26 avril 2011

Viva Italia !

Etant donné que le jugement dernier n'a pas eu lieu et que le PSN n'est toujours pas accessible, j'ai décidé de prendre quelques jours de vacances au pays des pizzas et des bunga-bunga.

A très vite !

24 avril 2011

Yesterday Is Dead And Gone : nouveau clip d'Arch Enemy

La vie, l'univers, le Metal et tout le reste, hein ? Ouais ben du Metal, ça fait longtemps qu'on n'en a pas vu dans le coin alors promis, je vais faire un effort de ce côté-là !

Et je vais (re)commencer par un groupe qui a su se hisser tout en haut de mes favoris en seulement quelques années. Sa particularité ? C'est une nana qui assure le chant même si ça ne s'entend pas tout de suite. Mais ce n'est pas ce point qui a retenu mon attention lorsque j'ai découvert le groupe (je jure que c'est vrai !), ce sont plutôt les compos rageuses qui mêlaient habilement Death et Thrash-Metal avec un sens de la mélodie que peu de groupes savent combiner avec autant de brio.


Menés par le guitariste rouquin Michael Amott qui possédait déjà un palmares impressionnant (Carcass, Spiritual Beggars), les suédois d'Arch Enemy ont pourtant connu une première carrière de 1996 à 2000 avec un chanteur et ont sorti 3 bons albums studio (surtout le second et le troisième qui sont excellents) qui n'ont toutefois pas réussi à les propulser sur le devant de la scène. Mais en 2001 l'arrivée d'Angela Gossow, chanteuse d'origine allemande, a su captiver l'attention des médias et l'album "Wages Of Sin" sorti la même année étant particulièrement réussi, le groupe entame une seconde carrière et commence à devenir un phénomène majeur en Europe ainsi qu'aux Etats-Unis.

Trois albums plus tard, le groupe connaît son premier coup de mou (à mon avis) avec un "Rise Of The Tyrant" (2007) qui manque peut-être un peu de spontanéité. En 2009, le groupe ré-enregistre certains des meilleurs morceaux de ses 3 premiers albums avec son line-up actuel afin de les faire découvrir à son nouveau public. Perso, je préfère tout de même les morceaux d'origine mais on ne peut pas nier de leur grande qualité, et au moins ça fait en sorte qu'ils en rejouent certains en live.

Mais bref, avec tout ça j'ai pas eu grand-chose d'intéressant à me mettre sous la dent depuis plus de 4 ans maintenant alors j'attends avec impatience leur nouvel album "Khaos Legions" qui va débouler le 30 mai 2011.


Et le premier avant-goût disponible est plutôt alléchant puisque la vidéo du titre "Yesterday Is Dead And Gone" a été dévoilée il y a peu et ça envoie pas mal ! Enjoy :



Il y a de grandes chances que je puisse les voir à 2 reprises sur scène cet été. Ce n'est clairement pas le groupe qui me retourne le plus le cerveau en concert mais leurs prestations sont toujours très correctes donc j'ai hâte !

23 avril 2011

Telekom 03 (podcast)

Troisième épisode de mes aventures podcastiques en compagnie de Kirby et Stetson où nous débattons de l'actualités technologique de ces dernières semaines.

Au programme :

- La conférence Mixx de Microsoft
- Pas mal de news Google
- Amazon qui se lance dans le Cloud
- Sony et sa politique
- Spotify et ses nouveaux tarifs
- Les nombreux départs dans l’équipe de Engadget
- Et pas mal d’autres choses

Durée de l'émission : 1H42

Cliquez sur l'image pour l'écouter directement :


Ou rendez-vous sur la page officielle de l'émission pour trouver les liens d'abonnements iTunes et RSS.

Bonne écoute !

21 avril 2011

Le jugement dernier, c'est aujourd'hui !

En tout cas, c'est ce qui est annoncé dans la série TV "Terminator : The Sarah Connor Chronicles", le réseau Skynet lance son attaque contre l'espèce humaine le 21 avril 2011.

En même temps, on a eu un beau sursis car à la base ça devait arriver le 29 août 1997 (voir "Terminator 2") et on y avait échappé de justesse !

(Go with a smile !)

Bon ben voilà, je tenais à remercier ma famille, tous les gens sympa que je connais et surtout James Cameron pour nous avoir prévenu de tout ça.

