25 décembre 2011

Joyeux ?


24 décembre 2011

Ghost Rider 2, tout feu tout flamme en poster et bande-annonce

Après une première bande-annonce plutôt impressionnante, "Ghost Rider 2 : L'Esprit De Vengeance" continue de se dévoiler petit à petit, et cette fois c'est par le biais d'un poster de toute beauté.

Et à priori, on connaît désormais également le pitch officiel du film : Plusieurs années après être devenu le Ghost Rider, Johnny Blaze s'est exilé. L'âme tourmentée, il est convaincu que son pouvoir est une malédiction. L'ancien cascadeur est alors approché par Moreau, un membre de l'ordre monastique de Michael, l'ange guerrier. Moreau cherche un protecteur pour une mère et son fils contre Roarke, un homme qui semble en savoir beaucoup sur le Ghost Rider et ses différentes incarnations à travers le temps.

(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Il faut également savoir que le film a déjà été projeté une fois il y a quelques jours aux Etats-Unis dans le cadre d'un festival et que les retours (sur Twitter) ont été particulièrement mauvais. Les meilleurs commentaires prétendaient que le film était plutôt mou et que la 3D était mal exploitée (comme très souvent), tandis que les avis les plus incisifs annonçaient que le 1er film n'était finalement pas si mal que ça à côté de cette suite.

Bref, tout ça ne présage pas vraiment d'une franche réussite cinématographique, mais au moins pour l'instant on a le beau poster ci-dessus, ainsi qu'une nouvelle bande-annonce :



Non vous n'avez pas rêvé, on aperçoit bien Christophe Lambert sans le moindre cheveu à 2 reprises dans ce trailer qui laisse effectivement présager un bon gros film de série B.

Bon, de toute façon la réponse définitive viendra sur les écrans français le 15 février 2012.

23 décembre 2011

The Dictator, le nouveau délire de Sacha Baron Cohen

Après s'être fait remarquer avec ses personnages fictifs délirants dans "Borat" (2006) et "Brüno" (2009), l'acteur/humoriste Sacha Baron Cohen reviendra en 2012 dans la peau du dictateur de la nation fictive du Wadiya en visite aux Etats-Unis afin de s'assurer que la démocratie ne s'installe jamais dans son beau pays.


Le ton du film sera plus proche du premier long-métrage inspiré d'un personnage de Sacha Baron Cohen, "Ali G" (2002), c'est-à-dire une comédie scriptée et non-pas un quasi-documentaire comme "Borat" et "Brüno", même si Larry Charles, le réalisateur de ces 2 films, est à nouveau aux commandes. Ce qu'on verra dans "The Dictator" est très librement inspiré du livre "Zabiba Et Le Roi" écrit par Saddam Hussein lui-même en 2000. Et d'après la première bande-annonce du film, le personnage du dictateur semble également inspiré par Mouamar Khadafi :



Au casting, on aura bien sûr reconnu Ben Kinglsey, John C. Reilly et Megan Fox, mais Anna Faris (grande habituée de la saga "Scary Movie") sera également de la partie.

Et profitant de l'actualité récente, le personnage interprété par Sacha Baron Cohen a publié ce communiqué :

DECLARATION OFFICIELLE DE SON EXCELLENCE L'AMIRAL GENERAL ALADEEN - LEADER SUPREME, GENERAL TRIOMPHANT ET OPHTALMOLOGISTE EN CHEF DE LA REPUBLIQUE DE WADIYA

Je suis attristé d'apprendre le décès de mon ami Kim Jong-il. Nos pensées vont vers sa femme et sa femme et ses 813 enfants. « K-Jo » était un grand leader, un bon ami et un partenaire de badminton en double assez moyen. Il est mort comme il a vécu, dans une boite de 10cm. Un homme extraordinaire, qui a tant fait pour diffuser de la bonté, de la compassion et de l'uranium à travers le monde.

Au nom de moi-même, Ahmadinejad, Chavez et Newt Gingrich, nous souhaitons la bienvenue à son fils, Kim Jong-Un dans « l'axe du mal ».


