII : Le Réveil De La Force ? Non...

Second teaser événement dévoilé en cette fin décembre : celui du 7ème film Star Wars à venir : Le Réveil De La Force ! Et je vais essayer de vous expliquer pourquoi il ne m'emballe pas particulièrement...

Pas encore de poster officiel pour ce film...



Musique de John Williams, voix-off de Andy Serkis (Gollum dans les adaptations de Tolkien par Peter Jackson), de nouveaux personnages dont on ne sait pas grand-chose interprétés par John Boyega, Daisy Ridley et Oscar Isaac (visibles dans cet ordre dans la vidéo), un seigneur Sith (ou autre chose ?) qui dévoile son nouveau modèle de sabre laser (qui, techniquement, avec une garde, serait plutôt une épée, même si j'ai beaucoup de mal à trouver une explication à cette garde), un droïde-ballon, des Stormtroopers avec un nouveau casque, de nouveaux modèles de X-Wings au design légèrement modifié (surtout au niveau de la découpe des ailes), un Faucon Millenium (trop fin ?) dont l'antenne a été changée (depuis que Lando l'avait cassée à l'intérieur de la seconde Étoile De La Mort ?), des Tie-Fighters, et puis c'est à peu près tout...

Perso je trouve que ce trailer a été dévoilé bien trop tôt car il n'a pas grand-chose à montrer ! Aucun perso connu, aucun décor identifiable (pas sûr que ce soit Tatooine au début car on ne voit jamais les deux soleils), des vaisseaux connus mais tout de même différents, des paroles tellement mystérieuses qu'elles n'ont aucun sens, un sabre (épée ?) qui ne fait pas le bruit habituel lorsque la lame en sort (ça doit être pour rassurer les fans que le véritable son du sabre est entendu tout à la fin de la vidéo)... Bref pas grand-chose de connu à quoi se raccrocher pour les fans de Star Wars ! Donc tout ça ne m'excite pas particulièrement.

Ce poster a été réalisé par un fan il y a déjà un bon moment, et dans un sens il m'emballe beaucoup plus que le teaser vidéo, même s'il est assez généreux avec l'apparence de Leia on qu'on sait que Lando Calrissian ne sera pas dans l'Épisode VII...

Il manque un truc... Un élément connu, une indication sur l'orientation du scénario, je sais pas trop... La réalisation moderne et visiblement renversante de J.J. Abrams me surprend un peu, mais c'était à prévoir et ce n'est pas ce qui me gêne le plus, et je ne sais toujours pas si je dois éclater de rire ou non à l'apparition de John Boyega au tout début de la vidéo.

Bref, ce qui me gêne c'est que je ne sais toujours pas vers quoi se dirige l'une de mes sagas favorites, et que ce teaser qui semble emballer tout le monde ne dévoile en fait quasiment rien et génère davantage de frustration qu'il n'apporte de réponses à propos d'un film dont la sortie est encore éloignée de plus d'une année. Tout n'était pas identifiable dans les premiers teasers de l'Épisode I en 1999, mais au moins on savait que les jeunes Anakin Skywalker et Obi-Wan Kenobi étaient présents, ce qui donnait aussi de vagues indications sur le scénario. Ici, rien !

Un autre poster assez réussi et réalisé par un fan. Luke y est barbu comme il le sera vraisemblablement dans l'Épisode VII, et Chewbacca semble avoir pris un sacré coup de vieux (alors qu'il avait déjà 200 ans au moment de la destruction de le première Étoile Noire). Ne me demandez pas qui est le personnage au milieu...

Soyons clairs, je n'ai pas du tout sauté de joie lorsque ce 7ème film a été officialisé fin octobre 2012 (car j'espérais naïvement que la saga Star Wars sorte de la conscience du grand public et de son côté ultra-mercantile pour redevenir la propriété de ses vrais fans d'origine, comme à la fin des années 80 / début des années 90). Mais ce n'est pas pour ça que j'enterre déjà Le Réveil De La Force. Je reste même très curieux à son sujet, j'ai envie qu'il me plaise et j'aimerais qu'il redore le blason d'une saga déjà alourdie par une prélogie poussive.

Mais pour me faire un avis plus clair de ce qui nous attend, il faudra attendre la diffusion d'une véritable bande-annonce (qui semble déjà prévue pour le mois de mai 2015), en espérant qu'on y voie enfin le retour de Luke Skywalker, Han Solo, Leia Organa, Chewbbacca, R2-D2 et Z-6PO (oui, j'ai encore du mal à l'appeler C-3PO) puisqu'on sait qu'il sont dans le film, ainsi que tous les autres acteurs (dont tout de même le grand Max von Sydow que tout le monde connait pour son rôle déterminant dans L'Exorciste sorti en 1973) dont on ignore les rôles pour le moment.

Star Wars Épisode VII : Le Réveil De La Force sortira le 18 décembre 2015.

Ah, et si pour une obscure raison vous voulez (re)voir le teaser en français, c'est par ici.
Oh, et pour voir le teaser remanié façon George Lucas (ce qui me fait beaucoup rire), c'est par là.

Excitant ou pas ce 1er trailer de Jurassic World ?

Le premier teaser vidéo à ouvrir le bal en cette fin 2014 est celui de Jurassic World réalisé par Colin Trevorrow :

Beaucoup d'espace vide sur cette affiche...



Youpi, le parc est enfin ouvert ! Tout le monde peut enfin se balader au milieu des herbivores et observer un requin en images de synthèse se faire dévorer par un crocodile géant ! Mais ces idiots de scientifiques (menés par la sublime Bryce Dallas Howard) ont encore tripoté les gênes d'un spécimen et tout va partir en latte... Même les Raptors n'agressent plus tout ce qui bouge, c'est dire si c'est le foutoir dans ce parc ! Bref, heureusement on peut compter sur le beau Chris Pratt (Les Gardiens De La Galaxie) pour tenter de mettre de l'ordre là-dedans et dézinguer ce nouveau dinosaure hybride (qu'on prend bien soin de ne pas nous montrer).

Bref, tout ça ressemble à une resucée du premier film de 1993 en version série Z, donc je crois qu'il ne faut pas attendre de miracles du côté du scénario. Espérons au moins que ça envoie du lourd au niveau des dinos (sans tomber dans les excès peu convaincants du Spinosaure de Jurassic Park 3). Et qui sait, peut-être qu'Omar Sy (qui joue aussi dans le film) va sauver les meubles...

Sortie française de Jurassic World le 10 juin 2015. Et pour voir le trailer en français, c'est par là.

14 novembre 2014

24FPS 64 : Interstellar

Le temps est enfin venu pour 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler, de s'intéresser au cinéma de Christopher Nolan grâce à la sortie de son nouveau film Interstellar, un grand film de SF comme nous n'en avions pas vu depuis longtemps.