Sinon, pour vous donner un avant-goût de ce qui nous attend dans quelques heures, voici les 2 seules minutes intéressantes du film "Terminator 3" :

20 avril 2011

Dans l'ascenseur, personne ne vous entend crier...

Juste un petit mot aux amateurs de frissons au cinéma qui ont peut-être été déçus par "Scream 4" (ce que je comprends aisément) : aujourd'hui sort en France "Devil" et je me permets de vous le conseiller.

J'avais eu l'occasion de le voir il y a quelques mois dans le cadre du Festival du Film Fantastique de Gérardmer et je vous invite à cliquer ici pour (re)lire la petite critique postée à l'époque pour ce film très correct, qui ne révolutionne rien mais qui a au moins le mérite de fonctionner.

Sinon, si ce n'est pas votre came, foncez voir "Source Code" !

19 avril 2011

Critique ciné : Source Code

Sérieusement, il y a un truc que je ne pige pas au sujet des adaptations de titres de films anglophones pour la France. Des fois on nous met un titre français qui n'a rien à voir, des fois c'est un autre titre en anglais complètement différent de l'original, des fois on nous rallonge le titre anglais original et dans le cas présent on garde le titre original alors qu'il aurait suffi d'intervertir les deux mots pour avoir un titre français correct, compréhensible et qui ne m'aurait pas donné l'horrible impression de vouloir parler un mauvais "verlan" lorsque j'ai acheté mon ticket pour voir le film (en avant-première).

Mais bref, ce qui m'a attiré vers "Source Code" peut être résumé ainsi : c'est le second métrage de Duncan Jones et son premier film "Moon" (2009) est l'un des plus sympathiques films de science-fiction qu'il m'ait été donné de voir ces dernières années, j'adore le film "Un Jour Sans Fin" (1993) ainsi que la série "Code Quantum" (1989 - 1993) et j'ai l'impression qu'on tient ici un savant mélange de ces deux concepts, et pour finir j'adore les trains et donc forcément les films avec des trains !

(pas du tout représentative du film, cette affiche !)

Le capitaine Colter Stevens est un pilote d'hélicoptère de l'armée américaine qui participe au programme "Code Source" (oui, contrairement au titre et à la bande-annonce ci-dessous, dans le doublage français final ils disent bien le "Code Source", ils ont du se rendre compte que ça sonnait vraiment très con de dire le "Source Code"). Grâce à ce programme, il investit le corps d'une autre personne durant les huit dernières minutes de sa vie, et dans le cas présent il se trouve à bord d'un train de banlieue qui se dirige vers Chicago et qui transporte une bombe. Sa mission est de revivre ces huit minutes encore et encore, afin de trouver l'auteur de l'attentat et d'empêcher une autre explosion.


Je ne vais pas tourner autour du pot : le film est vraiment très sympa ! On se place du point de vue du personnage principal, on découvre donc beaucoup de choses à mesure que l'histoire progresse et la tension est permanente. Les allergiques à la terminologie informatique n'ont pas de crainte à avoir, ils ne seront pas noyés sous des tonnes de termes techniques qui risquent de les perdre (comme dans "Matrix" par exemple). L'histoire reste simple, les enjeux sont toujours compréhensifs et on oublierait presque qu'il s'agit de science-fiction, ce qui devrait séduire le grand public.


Les personnages sont peu nombreux mais attachants, et mention spéciale à Vera Farmiga très craquante en contact vidéo militaire tirée à 4 épingles du capitaine Stevens, même si la jolie brune du train (Michelle Monaghan) est également très mignone. Duncan Jones alterne des plans très larges (et somptueux) sur la ville de Chicago (qui devraient rappeler des souvenirs aux spectateurs attentifs de "The Dark Knight") avec des plans beaucoup plus serrés dans les couloirs du train, les bureaux militaires ou la capsule du capitaine Stevens, ce qui évite brillamment au spectateur de se lasser du manque de variété dans les décors, grâce notamment à des angles de caméra légèrement différents d'une scène à l'autre. On notera également quelques mouvements de caméra physiquement impossibles que n'auraient pas renié David Fincher ("Seven", "Fight Club", "Panic Room", "Zodiac", "The Social Network", etc...) et qui sont réalisés à l'aide d'effets numériques relativement discrets.