Sortie française le 20 juin 2012.

Festival International du Film Fantastique de Gérardmer 2012

En cette saison où les bande-annonces de ce qui va nous tomber sur le coin de la gueule en 2012 pleuvent comme des cadeaux de Noël, je me réjouis d'avoir des nouvelles de ce bon vieux Festival International du Film Fantastique de Gérardmer qui se tiendra du 25 au 29 janvier 2012.


Le jury de cette édition 2012 sera présidé par le célèbre dessinateur Enki Bilal et il sera constitué de Vincent Desagnat, Jalil Lespert, Tonie Marshall, Agnès Merlet, Dominique Pinon, Joann Sfar et Tomer Sisley.

Le film d'ouverture sera "Twixt" de Francis Ford Coppola, un thriller horrifique avec Val Kilmer dans le rôle principal.

Un hommage sera rendu à l'acteur Ron Perlman (son rôle le plus célèbre étant certainement celui de Hellboy) via une remise de trophée par la main de Jean-Jacques Annaud lui-même, qui lui avait offert son premier rôle au cinéma dans "La Guerre Du Feu" en 1981.

Enfin, la section des inédits vidéo Mad Movies disparaît de la programmation et est remplacée par la section Extrême constituée de long-métrages qui repoussent les limites techniques ou artistiques.

Mmmm ça promet !

Prometheus, le prélude de la saga Alien, se dévoile enfin !

Ridley Scott n'est pas n'importe-quel réalisateur en matière de science-fiction ! Il est en effet à l'origine de deux films ayant eu une influence considérable sur le genre : "Alien, Le 8ème Passager" (1979) et "Blade Runner" (1982).

Et cela faisait un bon nombre d'années (depuis le début des années 2000) que Ridley Scott avait envie de travailler sur un nouvel épisode de la saga Alien. Il pensait d'ailleurs que la chose la plus intéressante à faire était maintenant de revenir sur les origines de la créature par le biais de l'imposant et mystérieux "Space Jockey" que l'on pouvait apercevoir dans le 1er film.

Mais le projet a évolué depuis sa mise en chantier en 2008, et il est passé du statut de "préquel" de la saga Alien, au statut d'épopée de science-fiction se situant dans le même univers que la saga Alien mais avec une histoire indépendante (bien qu'il semblerait que les Aliens et le Space Jockey soient toujours de la partie).

C'est début 2011 que ce nouveau film a officiellement pris le nom de "Prometheus".


Un casting de premier choix a été réuni au sein de ce projet puisqu'on y retrouve Charlize Theron ("Æon Flux", "Hancock"), Michael Fassbender ("300", "Inglorious Basterds", et surtout le Magneto de "X-Men : Le Commencement"), Guy Pearce ("Memento", "La Machine A Explorer Le Temps"), Idris Elba ("The Losers", "Thor", "Ghost Rider 2") et Noomi Rapace (l'inoubliable Lisbeth Salander des films "Millénium" version suédoise, également bientôt à l'affiche de "Sherlock Holmes 2").


Les premières images qui bougent sont visibles dans ce 1er trailer de "Prometheus" mais accrochez-vous car ça va vite :


(Ils sont partis chercher nos origines, mais ce qu'ils ont trouvé pourrait être notre fin.)

La filiation avec "Alien" est donc évidente rien qu'avec la façon dont le titre se dévoile mais aussi grâce à de nombreux éléments du décor de la planète LV-426 qui semblent bien familiers...


Mais tout ça est bien trop court pour qu'on puisse se faire une idée précise de ce qui nous attend. Malgré tout, "Prometheus" s'annonce comme un événement majeur. Sortie dans les salles françaises le 30 mai 2012 !

21 décembre 2011

Premier trailer de The Hobbit, la préquelle du Seigneur Des Anneaux

"The Hobbit : An Unexpected Journey" (ou "Bilbo Le Hobbit : Un Voyage Inattendu" en VF) est un film qui aura fait patienter les fans des œuvres de J.R.R. Tolkien depuis un bon paquet d'années maintenant.