Dans la première partie (sans spoiler), Julien et moi allons surtout nous intéresser à la filmographie passée du réalisateur anglais, avant de livrer quelques anecdotes et notre avis global sur Interstellar, mais sans révéler quoi que ce soit du scénario du film.



Ensuite, nous confrontons nos avis, nous tentons d'exposer quelques théories scientifiques, et nous faisons la liste de tous les films de SF que nous avons retrouvé dans Interstellar dans cette seconde partie de l'émission où le scénario du film est bien entendu décortiqué en détails.



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Crédits musicaux : Day One Dark de Hans Zimmer, issu de l'album Interstellar - Original Motion Picture Soundtrack (2014), et '39 de Queen, issu de l'album A Night At The Opera (1975)

13 novembre 2014

24FPS 63 : Fury

24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler, s'intéresse cette fois au film Fury de David Ayer.


Dans la première partie (sans spoiler) de l'émission, Julien et moi revenons sur la filmographie du scénariste/réalisateur David Ayer puis nous donnons notre avis sur son dernier film en prenant bien soin de ne pas en révéler le scénario. Puis, dans la seconde partie, nous en détaillons toutes les principales scènes via des analyses, des anecdotes et nos impressions complètes sur ce très bon film de guerre qui ne manque toutefois pas de défauts.



Bonne écoute, et n'hésitez pas à partager votre avis sur le film.

Pour rappel, vous pouvez vous abonner à 24FPS sur iTunes ou via RSS et retrouvez nous sur le site officiel de l'émission ou via nos comptes Facebook et Twitter.

Crédits musicaux : April, 1945 de Steven Price, issu de l'album Fury - Original Motion Picture Soundtrack (2014), et One de Metallica, issu de l'album ...And Justice For All (1988)

Et profitez-en pour regarder le clip de One de Metallica qui contient de nombreux extraits du film Johnny S'en Va-t-en Guerre (Johnny Got His Gun en VO) réalisé par Dalton Trumbo en 1971 :

12 novembre 2014

J'ai été invité par Podsac dans EPLA n°16

Retrouvez-moi dans cet EPLA n°16 en compagnie des gars de PODSAC ! Au programme, 3 classiques du cinéma de genre : Starcrash - Le Choc Des Étoiles (1978), La Nuit De La Comète (1984) et Remo Sans Arme Et Dangereux (1985). 3 films décortiqués sans pitié mais avec beaucoup de bonne humeur !


Un grand merci à eux pour l'invitation et rendez-vous sur http://podsac.net/ pour plus d'informations.



Bonne écoute !

11 novembre 2014

24FPS 62 : Gone Girl

La sortie de Gone Girl est une bonne occasion pour 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler, de se pencher sur la filmographie de David Fincher. Et c'est la moindre des choses pour l'un des meilleurs thrillers de ces dernières années !


C'est donc principalement ce que vous retrouverez dans cette première partie sans spoiler de l'épisode n°62 : une rétrospective de la carrière de David Fincher. Sans oublier quelques anecdotes et un avis rapide sur Gone Girl à la fin.



Ensuite, c'est une analyse en profondeur de toutes les scènes du film que vous retrouverez dans cette seconde partie de l'émission, et c'est aussi l'occasion pour Julien et moi de confronter nos lectures de certaines situations et rebondissements dans ce film qui n'en manque pas.



Bonne écoute !

Pour rappel, vous pouvez vous abonner à 24FPS sur iTunes ou via RSS et retrouvez nous sur le site officiel de l'émission ou via nos comptes Facebook et Twitter.

Crédits musicaux : What Have We Done To Each Other et Sugar Storm (Reprise) de Trent Reznor and Atticus Ross, issus de l'album Gone Girl - Soundtrack From The Motion Picture (2014), et (Don't Fear) The Reaper de Blue Öyster Cult, issu de l'album Agents Of Fortune (1976)

17 octobre 2014

24FPS HS 2014 : Les films de Juillet/Aout/Septembre

Vous pensiez qu'on vous avais oubliés depuis tout ce temps ? Que nenni ! Nous vous avons concocté un épisode hors-série où nous abordons pas moins de 21 films (voire même un 22ème film sorti plus tôt dans l'année par extension) vus durant l'été 2014 !


La plupart de ces films sont abordés sans spoiler :

- Zero Theorem de Terry Gilliam (surprenant mais décevant)
- American Nightmare 2 : Anarchy de James DeMonaco
- The Raid 2 de Gareth Evans (une claque de plus de deux heures)
- The Double de Richard Ayoade
- Sils Maria de Olivier Assayas
- Locke de Stephen Knight (1 acteur, 1 voiture, 1 huis-clos, 1 bon film-concept)
- Black Storm de Steven Quale (n'arrive pas à la cheville de Twister)
- Pride de Matthew Warchus (belle surprise déjà évoquée ici)
- Gemma Bovery de Anne Fontaine
- Colt 45 de Fabrice Du Welz
- Hippocrate de Thomas Lilti
- Hercule de Brett Ratner + La Légende d'Hercule de Renny Harlin (deux grosses bouses, mais y en a un qui est marrant)
- Equalizer de Antoine Fuqua
- The Salvation de Kristian Levring (un bon western old-school)
- Les Enquêtes Du Département V : Profanation (Keeper Of The Lost Causes) de Mikkel Norgaard
- Dracula Untold de Gary Shore (grosse déception, je vous en parlais ici)
- Un Homme Très Recherché de Anton Corbijn

Et nous avons réservé une place particulière aux quatre derniers films que nous abordons un peu plus longuement et avec spoilers :

- Expendables 3 de Patrick Hughes (grosse déception à cause de son orientation)
- Boyhood de Richard Linklater (super concept, super film)
- Sin City : J'ai Tué Pour Elle de Robert Rodriguez et Frank Miller (déjà défoncé ici)
- Lucy de Luc Besson (gros gros gros coup de gueule en fin d'émission pour cet étron)

Voilà, vous en avez pour un moment avec tout ça !



Bonne écoute, et n'hésitez pas à partagez vos avis sur ces films !

Crédits musicaux : Lucy In The Sky With Diamonds des Beatles, issu de l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (1967), et Sin City de AC/DC, issu de l'album AC/DC Live : Collector's Edition (1992)

8 octobre 2014

Halloween 2014 chez Any Given Film : je vous parle de Street Trash

Souvenez vous, en octobre 2013 j'étais invité par le podcast ciné Any Given Film afin d'évoquer deux de mes films d'horreur préférés (Brain Dead et Le Projet Blair Witch), et ils ont eu la sympathie de me ré-inviter cette année pour renouveler l'expérience.

Alors j'ai décidé d'aborder le film Street Trash, un film qui a profondément marqué ma vie de cinéphile, même avant que je puisse le voir, notamment grâce à cette affiche culte :


Alors pour en savoir plus sur ma relation avec ce film, rendez-vous sur cette page afin d'écouter cet épisode spécial Halloween 2014 du podcast Any Given Film (en plus ça dure moins de 10 minutes, alors vous n'avez pas d'excuse) ! N'hésitez pas à vous abonner à l'émission pour découvrir tous les épisodes d'Halloween (un nouveau chaque jour du mois d'octobre) ainsi que toutes les émissions de ce podcast de qualité.