Les spectateurs les plus pointilleux noteront toutefois que le scénario comporte quelques petits trous mais l'ensemble fonctionne tout de même très bien et chacun devrait rester collé à son siège jusqu'aux toutes dernières minutes du film !



Des histoires comme ça (simples, fantastiques, bien ficelées et efficacement mises en scène), j'en redemande ! Duncan Jones confirme donc son talent et fait aujourd'hui partie des réalisateurs à suivre de près. Ceux qui le découvrent aujourd'hui feraient bien de s'intéresser à son premier film "Moon" qui appliquait plus ou moins la même recette, mais dans un contexte lunaire très différent...

Il se murmure que son prochain film pourrait être "The Wolverine", la suite très attendue du "prequel" (navet ?) consacré au plus populaire des X-Men, suite à la défection de Darren Aronofski ("Black Swan"). Mais quelque-part, je me demande si ce ne serait pas un cadeau empoisonné...

PS : les fans de "Code Quantum" noteront peut-être que Scott Bakula, qui interprétait le héros de la série, a un petit cameo dans "Source Code". Mais il faudrait voir le film en VO pour en profiter réellement...

18 avril 2011

Cowboys & Envahisseurs : la bande-annonce définitive !

Le retour des extra-terrestres sur grand écran s'est jusqu'ici montré plutôt décevant (voir les critiques de "Skyline" et "World Invasion : Battle Los Angeles") mais il y a un projet qui semble sortir du lot et qui devrait au moins assurer un spectacle inédit : "Cowboys & Envahisseurs".

Adapté du comic-book du même nom ("Cowboys & Aliens" en VO), ce film qui mélange western (en 1873 pour être précis), extra-terrestres belliqueux, Daniel Craig (James Bond), Harrison Ford et Olivia Wilde ("Dr. House" et "Tron : L'Héritage") ne peut pas être foncièrement mauvais, surtout s'il est réalisé par Jon Favreau qui nous a déjà donné deux sympathiques films "Iron Man" !




On saura si ça en vaut vraiment le coup le 24 août 2011 en France.

17 avril 2011

La Planète Des Singes : Le Commencement

C'est ainsi que pourrait se nommer en France le futur film de la franchise mais fort heureusement le titre français n'est pas encore connu et avec un peu de chance il sera plus proche du titre original : "Rise Of The Planet Of The Apes".

En effet, la célèbre franchise de science-fiction, inspirée d'un roman du français Pierre Boulle, qui a déjà connu 5 films de 1968 à 1973, une série télévisée de 14 épisodes en 1974 et un remake sur grand écran par Tim Burton en 2001 (sans compter les comics, les dessins animés et les différentes adaptations japonaises pour le cinéma et la TV) va revenir sur le devant de la scène dans quelques mois grâce à un film "prequel" qui racontera (Warning, Spoiler Alert : arrêtez de lire cet article ici si vous voulez conserver la surprise des films originaux) l'origine des évènements qui ont conduit les singes à prendre le pouvoir sur la Terre.


Oui, en général je mets un point d'honneur à éviter toute forme de spoiler sur ce blog mais là il m'est difficile de parler de ce nouveau film sans gâcher la surprise du twist final du film original de 1968 (ou du remake de 2001). Les singes ont donc pris le contrôle de notre planète et on va enfin savoir comment cela a pu arriver.

On verra comment les recherches génétiques du professeur Will Rodman (James Franco) vont donner aux singes (et plus particulièrement à un spécimen nommé Caesar) une intelligence surdéveloppée qui va conduire ces derniers à se soulever contre les hommes. L'action se déroulera de nos jours dans la ville de San Francisco :



La grande nouveauté de ce film viendra du fait que les singes y seront complètement numériques et qu'il ne s'agira plus d'acteurs portant des masques (malgré le fait que ceux du remake de 2001 étaient extrêmement convaincants). Caesar, le leader de la révolution simiesque, sera interprété par l'acteur Andy Serkis qui est déjà habitué à ce genre de prestations puisqu'il a déjà interprété Gollum dans la trilogie du "Seigneur Des Anneaux" et King-Kong dans le film du même nom (et qui est sur le point de reprendre son rôle de Gollum pour les 2 futurs films "Bilbo Le Hobbit").