En 2007, la production du film a débuté avec Guillermo del Toro au poste de réalisateur (Peter Jackson ne souhaitait pas se remettre à la réalisation de peur d'être comparé au très haut niveau atteint sur la trilogie du "Seigneur Des Anneaux"). Mais suite à de nombreux retards et problèmes de budget (liés à la faillite de la MGM), del Toro finit par jeter l'éponge fin mai 2010 et Peter Jackson devient donc producteur et réalisateur du film. Ou plutôt des films car le roman d'origine, bien que beaucoup moins dense que la célèbre trilogie de l'anneau, est scindé en 2 films qui verront le jour avec un an d'écart.

Le premier film "Bilbo Le Hobbit : Un Voyage Inattendu" se dévoile donc enfin via un poster et surtout une première bande-annonce :

(oui, Peter Jackson a cédé aux sirènes de la 3D...)

On y découvrira les aventures de Bilbo (appelé Bilbon dans la trilogie du "Seigneur Des Anneaux") lorsqu'il quitta la Comté accompagné de 13 nains et d'un magicien, et surtout les circonstances qui l'ont amené à entrer en possession de l'anneau unique de Sauron, près de soixante ans avant que son neveu Frodo(n) ne doive partir vers les terres du Mordor afin de détruire ce même anneau.



Les fans de la trilogie originale auront le plaisir de retrouver Ian McKellen, Ian Holm, Christopher Lee, Elijah Wood, Orlando Bloom, Andy Serkis, Hugo Weaving et Cate Blanchett dans leurs rôles respectifs de Gandalf, Bilbo(n), Saroumane, Frodo(n), Legolas, Gollum, Elrond et Galadriel, tandis que le jeune Bilbo(n) sera interprété par Martin Freeman (déjà vu dans "H2G2" et "Hot Fuzz").

Sortie en France le 12 décembre 2012.

La suite, "The Hobbit : There And Back Again" qui racontera la fin de l'aventure mais qui fera également le lien avec la trilogie du "Seigneur Des Anneaux" sortira en décembre 2013.

PS : si le titre français "Bilbo Le Hobbit : Un Voyage Inattendu" est confirmé, je tiens à dire que je maudis à nouveau les gens qui adaptent ces œuvres en français à cause de leur manque de cohérence ! Si le personnage se nommait Bilbon dans les films sortis entre 2001 et 2003, il devrait continuer à porter ce nom (bien que je préfère les noms originaux sans le n à la fin) !

20 décembre 2011

La suite du Choc Des Titans dévoile son premier trailer...

"Le Choc Des Titans" sorti en 2010 a été largement reconnu pour sa pauvreté aussi bien visuelle que scénaristique. Il a pourtant suffisamment bien marché (comment est-ce possible ?) pour qu'une suite soit mise en chantier, toujours avec Sam Worthington dans le rôle de Persée le demi-Dieu, mais aussi Liam Neeson (Zeus) et Ralph Fiennes (Hadès) dans des armures qui semblent (un peu) moins ridicules que dans le premier film.

Cette suite s'intitule "La Colère Des Titans" ("Wrath Of The Titans" en VO).


Cette fois, Zeus est dans une sacrée mouise car son frangin Hadès a rejoint le camp des Titans afin de remettre ceux-ci au pouvoir. Il fait donc appel à son fiston Persée (qui s'est laissé pousser les cheveux et qui ne voulait plus entendre parler de toutes ces histoires) afin de l'aider à empêcher le retour des Titans. Dans sa nouvelle quête, Persée sera amené à rencontrer la reine guerrière Andromède (Rosamund Pike), le fils demi-Dieu de Poséidon : Agénor (Toby Kebbell) et le Dieu déchu Héphaïstos (Bill Nighy).



Pour cette suite, le réalisateur français Louis Leterrier n'a pas été reconduit et c'est cette fois Jonathan Liebesman qui est aux commandes. Espérons qu'il nous servira là un film plus agréable à regarder que le premier opus ou que son insupportable "World Invasion : Battle Los Angeles" sorti début 2011.
Mais personnellement j'en doute...