Et si vous ne connaissez pas ce film particulièrement dégueulasse, Street Trash ça ressemble à ça :



Joyeux Halloween 2014 ! Et un grand merci à Any Given Film !

6 octobre 2014

Critique ciné : Dracula Untold

Les univers partagés sont à la mode au cinéma. Marvel a bien sûr fait des envieux avec son modèle économique qui consiste à lier plusieurs franchises au sein d'une même grande saga à coups de 1 ou 2 films par an. Maintenant, tout le monde veut son univers partagé : Disney va relancer Star Wars avec des épisodes majeurs et des spin-offs, la Fox va bientôt relancer les Quatre Fantastiques et continue de construire l'univers des X-Men qui comprend également des spin-offs consacrés à Wolverine et bientôt Deadpool, Warner prévoit de réunir la Ligue De Justice en ajoutant de nouveaux personnages DC Comics dans le futur Batman V. Superman qui fera suite à Man Of Steel, Sony va continuer d'aller dans le mur avec ses Amazing Spider-Man ainsi que de futurs spin-offs consacrés aux Sinister Six et Venom, etc...

Et les studios Universal dans tout ça ? Ils ont un énorme historique de films d'épouvante sortis entre les années 1920 et 1960 avec des personnages mythiques comme Dracula, la créature de Frankenstein, la Momie, l'Homme Invisible, le Loup Garou ou encore la Créature du Lagon Noir pour ne citer que les plus célèbres. La trilogie de La Momie (qui a eu ses spin-offs consacrés au Roi Scorpion) initiée en 1999 par Stephen Sommers était déjà un hommage à cet âge d'or du cinéma d'épouvante, au même titre que le ridicule Van Helsing réalisé en 2004 par le même Stephen Sommers. Mais pourquoi ne pas reprendre tout ça à zéro pour réunir tout le monde au sein d'un même univers partagé ?

Et pourquoi ne pas commencer en rebootant ce bon vieux Dracula ? Après tout, et malgré plus d'une cinquantaine de films (tous studios confondus) consacrés au personnage créé par Bram Stoker en 1897, peu se sont intéressés à sa jeunesse et à l'acquisition de ses pouvoirs, et encore plus rarement en reliant tout ça à l'histoire du véritable Vlad III (surnommé "Tepes" ce qui signifie "l'empaleur" en roumain) de Valachie qui a inspiré le personnage mythique. C'était donc le point de départ du projet de film Dracula : Year Zero lancé en 2007 avec Alex Proyas (The Crow, Dark City, I, Robot) à la réalisation et l'acteur Sam Worthington (Avatar, Le Choc Des Titans, Terminator Renaissance) dans le rôle principal. Mais le projet n'aboutira pas pour cause de budget trop élevé, et c'est le réalisateur débutant Gary Shore qui récupérera en 2012 ce film qui deviendra Dracula Untold avec Luke Evans (Les Immortels, Fast & Furious 6, la trilogie Le Hobbit) dans le rôle titre.

Dracula Begins ? Batman Begins ?

27 septembre 2014

Critique ciné : Pride

En mars 1984, la Commission Nationale du Charbon décide de fermer 20 mines déficitaires dans tout le Royaume-Uni. En réponse, les syndicats mettent en place une grève des mineurs qui sera réprimée dans la violence mais aussi via des sanctions administratives (réduction des aides sociales, etc.) à l'encontre des grévistes. La grève durera un an et sera l'un des plus gros bras de fer du gouvernement Thatcher.

Divers films britanniques ont déjà abordé ce sujet sous différents angles, comme par exemple Billy Elliot sorti en 2000, mais il y a une histoire surprenante liée à cette grève qui circulait depuis longtemps sans qu'on ne sache vraiment si elle était vraie ou si elle relevait de la légende urbaine : des activistes homosexuels auraient collecté des fonds pour soutenir les mineurs. Voilà un sacré choc des cultures ! Sachant que l'histoire est en fait totalement authentique, le scénariste Stephen Beresford décide de rendre hommage aux acteurs de cette anecdote trop peu connue via le film Pride réalisé par Matthew Warchus.


26 septembre 2014

The Recall : un fan-film français consacré à Spawn

S'il y a bien un personnage de comics que j'ai toujours toujours trouvé hyper-classe, c'est bien Spawn créé par Todd McFarlane en 1992 ! Et même si le film sorti en 1997 ne faisait pas vraiment honneur à la qualité des comics du même nom, il faut bien avouer que le design du personnage y était tout de même particulièrement réussi (mais on ne peut pas en dire autant de tout ce qui concernait les scènes en enfer).


Bref, aujourd'hui c'est un cinéaste amateur français qui s'attaque à l'alter-ego d'Al Simmons via un fan-film, certainement dans le but d'attirer l'attention sur sa maîtrise des effets spéciaux, et il faut avouer que c'est plutôt réussi :

22 septembre 2014

Critique ciné : Sin City - J'ai Tué Pour Elle

Sin City, ce sont des comics écrits et dessinés par Frank Miller et publiés sous la forme de 7 recueils parus entre 1991 et 2000. Les récits et les dessins s'inspirent du genre "film noir", des films en noir et blanc particulièrement prisés à Hollywood dans les années 40-50 où les crimes passionnels et les femmes fatales étaient légion.

En 2005, le réalisateur Robert Rodriguez (Desperado, Une Nuit En Enfer, Planète Terreur, Machete) adapte les tomes 1, 3, 4 ainsi qu'une des histoires courtes du tome 6 (qui est un recueil) sous forme de long-métrage, avec l'aide de son pote Quentin Tarantino ainsi que de Frank Miller lui-même. Aidé par un casting "all-stars", comprenant le retour de Mickey Rourke dans un rôle de premier plan (Marv) après une carrière qui l'a défiguré dans la boxe professionnelle durant les années 90, le film reçoit de très bonnes critiques et est plébiscité par le public qui en fera un film culte.

À titre personnel, même si j'avoue avoir été vaguement séduit par l'approche graphique de l'ensemble et l'ambiance plutôt réussie, j'avoue n'avoir pas du tout saisi l'engouement autour de ce film. Seul le segment consacré à Marv (soit seulement 1/3 du film) me parait vraiment réussi, et comme celui-ci se trouve en début de métrage, je dois ensuite me désoler de voir beaucoup d'acteurs que j'apprécie en train de surjouer des scènes régulièrement gâchées par des effets spéciaux calamiteux et pas toujours du meilleur goût. Ce n'est pas parce-que c'est fait exprès que c'est forcément réussi, et Sin City prouve qu'adapter très fidèlement un comic-book n'est pas forcément une bonne idée, surtout quand des acteurs aux visages trop célèbres viennent prendre le pas sur les personnages qu'ils sont censés incarner (oui Bruce Willis, c'est surtout à toi que je pense). Heureusement, le film Watchmen viendra me prouver 4 ans plus tard qu'il est possible d'adapter très fidèlement un comic-book tout en le sublimant, et pas juste en réalisant une pâle copie remplie de stars.