Je ne suis pas certain qu'un nouveau film de la saga "La Planète Des Singes" était vraiment attendu ou nécessaire, mais bon, je suis quand-même un peu curieux de voir ce que ça va donner, ça pourrait être pas trop mal en fait...

Réponse sur les écrans français le 10 août 2011.

14 avril 2011

Critique ciné : Scream 4

...ou plutôt devrais-je dire "SCRE4M" ! Bon, un rapide résumé des épisodes précédents (sans spoilers) : En 1996, le célèbre réalisateur des années 70/80 Wes Craven ("La Dernière Maison Sur La Gauche", "La Colline A Des Yeux", "Les Griffes De La Nuit") s'associe au scénariste Kevin Williamson pour réveiller le style "slasher-movie" à coups de pompe dans le cul via un film intelligent qui joue avec les codes du genre : "Scream". Les acteurs sont jeunes, sympathiques et attachants, les meurtres bien sanglants, les références aux "slashers" célèbres sont nombreuses, le twist final surprend tout le monde et c'est un énorme succès (mérité) !

Dès l'année suivante, en 1997, Wes Craven et Kevin Williamson remettent le couvert avec "Scream 2" en jouant cette fois avec les codes des suites et des adaptations de faits réels au cinéma. Mais ces éléments passent rapidement au second plan et on assiste surtout à une série de meurtres un peu plus impressionnants (mais moins sanglants) avant un twist final trop théâtral et très tiré par les cheveux. Qu'importe, c'est à nouveau un gros succès...


En 2000, "Scream 3" déboule, toujours réalisé par Wes Craven mais sans Kevin Williamson au scénario (celui-ci étant trop occupé par la réalisation de son premier film "Mrs. Tingle"). Cette fois, on joue (un peu) avec les codes d'une trilogie cinématographique et on se moque du mode de vie à Hollywood mais la finesse d'écriture du premier film semble bien lointaine et il s'agit surtout d'un jeu de massacre plus ou moins crédible avec un twist final inintéressant et presque risible si on y songe un instant. Une fois encore, le succès est au rendez-vous (c'est même cet épisode qui a réalisé le plus d'entrées en France à l'époque) mais le cauchemar de Sidney Prescott semble enfin être arrivé à son terme.

Pourtant, en 2010, alors que personne (à ma connaissance) ne le désirait ni ne l'attendait vraiment, un quatrième film est mis en chantier avec Wes Craven à la réalisation, Kevin Williamson au scénario, et tous nos personnages préférés : Sidney Prescott (Neve Campbell), Gale Weathers (Courteney Cox) et Dewey Riley (David Arquette).

Quels sont les vrais motifs de ce retour inattendu ? Difficile à dire... Wes Craven et Neve Campbell auraient-ils envie de renouer avec le succès qu'ils n'ont jamais retrouvé depuis la saga "Scream" ? Kevin Williamson était-il frustré de n'avoir pas pu conclure sa saga lui-même ? Les réponses à ces questions ne se trouvent pas dans la critique ci-dessous mais en revanche je vais tenter de vous dire ce que je pense de ce nouveau film, de son intérêt cinématographique, de son importance dans la saga, etc...


"Nouvelle décennie, nouvelles règles" annonçait fièrement la campagne de promotion US. Pourtant, ce qui frappe tout de suite avec ce nouveau film c'est son retour aux sources puisque l'action se déroule à nouveau dans la ville fictive de Woodsboro, théâtre des événements dramatiques du premier film. Et même si on est heureux de retrouver nos trois principaux personnages, on est forcés de constater que ceux-ci n'ont pas beaucoup changé : Sidney Prescott est devenue une très belle femme mais elle est toujours aussi peu rigolote, Gale Weathers a un peu moins bien encaissé le passage des années (aussi bien physiquement que professionnellement) mais elle se révèle toujours aussi gonflante lorsqu'elle est persuadée d'être sur un gros coup, et Dewey ne brille toujours pas par sa vivacité d'esprit même si le handicap physique dont il souffrait autrefois (surtout dans "Scream 2") semble avoir disparu comme par enchantement.