"La Colère Des Titans" sortira sur les écrans français le 28 mars 2012.

19 décembre 2011

Nouveau trailer (HD) pour Batman : The Dark Knight Rises

Les spectateurs américains ayant été voir "Mission Impossible - Protocole Fantôme" au format IMAX ces derniers jours ont eu l'immense privilège de voir 6 minutes du très attendu "The Dark Knight Rises" de Christopher Nolan. Ces images se baladent ici et là sur le net mais leur piètre qualité (et le fait qu'elles soient systématiquement supprimées) ne m'ont pas franchement incité à les publier sur ce blog.


En revanche, une nouvelle bande-annonce du film a également été projetée ces derniers jours. Et après être apparue brièvement en version fuitée (et de mauvaise qualité) sur le net, elle est enfin disponible de manière officielle et en haute qualité. Il s'agit même quasiment du 1er vrai trailer de ce film, puisqu'il est cette fois constitué uniquement d'images inédites :

Update 20/12 : la bande annonce est maintenant visible ci-dessous en VOSTFR.
Et si vous tenez vraiment à la VF, c'est par là.



On y voit donc Bane (Tom Hardy) en action, Alfred (Michael Caine) déçu de n'avoir pas su protéger Bruce Wayne (Christian Bale) malgré la promesse qu'il avait faite aux parents de ce dernier, Jim Gordon (Gary Oldman) dont le poste de commissaire semble menacé, Selina Kyle alias Catwoman (Anne Hathaway) qui tient un discours troublant à notre héros milliardaire, ainsi que de brefs aperçus de Miranda Tate (Marion Cotillard) et John Blake (Joseph Gordon-Lewitt) dont les rôles exacts sont encore inconnus dans cette histoire. Sans oublier un paquet de scènes d'action, un nouveau véhicule volant pour Batman, ainsi qu'un ton plus que pessimiste concernant la fin de la légende du chevalier noir...

Patience, les réponses viendront le 25 juillet 2012 !

Thrashfest Classics 2011 : Exodus et Sepultura ensemble sur scène !

La semaine dernière, j'ai eu la chance d'assister aux prestations scéniques de Heathen, Destruction, Exodus et Sepultura dans le cadre de la tournée événement "Thrashfest Classics" qui permettait à ces groupes de ne jouer que des titres issus de leurs anciens albums les plus célèbres !

Et au delà des performances d'Exodus et Sepultura qui étaient tout simplement exceptionnelles (oui, oui, celle de Sepultura aussi !), les moments phares de la soirée ont été les 2 morceaux où des membres d'Exodus et Sepultura étaient ensemble sur scène.


Pendant le concert d'Exodus, ce sont donc Derrick Green et Andreas Kisser (respectivement chanteur et guitariste de Sepultura) qui ont rejoint les thrasheurs californiens sur scène pour le morceau "Piranha" (photo ci-dessus). Et comme ils ont visiblement fait ça sur plusieurs dates de la tournée, Sepultura a mis en ligne une vidéo de bonne qualité d'une performance similaire ayant eu lieu quelques jours auparavant (mais sans Derrick Green cette fois) :



Un peu plus tard, c'était au tour de Gary Holt (guitariste d'Exodus) de rejoindre Sepultura sur scène pour interpréter le cultissime "Refuse Resist" des brésiliens. Encore une fois, une vidéo d'une performance similaire filmée lors de cette même tournée a été mise en ligne :



Merci à ces groupes pour cette soirée exceptionnelle et vivement qu'on connaisse l'affiche de la tournée Thrashfest 2012 !

16 décembre 2011

Critique ciné : Hugo Cabret

Martin Scorsese, le roi des films de gangsters, qui se lance dans la comédie enfantine calibrée pour les fêtes de Noël... Étrange n'est-ce pas ? C'est pourtant ce que laisse entendre la campagne marketing de son nouveau film "Hugo Cabret" : une typo piquée à Harry Potter, un enfant qui va vivre de grandes aventures, de la neige tombant sur une ville de Paris recréée en images de synthèse, un mystérieux automate qui semble renfermer un incroyable secret (avec un soupçon de magie ?), etc... Visiblement tous les éléments sont réunis pour qu'on tienne la comédie familiale de cette fin d'année 2011. Alors qu'en est-il vraiment ?