Donc en ce qui me concerne, le plus grand mérite du film de Rodriguez c'est d'avoir attiré mon attention sur les comics du même nom de Frank Miller. Je considère que les volumes 1 à 3 de Sin City sont de petits bijoux (alors que je ne suis pas le plus grand fan de Frank Miller, loin de là) de graphisme, peuplés d'armoires à glace, de femmes fatales irrésistibles et d'accès de violence aussi brutaux que soudains et bien mis en scène, tandis que les volumes suivants connaissent une grosse baisse de qualité avec des histoires moins bien écrites, moins intéressantes, et surtout moins bien dessinées (même le principe d'ombres et de lumières n'est plus systématiquement respecté).

Il n'y a qu'elle qui vaille le coup d'œil dans la suite de Sin City. Mais ça ne signifie pas que le film mérite d'être vu...

21 septembre 2014

24FPS 61 : Enemy

Après tous les blockbusters évoqués ces derniers mois, ça fait plaisir de réfléchir un peu au cinéma, et c'est exactement le programme de ce 61ème épisode ou 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler, s'intéresse à Enemy, le labyrinthe mental réalisé par Denis Villeneuve.


Mon avis sur Enemy en quelque mots : un thriller psychologique très sombre et labyrinthique qui risque de laisser pas mal de monde de côté car on pourrait presque crier à l'arnaque tant le manque d'éléments tangibles peut laisser libre cours aux interprétations. Mais la réalisation impeccable de lourdeur dans les ambiances, les acteurs très convaincants et quelques images choc ne laisseront pas de marbre ceux qui se laisseront accrocher. Pour une bonne tranche de rigolade, il faudra repasser par contre... ;)

Comme d'habitude deux parties dans cette émission : la première, très courte, revient rapidement sur les parcours du réalisateur et de son acteur principal, Jake Gyllenhaal, déjà évoqués dans notre épisode 39 consacré au film Prisoners. Jérôme et Julien y donnent également leur avis en prenant garde de ne rien spoiler (et c'est très important pour ce film), car c'est seulement dans la seconde partie qu'ils confrontent leurs théories dans une discussion moins chronologique que d'habitude, mais tout de même bourrée de spoilers pour ceux qui n'auraient pas vu le film.



Bonne écoute, et n'hésitez pas à partager vos théories avec nous !

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Crédits musicaux : After The Lights Go Out des Walker Brothers, issu de l'album Portrait (sorti à l'origine en 1966, mais titre bonus uniquement présent sur la réédition CD sortie en 1998)

9 septembre 2014

24FPS 60 : Les Gardiens De La Galaxie

Le blockbuster le plus fun de l'été 2014, c'est lui, c'est le 10ème films des studios Marvel : Les Gardiens De La Galaxie de James Gunn. C'est donc un épisode exceptionnel d'une durée de 5 heures que vous a préparé 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler pour l'occasion !


Dans la première partie, vous aurez droit à l'habituel récapitulatif des films Marvel, l'historique des Gardiens de la Galaxie version comics, le parcours du réalisateur James Gunn, l'analyse du casting et bien entendu l'avis général de Julien et moi-même sans le moindre spoiler ! Dans la seconde partie, ce sont toutes les scènes qui sont passées au crible avec en prime des anecdotes sur les années 80, des comparatifs entre VF et VO ou entre le film et les comics, etc...



Bonne écoute !

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Crédits musicaux : The Final Battle Begins de Tyler Bates, issu de l'album Guardians Of The Galaxy - Original Score (2014), ainsi que l'intégralité de Guardians Of The Galaxy - Awesome Mix Vol. 1 - Original Motion Picture Soundtrack (2014)

24 août 2014

24FPS 59 : La Planète Des Singes - L'Affrontement

Débutée en 1968 au cinéma, la saga La Planète Des Singes en est à son 8ème film en 2014 et il était grand temps que 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler, s'y intéresse ! Surtout après le sympathique reboot nommé La Planète Des Singes - Les Origines sorti en 2011...


Dans la première partie de notre épisode 59, ce sont donc tous les films, mais aussi le roman d'origine, qui sont évoqués via de très nombreuses anecdotes afin de bien passer en revue tout l'historique et l'évolution de la saga. Bien entendu, Julien et moi finissons cette partie avec le dernier épisode en date, L'Affrontement, en livrant notre avis général mais en nous gardant bien de révéler quoi que ce soit du scénario.



Puis, dans la seconde partie, Julien et moi revenons sur tous les passages du long-métrage dans une discussion où nous échangeons nos avis, nos analyses et notre ressenti, avec bien évidemment de nombreux spoilers pour ceux qui n'auraient pas vu le film.



Bonne écoute, et n'hésitez pas à partager votre avis sur cet épisode ou le futur de la saga.

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Crédits musicaux : Primates For Life de Michael Giacchino, issu de l'album Dawn Of The Planet Of The Apes (2014), et The Weight de The Band, issu de l'album Music From Big Pink (1968)

22 août 2014

24FPS 58 : Transformers - L'Âge De l'Extinction

Souvenez-vous : lors de ma critique de Transformers 3 - La Face Cachée De La Lune, je vous faisais part de mon désespoir complet face à ce qu'était devenue cette saga. Puis, 3 ans plus tard, le voilà, il est là, le blockbuster explosif de l'été 2014, et c'est Transformers - L'Âge De l'Extinction, le quatrième épisode de la saga des robots géants venus se battre sur Terre, encore une fois signé par Michael Bay ! Bref, que du bonheur pour 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler...


Ayant déjà évoqué le reste de la filmo de Michael Bay dans un hors-série précédent, nous nous sommes cette fois concentrés uniquement sur la franchise Transformers, en partant de l'origine des jouets, en passant par les films animés des années 80, et en finissant bien sûr avec la trilogie originale via de nombreux avis et anecdotes. Dans la première partie sans spoiler, nous évoquons également les changements survenus dans la saga à partir de ce quatrième film, ainsi que notre avis sur le long-métrage. Puis, une fois que retentit le signal sonore qui marque le début de la partie avec spoilers, nous revenons sur les principales scènes de Transformers - L'Âge De l'Extinction avec nos analyses et remarques habituelles.



Et comme promis dans l'épisode, voici la courte vidéo qui analyse avec justesse le style visuel de Michael Bay :



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Bonne écoute, et n'hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de la saga !