Le casting s'enrichit toutefois de nombreux jeunes protagonistes (avec beaucoup trop de jolies filles au m² pour qu'on puisse croire qu'on se trouve dans le monde réel) afin que le jeune public puisse s'y identifier, et surtout afin qu'on puisse nous resservir les mécaniques habituelles de mise en scène des meurtres. Car c'est là le plus gros défaut de "Scream 4" : son manque d'originalité. On a beau s'y moquer ouvertement des suites à rallonge (qui a dit "Saw" ?) et des remakes/reboots de classiques de l'horreur des années 70/80 (une liste est donnée dans le film, je n'avais pas réalisé qu'il y en avait eu autant), il n'y a rien de bien neuf à se mettre sous la dent, malgré les "soit-disant" nouvelles règles.

On tente toujours de nous faire sursauter (en vain) à coups de personnages qui sortent de nulle-part, on nous sert quelques rares vannes (pourries) pour nous détendre (en vain), on multiplie les petites fausses pistes destinées à ceux qui scrutent chaque détail dans l'espoir de découvrir l'identité du tueur avant la fin du film, etc...


Seul le twist final relève légèrement le niveau, il est un peu plus malin et (surtout) crédible que ceux du second et du troisième film. Mais cela n'est pas suffisant pour faire oublier les pointes d'ennui qui surviennent presque entre les meurtres.



Le premier film de la série "Scream" est sans-cesse cité en référence (personnages, décors, situations) dans ce nouvel épisode qui ne lui arrive pas à la cheville et qui n'apporte finalement pas grand-chose à la saga. Il s'agit néanmoins à mon avis du meilleur film depuis le tout premier (le 2 et le 3 étant trop rocambolesques à mon goût) et il devrait largement satisfaire ceux qui découvrent la franchise aujourd'hui ou même le grand public qui n'a pas l'habitude d'aller voir des films sanguinolents sur grand écran.

Les amateurs de "slashers" old-school et de cinéma de genre risquent en revanche de s'ennuyer ferme...

PS : le surnom du tueur, "Ghostface", n'était jamais mentionné dans les trois précédents films et seuls les fans de la saga le connaissaient. En revanche, dans "Scream 4", il est cité en permanence et j'ai découvert dans le générique de fin qu'il s'agissait d'une marque déposée. N'y aurait-il pas une démarche légèrement mercantile là-dessous ?

11 avril 2011

Nouvelle bande-annonce pour "X-Men - First Class"

...ou plutôt devrais-je dire "X-Men - Le Commencement" puisque ce sera le titre français officiel du film. Qu'est-ce que je fais ? Je m'énerve encore une fois contre ce titre complètement naze ou bien je me rappelle que "Batman Begins" (2005) avait conservé son titre original en France (alors que "to begin" signifie bien "commencer", contrairement à "first class") ?

Bref...

J'ai encore un peu de mal à réellement m'enthousiasmer pour ce nouveau film de la saga X-Men au ciné, après les immenses déceptions que furent "X-Men : L'Affrontement Final" (2005) et "X-Men Origins : Wolverine" (2009) mais il faut avouer que cette nouvelle bande-annonce a un côté dramatique assez sympathique :



On assistera, en 1963, à la rencontre entre le professeur Charles Xavier (futur Professeur X) et Erik Lehnsherr (futur Magneto) qui découvrent progressivement leurs pouvoirs et qui vont finir par devenir ennemis, au travers de grands événements de l'histoire du XXème siècle.

Le souci avec ces films "prequel", c'est qu'on sait déjà comment ça va finir : Xavier va développer ses pouvoirs psychiques et perdre ses cheveux ainsi que l'usage de ses jambes, tandis que Magneto va succomber au côté obscur et fonder la Confrérie des mutants afin de se venger des vilains humains qui lui en ont fait baver. Les deux amis vont donc devenir rivaux, voilà ça on le sait déjà depuis longtemps donc j'espère que Matthew Vaughn (qui avait déjà réalisé le sympathique "Kick-Ass") a su placer de la tension sur d'autres éléments de son film sinon ça va de nouveau être une succession de scènes d'exposition et d'action comme dans les navets cités ci-dessus...

Au pire, j'irai quand-même le voir rien que pour les sous-marins qui volent et le décolleté d'Emma Frost qui s'annonce furieusement sexy dans sa combinaison à l'aspect délicieusement "60's" (logique, me direz-vous) !


Sortie sur les écrans français le 1er juin 2011?

7 avril 2011

Muséogames à Mulhouse !