L'histoire : dans les années 30, Hugo Cabret est un jeune garçon qui vit à l'intérieur d'une gare parisienne. Il tente de finir de réparer un mystérieux automate qui pourrait bien contenir un message de son père tragiquement disparu. Peut-être que le vieil homme qui tient une boutique de jouets au sein de la gare pourra lui apporter un peu d'aide, à condition d'échapper à la surveillance de l'inspecteur et à son chien féroce...

La première chose qui surprend avec "Hugo Cabret", c'est le rythme du film ! Avec toutes les productions récentes au rythme souvent effréné, on en oublierait presque qu'il est aussi possible de raconter une histoire en prenant le temps de poser ses personnages et de les laisser évoluer tranquillement. Certains passages mettant en scène les personnages secondaires du film sont totalement dénués de dialogues et laissent parler les expressions des acteurs ainsi que la (jolie) musique en rendant clairement hommage au cinéma muet. Quelques spectateurs un peu trop dopés à la surenchère hollywoodienne risquent donc de s'ennuyer pendant plus de 2 heures et ainsi passer à côté d'une belle histoire...

(qui a reconnu Sacha Baron Cohen, l'interprète des nettement plus déjantés Borat et Brüno ?)

Car la véritable histoire du film n'est finalement pas tout à fait celle que nous vend la bande-annonce (visible ci-dessous). Sans trop en dévoiler, Martin Scorsese profite en fait du prétexte offert par l'œuvre originale "L'Invention De Hugo Cabret" (un roman illustré pour enfants créé par Brian Selznick en 2007 et publié en France en 2008) pour rendre un hommage vibrant aux débuts du cinéma. Les enfants devraient donc être séduits par les aventures du jeune Hugo tandis que les adultes seront forcément touchés par la démarche du réalisateur. Et en ce sens, "Hugo Cabret" est effectivement le film familial de cette fin d'année !

Visuellement, c'est plutôt une réussite malgré une ville de Paris très "carte postale" et des plans larges en images de synthèse pas toujours réalistes. Mais le principal lieu d'action, la gare, a bénéficié d'un travail extrêmement soigné : toujours en mouvement (voyageurs, flâneurs, trains, horloges) et baigné d'une jolie lumière symbolisant le regard d'enfant que le réalisateur porte à cette époque et aux personnages. Les coulisses de la gare (un dédale de rouages et de vapeur) sont également un bonheur pour les yeux et les sens à chaque fois que le petit Hugo s'y déplace...


Mais l'histoire est surtout emmenée par ses personnages, tous bien interprétés, avec en tête un jeune Hugo Cabret (Asa Butterfield, déjà aperçu brièvement dans le "Wolfman" de Joe Johnston) qui sait attirer l'attention avec son regard de chien battu sans jamais tomber dans la caricature. La jeune Isabelle (Chloë Moretz, déjà vue dans "Kick Ass") lui donne la réplique et lui sert surtout de lien avec le monde des adultes. Et au delà de nombreux personnages secondaires, c'est essentiellement le personnage de Georges Méliès qui sort du lot par le biais d'une interprétation plus que touchante de la part de Ben Kingsley ("Gandhi", "La Liste De Schindler", "You Kill Me", "Shutter Island", etc...).



"Hugo Cabret" risque de légèrement décevoir les spectateurs désireux d'assister à un conte de Noël teinté d'aventures et de magie, mais en revanche il ne pourra pas laisser insensibles les amateurs de belles histoires et surtout les amoureux du cinéma. À 69 ans, Martin Scorsese a profité de cette occasion pour rendre hommage aux pionniers du 7ème art et c'est surtout à ce titre que le film prend toute sa saveur. Et c'est aussi une belle preuve qu'il est possible de prendre son temps pour raconter une histoire finalement assez simple mais avec un gros potentiel émotionnel !