Crédits musicaux : Leave Planet Earth Alone de Steve Jablonsky, issu de l'album Transformers - Age Of Extinction - The Score (2014), et U Can't Touch This de MC Hammer, issu de l'album Please Hammer, Don't Hurt 'Em (1990)

19 août 2014

24FPS HS 2014 : Les films d'Avril/Mai/Juin

Ça fait un petit moment que nous n'avions plus enregistré d'épisodes hors-série dans 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler. Mais c'est désormais chose faite, histoire de se remettre à niveau avant de continuer à évoquer les blockbusters de l'été 2014 dans nos futurs épisodes...


Donc dans ce hors-série, Julien et moi évoquons sans spoiler les 13 films suivants :

- Nebraska d'Alexander Payne
- 47 Ronin de Carl Rinsch
- Divergente de Neil Burger
- The Rover de David Michôd
- Maléfique de Robert Stromberg
- Maps To The Stars de David Cronenberg
- 20 Feet From Stardom de Morgan Neville
- Jersey Boys de Clint Eastwood
- Transcendance de Wally Pfister
- Albert À l'Ouest de Seth MacFarlane
- Blue Ruin de Jeremy Saulnier
- Under The Skin de Jonathan Glazer
- Edge Of Tomorrow de Doug Liman

Et en toute fin d'émission, une petite partie avec spoilers revient sur Edge Of Tomorrow plus en profondeur.



Bonne écoute, et n'hésitez pas à partager vos impressions sur ces films !

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Crédits musicaux : Can't Take My Eyes Off You de Frankie Valli, issu de l'album The Four Seasons Present Frankie Valli Solo (1967), et Can't Take My Eyes Off You de Boys Town Gang, issu de l'album Disc Charge (1982)

Erratum : contrairement à ce qui est annoncé à la fin de l'épisode, c'est bien la version originale du titre Can't Take My Eyes Off You de 1967 qui apparait dans le film Voyage Au Bout De l'Enfer sorti en 1978, tandis que la version disco date de 1982 et n'a aucun lien avec le film.

4 août 2014

24FPS 57 : X-Men Days Of Future Past

Vous vous en doutez, je suis un grand fan de la saga X-Men au cinéma depuis ses débuts, et ce malgré des erreurs de parcours comme le 3ème film qui commettait un nombre impressionnant d'erreurs et deux spin-offs consacrés à Wolverine qui étaient complètement à côté de la plaque. Heureusement, Bryan Singer est plus ou moins revenu (en tant que producteur et scénariste dans un premier temps) aux commandes de sa saga avecle très bon X-Men - Le Commencement en 2011. Et après diverses péripéties, il revient également à la réalisation du dernier épisode en date nommé X-Men Days Of Future Past.

Mais comme vous le découvrirez ci-dessous, ce film qui mélange les deux castings de la saga dans un concept très prometteur de voyage temporel m'a énormément déçu !


30 juin 2014

Critique ciné (+ podcast) : Godzilla

Godzilla ce n'est pas un blockbuster américain incroyablement naze de la fin des années 90... Non, Godzilla c'est 60 ans d'histoire du cinéma fantastique japonais, 30 films (dont 28 japonais) qui ont tenté de nombreuses approches différentes, sans oublier le chef-d'œuvre original sorti en 1954 ! Et Godzilla c'est une nouvelle approche tentée en 2014 par le réalisateur Gareth Edwards pour la seconde tentative américaine de s'occuper de cette légende du cinéma japonais.


Alors en quelques mots : j'ai surkiffé !!! Pourtant le film n'est pas exempt de défauts, loin de là même ! Le scénario multiplie les facilités, les personnages ne sont pas très intéressants et servent juste d'excuse pour qu'on se retrouve là où ça barde, et les meilleurs acteurs du film sont clairement sous-utilisés. Mais à côté de ça, on a droit à un réalisateur qui sait jouer avec les points de vue et les effets d'échelle, qui sait mettre en scène des plans toujours lisibles, et surtout qui sait jouer avec les attentes du vrai personnage principal de son film, à savoir Godzilla, pour le rendre toujours plus impressionnant et bad-ass que jamais !

Pour en savoir plus, et notamment pour explorer les principales étapes de la création et de l'histoire de Godzilla, ainsi que notre critique détaillée de ce nouveau film, je vous invite à écouter cet épisode du podcast 24FPS :



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Crédits musicaux : Godzilla! d'Alexandre Desplat, issu de l'album Godzilla - Original Motion Picture Soundtrack (2014), Godzilla de Blue Öyster Cult, issu de l'album Spectres (1977), et Godzilla Main Theme d'Akira Ifukube (1954)

26 juin 2014

Critique ciné (+ podcast) : The Amazing Spider-Man 2

Souvenez-vous, en 2012 sortait le reboot The Amazing Spider-Man réalisé par Marc Webb qui était très très loin de combler mes attentes cinématographiques en terme de tisseur. En vrac : un Peter Parker insupportable, un costume raté, une tante May et un oncle Ben inexistants, un méchant lamentable (coté design et motivations), des scènes d'action très en dessous de ce qu'avait proposé Sam Raimi, plein d'idées piquées aux films de Sam Raimi alors qu'on était supposés partir sur autre chose, le seul côté original de l'histoire (les parents de Peter) coupé du montage final, etc. Bref un gros gâchis pas vraiment rattrapé par l'alchimie de Peter Parker avec la belle Gwen Stacy qui constituait le seul aspect un peu réussi du film.

Mes attentes au sujet de The Amazing Spider-Man - Le Destin d'Un Héros étaient donc très basses étant donné que cette nouvelle saga ne se fait pas pour des raisons artistiques ou par la volonté de raconter une vraie histoire. Non, tout ça se fait uniquement pour des raisons contractuelles, donc pour l'argent quoi ! Et le résultat est à la hauteur de la volonté artistique du studio : médiocre dans ses meilleurs moments, et complètement nul la plupart du temps. Un scénario fouillis qui multiplie les scènes inutiles, un Peter Parker toujours aussi insupportable, des méchants tellement clichés et ratés visuellement qu'on n'avait pas vu ça depuis Batman & Robin, une tante May toujours aussi absente et inutile, une explication à l'histoire des parents aussi mal amenée que décevante et toutes les principales scènes déjà largement visibles dans les bande-annonces. En gros, le seul domaine qui s'est un peu amélioré, c'est celui des scènes d'action, au risque de devenir tellement bourrées d'images de synthèse qu'on a l'impression de regarder des cinématiques de jeux-vidéo. Et la relation entre Peter et Gwen fonctionne toujours aussi bien, la plupart du temps...


Donc quelque-part le résultat est encore pire que pour le premier film puisque la volonté de la saga semble désormais se diriger vers la multiplication des méchants et des scènes d'action au détriment de toute qualité scénaristique et/ou de mise en scène. C'est lamentable...