Ahhhh, ça c'est une info qui fait plaisir, et pour deux raisons :
- D'une part pour le fait qu'une expo parisienne à l'origine se décentralise et permette à un plus grand nombre de gens d'en profiter.
- D'autre part parce-que cette décentralisation a lieu chez moi, à Mulhouse en Alsace !


Avis aux curieux de l'histoire du jeu-vidéo et même tout simplement aux fans de jeux-vidéo en général : cette expo est pour vous !

"Muséogames - Une Histoire A Rejouer" vous permet de voir, toucher et même jouer sur de nombreuses machines (dont certaines prêtées par la sympathique association MO5.COM) qui ont marqué l'histoire de ce média depuis une quarantaine d'années. Mais c'est aussi l'occasion de profiter des témoignages de grands acteurs du genre (des développeurs, des artistes, des collectionneurs, des chercheurs, des journalistes) qui livrent leur vision du jeu vidéo, et l’étendue de son influence dans notre société.

C'est aussi un voyage dans le temps où l'on peut être témoin des tendances passées, des évolutions technologiques, des grands jeux marquants, des personnages fictifs qui sont devenus aussi célèbres que des acteurs de cinéma, etc...

Bref, tout cela sera visible (et palpable) à Mulhouse, au musée EDF Electropolis, du 16 avril au 21 août 2011. Je vous invite d'ailleurs à profiter de votre passage dans ce musée pour aller voir les différentes expos permanentes consacrées aux débuts et à l'évolution de nombreux appareillages électriques, pour aller expérimenter une véritable cage de Faraday ou pour voir tourner la fantastique machine à vapeur de 170 tonnes (avec une roue de 6 mètres de diamètre) qui alimentait en électricité un ensemble d'usines textiles à Mulhouse pendant la première moitié du XXème siècle.

Pour plus d'infos, rendez-vous sur la page officielle de l'évènement.

Moi, je rêve déjà des machines que je vais pouvoir essayer grâce à ces quelques photos issues de l'exposition parisienne (cliquez dessus pour les agrandir) :

5 avril 2011

Vous reprendrez bien un peu de Matrix ?

Non, les frères (et sœurs) Wachowski ne sont pas en train de travailler sur un 4ème film et les rumeurs soit-disant lâchées par Keanu Reeves fin janvier sur deux nouveaux films en préparation étaient effectivement fausses.

Mais c'est sans compter sur la ténacité de fans qui veulent prolonger l'expérience Matrix grâce à un fan-film nommé "Kaydara", d'une durée de 55 minutes, sur lequel ils bossent depuis 6 ans !


Kaydara est un chasseur de primes qui ne croit pas en la prophétie de l'élu. Il le considère même comme une menace et le cherche pour l'affronter.



Comme vous pouvez le constater dans le trailer ci-dessus, visuellement c'est très impressionnant ! Mais ce qui ne saute pas aux yeux en revanche, c'est le fait que ce film est réalisé par deux français (Raphaël Hernandez et Savitri Joly-Gonfard) des Hautes Alpes.

Le film sera diffusé (en VOSTFR) à partir du 21 mai 2011 sur le site officiel du projet et ça a l'air tellement cool que voici une seconde bande-annonce :



J'ai hâte !

3 avril 2011

Quatre minutes du film Green Lantern

La première bande-annonce du film "Green Lantern" a provoqué des réactions assez variées il y a quelques mois. Personnellement j'ai été plutôt emballé mais les effets spéciaux un peu (trop) voyants et l'humour potache avaient fortement déplu et les critiques avaient fusé sur le net en prédisant que le film serait un nanar terrifiant, sans mentionner ceux qui critiquent le choix de l'acteur Ryan Reynolds pour le rôle titre...

Du coup, la promotion du film s'était faite très discrète et on n'avait vu aucune nouvelle nouvelle image du film depuis.

(enfin un beau poster officiel !)

Mais la Warner se réveille enfin et recommence à communiquer sur le film. Fin mars 2010, le président du marketing du studio a présenté ses excuses au sujet du premier trailer en expliquant que certaines des scènes les plus impressionnantes n'étaient pas prêtes à être montrées à cause d'un retard causé par la 3D. Mmmm, difficile de dire si ces excuses disent vraiment tout (j'en doute) mais au moins ça signifie que la campagne promo est à nouveau sur les rails.