Un conte de Noël ? Pas sûr... Un beau film ? Sans l'ombre d'un doute !

15 décembre 2011

Première bande-annonce teaser pour Expendables 2

Le film "Expendables : Unité Spéciale" sorti en 2010 n'était peut-être pas d'un originalité folle mais le petit hommage de Sylvester Stallone au cinéma d'action des années 80 était tout de même suffisamment jouissif pour trouver son public et appeler une suite.


Et cette suite nommée "The Expendables 2" (le titre français n'est pas encore connu) qui verra le jour durant l'été 2012 (la date précise n'est pas encore connue, ni pour les USA, ni pour la France) commence à se dévoiler via un trailer teaser qui met surtout l'accent sur son casting "all-star" encore plus impressionnant que celui du premier film :



En plus des acteurs qui rempilent, il semblerait donc que Bruce Willis et Arnold Schwarzenegger aient cette fois des rôles un peu plus conséquents. Sans oublier les apparitions de Jean-Claude Van Damme et de Chuck Norris qui ne passeront pas inaperçues...

Sylvester Stallone abandonne en revanche son poste de réalisateur pour cette suite et passe la main à Simon West qui avait notamment réalisé "Les Ailes De L'Enfer" en 1997.

Vivement !

14 décembre 2011

Critique ciné : Mission Impossible - Protocole Fantôme

Au milieu des années 90, alors que la saga James Bond n'était pas forcément au mieux de sa forme, Brian De Palma a réveillé le genre espionnage/action à grands coups de pompe dans le train (dans le TGV pour être précis) avec la première adaptation cinématographique de la célèbre série télévisée "Mission : Impossible". Il en profitait également pour trahir le personnage central de la série et instaurer un nouveau protagoniste : Ethan Hunt (interprété par Tom Cruise).

Mais en 2000, John Woo plombait la licence avec une suite aussi inintéressante que pompeuse et on ne pensait pas revoir l'agent Hunt sur grand écran de sitôt. Pourtant en 2006, J.J. Abrams, le petit prodige de la TV ("Felicity", "Alias", "Lost") signe son premier long-métrage pour le cinéma en offrant à la saga un troisième épisode très efficace et parsemé de belles petites trouvailles visuelles et scénaristiques.

Et même si personne n'attendait vraiment à un 4ème film (à part peut-être Tom Cruise lui-même car sa carrière ciné n'est plus ce qu'elle était, surtout depuis "M:i:III" après lequel il a été mis à l'écart des plus grands studios notamment à cause de son côté scientologue un peu trop prosélyte), 15 ans après avoir fait ses débuts, l'agent Ethan Hunt est de retour sous la direction d'un Brad Bird jusqu'ici habitué au cinéma d'animation ("Le Géant De Fer", "Les Indestructibles", "Ratatouille").

Alors est-ce que l'agence Mission Impossible a encore quelque-chose à dire au ciné ? Faut-il confier un film "live" à un réalisateur spécialisé dans l'animation ? Est-ce que les masques et les gens suspendus à 10 cm du sol sont toujours de la partie ? Et surtout est-ce que le prénom du héros va à nouveau être prononcé correctement (comme dans le 1er film) après avoir été francisé en "Étaaaaanne" dans les 2 opus suivants ?


L'histoire : à la suite d'un incident diplomatique majeur sur le territoire russe, le président américain met en place le "Protocole Fantôme", ce qui signifie que l'agence Mission Impossible (IMF) est démantelée et que tous ses agents sont désavoués. L'agent Ethan Hunt se retrouve donc isolé (avec son équipe) à l'étranger avec la lourde tâche de déjouer un complot qui menace l'équilibre mondial.

Ce qui est frappant quand lorsqu'on observe le scénario dans son ensemble, c'est que les forces en puissance et les enjeux globaux nous replongent en plein âge d'or du film d'espionnage, c'est-à-dire qu'on se croirait revenus à l'époque de cette bonne vieille Guerre Froide (au cinéma). Et même si certains passages de l'histoire (notamment une bonne partie de ce qui se déroule en Inde) ne sont finalement que des prétextes à la mise en images de scènes incontournables du genre ou de la saga, l'ensemble fonctionne à merveille grâce à une mise en scène énergique, sans le moindre temps mort, et toujours lisible !