Alors pour plus de détails, je vous invite à écouter le podcast 24FPS que Julien et moi avons consacré à ce film, avec tout d'abord une première partie (sans spoiler) où nous revenons sur tout l'historique du tisseur sur grand écran, et celui-ci commence bien plus tôt que vous ne l'imaginez :



Dans la seconde partie de l'émission, c'est uniquement The Amazing Spider-Man - Le Destin d'Un Héros qui passe à la moulinette de nos critiques, et toutes les scènes du film sont abordées en détails :



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Crédits musicaux : I'm Spider-Man et You're That Spider Guy de Hans Zimmer And The Magnificent Six, issus de l'album The Amazing Spider-Man 2 (2014)

2 mai 2014

R.I.P. Jeff Hanneman ! Déjà un an putain...

Le 2 mai 2013, Jeff Hanneman, guitariste historique du groupe de Thrash-Metal Slayer, décédait des suites d'une cirrhose du foie à l'âge de 49 ans.


Et quel meilleur moyen de lui rendre hommage que de s'écouter ses morceaux. Et quand je dis ses morceaux, je veux dire ceux dont il est à 100% l'auteur et dont il signe la musique et les paroles !

J'ai donc réalisé une playlist où figurent les 13 morceaux 100% écrits par Jeff Hanneman pour Slayer. Tous les albums ne sont pas représentés et il manque bien évidemment de nombreux classiques du groupe dont il a composé les parties guitares mais pas forcément les paroles.

Mais voilà, ces 13 morceaux-là, c'est du 100% Jeff et il va beaucoup nous manquer :



Rest In Peace mec ! Et je continuerai à m'inspirer de tes travaux pour mes compositions à la guitare (comme 90% des guitaristes Metal) !

1 mai 2014

24FPS 54 : Need For Speed

C'est toujours un bonheur pour 24FPS de parler d'un film issu d'une saga de jeux-vidéo. Cette fois, c'est Need For Speed qui passe à la moulinette du podcast avec ou sans spoiler.


Dans la première partie (sans spoiler) de l'émission, impossible de ne pas dire un mot des jeux-vidéo d'origine, mais ensuite c'est le casting du film qui est décortiqué avant de passer à la critique globale mais (presque) sans spoiler. Dans la seconde partie en revanche, nous revenons sur toutes les scènes du film et autant l'avouer franchement : les désaccords sont nombreux !



Bonne écoute, et n'hésitez pas à partager votre avis sur le film !

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Crédits musicaux : Fortunate Son de Creedence Clearwater Revival, issu de l'album Willy And The Poor Boys (1969), et Back In The Saddle d'Aerosmith, issu de l'album Rocks (1976).

25 avril 2014

Critique ciné express : 47 Ronin

L'histoire des 47 ronin (un ronin est un samouraï sans chef) est un fait historique majeur de l'histoire du Japon qui s'est déroulé en 1701. Même si l'histoire a été largement enjolivée avec le temps pour acquérir un statut quasi-légendaire, elle reste extrêmement célèbre et populaire sur la péninsule nippone où la mémoire des 47 est célébrée tous les ans. Cette histoire a déjà été l'objet de nombreuses adaptations cinématographiques au Japon (sans parler des innombrables adaptations télévisées), à partir des années 1910 et jusqu'à un film de 1994 ayant réussi à se faire connaître en dehors du pays. Mais ici, c'est Hollywood qui s'attaque à cette légende avec la volonté de produire un blockbuster en 3D avec Keanu Reeves dans le rôle principal (l'acteur étant attaché au projet depuis le départ). Les studios Universal embauchent le réalisateur anglais débutant (venu de la pub) Carl Rinsch et lui confient un budget très élevé de 175 millions de dollars pour réaliser une adaptation plutôt libre de l'histoire originale, avec l'ajout de créatures mythiques et de nombreux costumes et effets spéciaux. Le tournage principal se déroule à la mi-2011 à Budapest et dans des studios anglais. Mais de nouvelles séances de tournage ont lieu dans les studios londoniens en aout 2012 pour ajouter de nombreuses scènes et surtout augmenter la présence de Keanu Reeves, ce qui augmente encore le budget qui atteint au final la somme colossale de 225 millions de dollars (pour info, Avengers c'est 220 millions, et Avatar 237 millions). Après de nombreux reports (le film devait à l'origine sortir fin 2012), 47 Ronin sort finalement fin 2013 aux Etats-Unis et au Japon, et début avril 2014 en France.

(N'espérez pas voir le tatoué Zombie Boy plus de 10 secondes dans le film !)

Les inquiétudes ont démarré dès la sortie du film au Japon puisque malgré une histoire culte là-bas et un casting essentiellement nippon, les chiffres d'entrées étaient à la peine. Idem pour les Etats-Unis où le film part très mal, et c'est quelque-part un miracle (ou un suicide commercial) qu'il ait fini par sortir chez nous 4 mois plus tard vu qu'il était déjà disponible en DVD/Blu-Ray dans ces contrées. Mais je suis au regret de dire que je comprends largement cet échec mérité. Il n'y a pas grand chose qui fonctionne correctement dans ce film ! Ça se prend très au sérieux et ça essaye de se la jouer très solennel, mais au final ça ressemble davantage à une belle collection de clichés et de cartes postales qu'à un film historique. Quoiqu'il est vrai que la volonté était dès le départ d'ajouter une dimension mythologique à tout ça, notamment par l'ajout de créatures fantastiques et d'une touche de sorcellerie... Mouais, on voit effectivement deux grosses bestioles (chacune bénéficiant d'une scène à elle, au tout début puis vers la fin du film), quelques démons (Tengu) avec une sale gueule, et une sorcière dont la chevelure a certainement mobilisé une grosse partie du budget des effets spéciaux. En dehors de ça, rien de très remarquable... Les scènes de combat sont assez bien mises en scène et on comprend assez bien tous les enjeux de l'histoire.

Où est le problème alors ? Ben on se fout complètement de tout ce qui passe ! Ni le scénario ni les personnages ne sont capables de nous intéresser à cette histoire, d'autant qu'on essaie constamment d'attirer notre attention sur le personnage mystérieux de Keanu Reeves, un non-japonais complètement inventé pour le film, sans qu'on comprenne jamais pourquoi. Il existe des exemples notables de films où un personnage occidental nous permet de pénétrer au sein d'une culture moins connue (Danse Avec Les Loups ou Le Dernier Samouraï pour ne citer qu'eux), mais ici ça ne fonctionne absolument pas vu qu'on n'arrive jamais à savoir si le film nous raconte l'histoire d'un groupe d'hommes ou celle d'un seul personnage sur lequel on a beaucoup de choses à apprendre. En plus de ça, le perso de Keanu Reeves est maltraité aussi bien par les méchants que par les gentils de cette histoire (parfois sans qu'on comprenne pourquoi), et du coup on ne sait pas à qui se raccrocher : à des ronin qui se comportent la plupart du temps comme des pourritures ou à un gentil Keanu un peu ténébreux qui assure comme une bête en toutes occasions sans qu'on sache vraiment ni ce qui lui permet d'être aussi balèze, ni ce qu'il est venu faire dans cette histoire ? Au final c'est très chiant, on finit par lâcher l'affaire et on s'ennuie pendant près de deux heures...