Ce week-end a eu lieu à San Francisco la WonderCon et ce fut l'occasion pour la Warner de dévoiler un nouveau poster (visible ci-dessus) ainsi que 10 minutes du film et une conférence de presse de Ryan Reynolds et Blake Lively.

Des 10 minutes diffusées à la Wondercon (qui ont visiblement beaucoup plu à tous ceux qui les ont vues), il est possible de voir un montage de 4 minutes qui regroupe visiblement des scènes du début du film :



L'ambiance est tout de même beaucoup moins à la rigolade que dans le premier trailer et perso mon impatience vient de décupler ! Lors de la conférence de presse, Ryan Reynolds a précisé que le film n'était pas du tout une comédie et que les moments légers venaient du côté "Han Solo" du personnage de Hal Jordan/Green Lantern.


Même si le personnage Green Lantern n'est pas très connu du grand public en Europe, il faut savoir qu'il est très célèbre aux U.S.A. et on pourrait dire qu'il se place juste derrière Superman et Batman dans l'écurie DC Comics. Il ne s'agit donc pas d'un super-héros de seconde zone et la Warner n'a donc pas intérêt à se rater sur ce coup-là. Réponse sur grand écran en France le 3 août 2011.

Pour rappel, l'histoire est celle de Hal Jordan, un pilote de chasse aussi doué qu'indiscipliné, qui sera le premier être humain à rejoindre le Green Lantern Corps. Les membres de cette association de protecteurs de l'univers portent un anneau qui leur permet de matérialiser tout ce qu'ils sont capables d'imaginer (cela apparait de couleur verte) et qu'il faut recharger dans une lanterne verte (à laquelle il faut prêter serment comme on le voit dans les extraits ci-dessus). Mais le Green Lantern Corps est pour une fois confronté à un terrible danger du nom de Parallax...

1 avril 2011

Critique ciné : Sucker Punch

L'une de mes plus grosses attentes cinématographiques de l'année est enfin arrivée, et après un "Tron : Legacy" qui m'avait permis de révéler au monde mon attrait pour les tenues moulantes en latex, c'est au tour du fantasme des tenues d'écolières et/ou des porte-jarretelles d'envahir les écrans dans "Sucker Punch" de Zack Snyder. Le talentueux réalisateur s'attaque ici pour la première fois également au scénario de son film avec un univers imaginaire riche et varié et où l'action est à la fois omniprésente et très impressionnante.

Alors, promesses tenues ou simple démonstration de force abrutissante à la Michael Bay ("Transformers") ?

(on voit mieux les porte-jarretelles ici que sur l'affiche française, comment se fait-ce ?)

Nous sommes donc les spectateurs des aventures de 5 jeunes filles désireuses de s'échapper de l'institution psychiatrique qui les retient prisonnières. Mais plutôt que de les voir déambuler au sein de l'asile, chacun de leurs agissements sera transposé dans un univers imaginaire qui symbolisera leur quête du moment.


A la tête de cette bande de filles, on trouve la bien-nommée Baby Doll qui, sous ses airs de poupée fragile (qui énerve un peu par moments), cache une volonté d'acier et des capacités physiques impressionnantes (même si celles-ci s'expriment essentiellement dans des mondes imaginaires). A ses côtés, les belles Sweet Pea, Rocket, Amber et Blondie font presque pâle figure (encore que, ça dépend lesquelles) mais elles savent se révéler indispensables à leurs postes respectifs.


Ce qui frappe tout de suite dans "Sucker Punch" même si c'est habituel chez Zack Snyder, ce sont les grains d'image et les différents filtres appliqués qui différencient nettement les univers. Tout comme dans "300" du même réalisateur, quasiment aucun des décors extérieurs n'est réel et cela amène une luminosité particulière et artificielle que les détracteurs du film sur les vaillants spartiates vont à nouveau détester ici. Mais dans l'ensemble, les effets spéciaux sont très convaincants et bien intégrés et les nombreuses scènes d'action restent toujours lisibles malgré la taille de certains lieux et le nombre de protagonistes présents à l'écran.

Les décors, qu'ils soient réels (asile, cabaret) ou non (à peu près tout le reste) ont bénéficié d'un grand souci du détail et rien n'est "cheap", tout comme les costumes qui en disent souvent beaucoup sur les personnages qui les portent.