Des beaux décors ? Oui il y en a quelques uns, mais on a quand-même le sentiment que toutes les scènes principales ont été tournées en studio (ce qui est certainement le cas). Seul le tout dernier plan du film contient un peu de profondeur avec de jolis décors dignes de belles estampes japonaises. De beaux costumes ? Oui, il y en a des tas, et ça a sûrement couté très cher, mais ce n'est pas ça qui aide vraiment le film. Des personnages secondaires ? Oui, il y en a des tas et ils sont tous plus caricaturaux les uns que les autres. Du coup cette histoire légendaire sur l'honneur se transforme en un festival de clichés avec notamment une romance très mal amenée qui vient alourdir un ensemble déjà bien plombé par à peu près tout le reste. Où sont passés les 225 millions de budget ? Impossible à dire à la vue d'un résultat final qui manque cruellement d'épaisseur et d'un souffle épique pourtant nécessaire à ce type d'histoire. Bref, un très gros ratage comme on en voit rarement à ce niveau puisque 47 Ronin s'est directement hissé tout en haut de la liste des films les plus déficitaires de toute l'histoire du cinéma (il est second derrière Le 13ème Guerrier si on ajuste les chiffres de 1999 à l'inflation actuelle, ou premier de la liste si on prend les chiffres tel quels). Bravo !

24 avril 2014

Critique ciné express : Need For Speed

En 2011, Fast & Furious 5 dépasse les 626 millions de dollars au box-office et devient donc une franchise hautement rentable (788 millions pour Fast & Furious 6 deux ans plus tard). En 2012, les studios DreamWorks se disent qu'ils peuvent sûrement faire pareil et achètent les droits de la saga de jeux-vidéo Need For Speed à Electronic Arts. Le but : faire un maximum de profits à moindre coût. Ils embauchent donc le réalisateur Scott Waugh au CV très léger (Navy SWCC et Act Of Valor, deux films/publicités pour l'armée américaine) et un scénariste débutant nommé George Gatins (même si son frère John qui avait écrit Coach Carter ou Real Steel lui a donné un petit coup de main sur les grandes lignes de l'histoire). Côté casting, on ne va pas chercher bien loin non plus (si on excepte Micheal Keaton qui reste éternellement associé à Batman ou Beetlejuice), et on embauche donc Aaron Paul dans le rôle principal (alors qu'il avait au départ été casté pour le rôle du méchant, mais vu la popularité de la série Breaking Bad, Steven Spielberg et le réal' ont jugé qu'il serait préférable pour le film qu'il joue le gentil) et on construit des répliques de voitures de course de luxe pour les scènes d'action et de poursuites qui seront filmées en vrai et sans ajouts d'images de synthèse (volonté artistique ou économique ?). Donc au final un budget global qui culmine à 66 millions de dollars (là où les derniers Fast & Furious oscillaient entre 125 et 160 millions).


Résultat : c'est une catastrophe absolue ! Aaron Paul n'est ni bon ni crédible en gentil héros un peu ténébreux. Le méchant (Dominic Cooper, vu en Howard Stark dans Captain America : First Avenger) est encore plus fade que le gentil tandis que le personnage féminin principal (Imogen Poots, vue dans 28 Semaines Plus Tard) bat des records de ridicule et de stéréotypes. Seul Michael Keaton semble s'amuser comme un fou dans ses scènes en solo et en roue libre vu qu'il ne croise jamais aucun autre personnage du film. Pourtant, la palme du lamentable revient sans hésitation au scénario totalement incapable de nous intéresser aux personnages, à leurs motivations, aux enjeux et globalement à quoi que ce soit dans ce film. On a d'ailleurs régulièrement l'impression qu'il nous manque des infos quand il est question de certains persos ou événements à priori importants. Mais c'est normal, c'est juste (mal) écrit comme ça...


(Voilà, vous avez vu toutes les meilleures images du film !)

Il reste quoi ? Les scènes de course ? Oui, il y en a. Elles sont variées (nuit, jour, en ville, en mode tout terrain, sur une route de forêt), mais si elles ont le mérite d'être à peu près lisibles, elles ne bénéficient pas d'une mise en scène particulièrement efficace ou spectaculaire. Et vu que le scénario est incapable de nous vendre les enjeux de ces courses, on s'ennuie, et pas qu'un peu ! Bref, un film pitoyable qui est le reflet de la volonté uniquement mercantile de ses créateurs, sans compter que tout ça se prend beaucoup trop au sérieux. Une honte cinématographique qui, heureusement, a peu de chances de connaître un jour une suite vu que son box-office mondial peine à atteindre les 190 millions de dollars. Et c'est tant mieux !

Espérons que les gens qui travaillent sur le futur film Gran Turismo seront un peu plus inspirés, et viseront autre chose que juste les rentrées de cash...

23 avril 2014

24FPS 53 : Noé

Une chose est sûre, le cinéma de Darren Aronofsky ne laisse pas indifférent ! Depuis son Pi difficile à décoder, son Requiem For A Dream choc, son Batman Year One qui n'a (heureusement ?) pas vu le jour, son The Fountain un peu (trop ?) mystique, son The Wrestler bouleversant, son Black Swan troublant, et enfin son The Wolverine abandonné, il a décidé de s'attaquer au récit bien connu de Noé et de son arche remplie d'animaux.

N'attendant pas forcément grand-chose de ce type d'histoire, j'étais tout de même curieux de voir pourquoi Darren Aronofsky avait décidé de s'y attaquer, et je dois bien avouer que j'ai été agréablement surpris par le(s) point(s) de vue adopté(s) dans ce long métrage qui oscille entre interprétations littérales de la Bible, interprétations très personnelles, récit de pure fantasy ou encore critique éventuelle du comportement religieux. Bref, un joyeux mélage plutôt osé et inattendu que je tente de détailler dans ce nouvel épisode du podcast 24FPS en compagnie de Julien :


Dans la première partie sans spoiler, Julien et moi revenons donc sur les origines du texte, puis sur la carrière d'Aronofsky, et enfin sur l'historique de ce long-métrage pour lequel nous livrons notre avis en essayant de spoiler le moins possible une histoire que tout le monde est supposé connaître. Car c'est après le signal sonore que débute la seconde partie de l'émission (avec spoilers) où de nombreuses discussions ont lieu, notamment sur la signification et l'interprétation de plusieurs scènes.



Bonne écoute, et n'hésitez pas à nous donner également votre interprétation !

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Crédits musicaux : In The Beginning, There Was Nothing de Clint Mansell, issu de l'album Noah - Music From The Motion Picture (2014), et Let There Be Rock d'AC/DC, issu de l'album Let There Be Rock (1977)

22 avril 2014

La bande-annonce finale de X-Men Days Of Future Past en VOST (+ extrait et posters)

Déjà fin mars, X-Men Days Of Future Past se dévoilait via une bande-annonce remplie d'images inédites, et le film remet le couvert seulement un mois et demi plus tard pour une bande-annonce finale qui contient une nouvelle fois son lot de nouveautés. Et on en profite pour regarder aussi un extrait du film et des nouveaux posters, dont cette affiche allemande assez sympathique :


21 avril 2014

24FPS 52 : Her

Depuis la sortie de Dans La Peau De John Malkovich en 1999, on sait que le réalisateur Spike Jonze est largement capable de nous faire croire à des choses complètement farfelues, et il récidive avec son film Her qui ne pouvait bien sûr pas échapper au podcast 24FPS :


Et pour évoquer ce film plutôt original, Julien et moi ne sommes pas seuls puisque nous sommes rejoints par Fred du podcast Podsac. Ensemble, nous évoquons tout d'abord la carrière du réalisateur puis le casting de ce long-métrage avant de livrer notre avis (sans spoiler) dans la première partie de l'émission. Puis, après le signal sonore, nous revenons en détails sur toutes les principales scènes du film via de nombreux débats, analyses et impressions.



Bonne écoute, et n'hésitez pas à partager avec nous ce que vous avez pensé de ce film.

Retrouvez Fred sur http://www.podsac.net ainsi que sur Twitter @WildGunslinger

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Crédits musicaux : The Moon Song par Scarlett Johansson & Joaquin Phoenix, puis par Karen O, issus de la bande originale du film Her (2013)

11 avril 2014

24FPS 51 : Captain America - Le Soldat De l'Hiver

Le troisième film de la Phase 2 du Marvel Cinematic Universe est sorti en France le 26 mars 2014. Il s'agit de Captain America - Le Soldat De l'Hiver et si vous vous souvenez bien, j'avais déjà beaucoup aimé le premier film qui lui avait été consacré en 2011. En revanche, depuis le très bon Avengers en 2012, je dois bien dire que je commençais à me faire beaucoup de souci pour ces films Marvel dont la qualité était largement en baisse selon moi.

Iron Man 3 a été une immense déception à cause de son orientation bien trop grand public et plus assez comic-book à mon goût, et Thor - Le Monde Des Ténèbres réussissait le pari insensé d'être encore plus cheap et inintéressant que le premier film consacré au dieu d'Asgard, mais ça c'était déjà beaucoup moins surprenant...

Je continuais toutefois à placer mes espoirs en Steve Rogers car les trailers avaient l'air bien cool, et autant le dire tout de suite, je n'ai pas été déçu !


Je considère que Captain America - Le Soldat De l'Hiver vient de se hisser au niveau des meilleurs films du Marvel Cinematic Universe aux côtés des deux premiers Iron Man, du premier Captain America et bien sûr d'Avengers. Et je vous explique pourquoi dans cet épisode du podcast 24FPS découpé en deux parties.

Dans la première partie, Julien et moi revenons bien sûr sur les origines du personnage dans les comics, avant d'évoquer le film de 2011 et notre avis général sur cette suite, le tout sans spoiler (idéal si vous n'avez pas encore vu le film) :



Puis, dans la seconde partie de l'émission, nous revenons sur toutes les scènes de ce nouveau film avec toutes sortes d'explications, d'analyses et de révélations sur ce qui aurait pu vous échapper :



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A bientôt, et j'espère que le futur Guardians Of Galaxy continuera de me réconcilier avec Marvel au cinéma !

3 avril 2014

9 trailers dévoilés récemment à voir absolument !

Ouais, j'ai pris pas mal de retard dans la publications de toutes les bande-annonces qui ont été révélées ces derniers temps, alors pourquoi ne pas se faire une bonne séance de rattrapage et tout balancer d'un coup ?

Et on ouvre le bal avec Godzilla qui a toujours cette superbe ambiance de film catastrophe dans cette vidéo qui laisse brièvement présager que le lézard ne sera peut-être pas la seule créature géante du film. Sortie française le 14 mai 2014.



Je reste un indécrottable fan d'Arnold Schwarzenegger et son prochain film Sabotage (dont le scénario est inspiré des 10 Petits Nègres) provoque encore une certaine excitation chez moi, même si le film est en train de complètement se vautrer au Etats-Unis. Sortie française le 7 mai 2014.



En revanche, il est clair que je n'attends pas du tout The Amazing Spider-Man - Le Destin d'Un Héros avec ses images de synthèse ultra visibles, son Peter Parker à l'humour catastrophique et ses innombrables méchants. Mais j'irai tout de même me faire du mal lors de sa sortie en salles françaises le 30 avril 2014.



Dwayne (The Rock) Johnson dans la peau du légendaire Hercule ? Je dis pourquoi pas... Mais c'est Brett Ratner (X-Men 3) qui réalise, alors du coup ça fait moins rêver. D'autant plus que le personnage mythique a déjà eu droit à un gros nanard au ciné cette année. Bref, sortie française le 6 aout 2014.



Un croisement entre Un Jour Sans Fin et Starship Troopers, ça vous branche ? C'est exactement la promesse de Edge Of Tomorrow et c'est un des films que j'attends le plus ces prochains temps. Ça pourrait bien être la grosse claque SF de l'année par le réalisateur des deux épisodes de la saga Jason Bourne et de Mr & Mrs Smith. Sortie française le 28 mai 2014.



Je vous avais déjà parlé de Jupiter Ascending ici et ce nouveau projet des Wachowski n'en finit pas d'attiser ma curiosité avec sa nouvelle bande-annonce. Sortie française le 23 juillet 2014.



Les Tortues Ninja vont revenir au cinéma sous la direction du très mauvais réalisateur Jonathan Liebesman (Massacre À La Tronçonneuse - Le Commencement, World Invasion - Battle Los Angeles, La Colère Des Titans). Mais vu que c'est Michael Bay qui produit, forcément ça ressemble surtout à du Michael Bay (Transformers) ! Sortie française théorique le 15 octobre 2014... Pourquoi théorique ? Parce-que le film vient juste de retourner en tournage, 8 mois après la fin du tournage d'origine, et il semblerait que près d'un tiers du film soit actuellement retourné par Michael Bay lui-même. Ça ne laisse pas vraiment présager du meilleur, mais en même temps, vu les personnes impliquées, personne ne s'attend à un grand film je suppose.



On continue avec Transcendance qui va tenter de nous montrer qu'un ordinateur doté d'une conscience humaine pourrait bien représenter un grand danger (sans déconner ?) et que Johnny Depp est peut-être encore capable de jouer autre chose qu'un ahuri qui remue tout le temps les mains devant lui. Sortie française le 4 juin 2014. Et j'espère que ce sera à la hauteur des attentes :



Et on finit avec Lucy, le nouveau projet de type super-héros/SF concocté par Luc Besson. Oui je sais, à moi non-plus ça ne me donne pas vraiment envie, mais bon, y a Scarlett Johansson dedans alors on fera tous bien semblant de s'intéresser au fond du scénario. Sortie française le 6 aout 2014.