Mais venons-en au point qui fait débat et à cause duquel Zack Snyder est en train de se faire démolir dans pas mal de critiques : le scénario ! Certes, ce n'est pas ce qu'on retiendra le plus, mais il faut garder à l'esprit que l'histoire sert surtout ici de prétexte à la mise en scène d'épisodes plus épiques les uns que les autres. On est pourtant loin de la catastrophe dénoncée par beaucoup de critiques et le déroulement des évènements devrait tout de même tenir en haleine tous ceux qui ne se prendront pas trop la tête et viendront profiter du spectacle qui leur est proposé.


Car oui, "Sucker Punch" est avant-tout un grand spectacle de haute volée ! C'est exactement ce que je m'attendais à voir, et c'est exactement ce que j'ai vu. Ceux qui aiment théoriser les mécaniques des rêves et de l'imaginaire risquent de s'ennuyer ferme et feraient mieux de continuer à décortiquer chaque scène de "Inception" (un film que j'aime beaucoup, mais pour des raisons différentes) ou de débattre de l'incompréhensible troisième film de la saga "Matrix". Mais ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, car "Sucker Punch" n'est pas un spectacle bourrin et décérébré comme l'était par exemple l'insupportable "Tranformers 2" d'un Micheal Bay qui n'a pas le 100ème du sens de l'esthétique de Zack Snyder.

Et soyons honnêtes, les filles en elles-même font partie intégrante du spectacle proposé. C'est clairement présenté comme ça depuis le début de la promotion alors on ne vas pas bouder notre plaisir. Mais Zack Snyder a également été très attentif à cet aspect et même si les filles passent la majeure partie de leur temps à se balader en bas, collants et autres porte-jarretelles, on ne tombe jamais dans les plans gratuits et graveleux qui n'ont pour but que d'exciter le spectateur mâle (contrairement à "Piranha 3D" ou l'adaptation du jeu-vidéo "Dead Or Alive" par exemple, même si ce sont de chouettes films). Encore une fois, c'est l'esthétique générale (entre-autre par le biais de très beaux costumes) qui prime avant tout !


En revanche, ceux qui verront leurs sens titillés, ce sont les fans de samouraïs, de grosses sulfateuses, de méchas, d'uchronies, d'ambiances crasseuses, de mangas, d'heroïc-fantasy, de films de Steven Seagal ("Piège A Grande Vitesse"), de science-fiction, de dragons, d'Alice Au Pays Des Merveilles, de mondes extra-terrestres, de steampunk, de cabarets, de vieux bombardiers, de robots, de profs de danse à l'accent slave, de mitraillages à gogo, de porte-jarretelles, d'asiles glauques, etc... qui prendront tous leur pied à un moment ou à un autre du métrage !


(si vous aimez ce trailer, vous aimerez le film)

Au final, "Sucker Punch" ne plaira pas à tout le monde (comme "300" et "Watchmen" d'ailleurs) et ça n'est pas plus mal ! Mais si vous voulez en prendre plein les yeux sans avoir l'impression qu'on vous prend pour des cons, vous devriez passer un excellent moment (comme moi) ! Et si vous trouvez vraiment qu'il s'agit d'un scénario facile, demandez-vous ce qu'une telle variété de situations aurait donné si elle avait été réalisée par quelqu'un de moins talentueux, avec des décors "cheap" et des effets spéciaux dépassés comme on en voit encore parfois...

Zack Snyder nous offre ici une carte de visite géante qui prouve (en avait-il besoin ?) qu'il peut s'attaquer à n'importe-quel univers sans jamais faire de compromis sur la qualité. De plus, il accompagne le tout d'une bande originale qui mélange des vieux classiques et des sonorités modernes tout en évitant soigneusement les tendances commerciales du moment. Les reprises de "Sweet Dreams", "White Rabbit", "Tomorrow Never Knows" et "Where Is My Mind" en particulier sont des petits bijoux !

En bref, "Sucker Punch" est un concentré de fantasmes de geeks et j'aime fantasmer comme ça au cinéma !!!

(I love you Sweet Pea !!!)

En ce qui me concerne, Zack Snyder continue son parcours sans faute et je suis impatient de voir ce qu'il fera avec Superman dans son futur "The Man Of Steel", même avec plein de décors artificiels et des filtres de couleur...