(ça ne se voit pas forcément, mais ils sont heureux de travailler ensemble)

On sent d'ailleurs dès le générique d'introduction que le réalisateur issu du monde de l'animation ne s'est fixé aucune limite en termes de plans de caméra, que ceux-ci soient physiquement possibles ou non. Mais Brad Bird a le bon goût de ne pas noyer le spectateur sous des multitudes de caméras virevoltant dans tous les sens et préfère distiller ses quelques plans retouchés au sein de scènes largement tournées en décors réels, pour un résultat encore fois toujours lisible, agréable à regarder et qui laisse rarement du temps au spectateur pour reprendre son souffle.

Brad Bird joue également avec les différents pays visités (Hongrie, Russie, Dubaï, Inde) pour offrir une multitude de scènes d'action toutes complètement différentes les unes des autres, en tirant souvent parti de l'environnement immédiat des protagonistes. Et il est autant à l'aise dans les plans vertigineux que dans les petits huis-clos où la tension est plus que palpable. Chapeau bas !

(l'incontournable scène de la réception a rarement été aussi agréable à regarder)

La prestation de Tom Cruise est tout à fait à la hauteur de ce qu'on attend de lui dans la peau d'Ethan Hunt : il est toujours très impressionnant, que ce soit physiquement parlant ou dans son rôle de leader du groupe. On a même du mal à croire que l'acteur puisse encore s'investir autant dans les scènes d'action, surtout 15 ans après le début de la saga !

Les autres acteurs sont également très justes et loin d'être effacés par l'omniprésence de l'agent Hunt. A commencer par l'agent Carter (la sculpturale Paula Patton) aussi à l'aise en robe de soirée que dans les scènes de baston. Jeremy Renner (déjà vu dans l'oscarisé "Démineurs" et bientôt à l'affiche des "Avengers" ou dans le rôle titre du prochain film consacré à Jason Bourne) est également très à l'aise dans le rôle de l'agent Brandt et s'affirme comme une valeur sûre du cinéma d'action. L'agent Dunn (interprété par Simon Pegg, déjà vu dans "Shaun Of The Dead", "Hot Fuzz" ou "Paul") assure à la fois le lien avec le 3ème film de la saga et l'élément comique (parfois maladroit) du film.

Du côté des antagonistes, on retiendra également la prestation du grand méchant Kurt Hendricks (interprété par Michael Niqvist, le Mikael Blomkvist de la trilogie "Millénium" version suédoise) ainsi que celle de Sabine Moreau (interprétée par la française Léa Seydoux, déjà vue dans "Inglorious Basterds" de Tarantino et "Robin Des Bois" de Ridley Scott) qui impressionnent tous les deux par leur prestation physique inattendue.



"Mission Impossible - Protocole Fantôme" est donc une belle réussite, à la fois pour Brad Bird qui signe là un très bon premier film d'action, à la fois riche, lisible et percutant, mais aussi pour Tom Cruise qui démontre qu'il n'a rien perdu de sa superbe à l'écran malgré le temps qui passe (et ses convictions religieuses). On tient là sans aucun doute l'un des meilleurs films d'action de l'année, mais aussi l'un des meilleurs épisodes de la saga qui démontre une nouvelle fois que l'agent Hunt n'est jamais aussi bon que lorsqu'il opère indépendamment de sa hiérarchie (comme dans le 1er et le 3ème film).
D'ailleurs, Brad Bird n'oublie pas les opus précédents (surtout le 3ème en fait !) grâce à quelques petits clin d'œils qui feront plaisir aux fans. Et j'offre ma reconnaissance éternelle à ceux qui reconnaîtront le figurant qui renvoie directement au 1er film de la licence !

Les codes de la saga sont respectés (les masques, le personnage suspendu quelques centimètres au dessus du sol) mais ne sont pas utilisés de façon abusive (pour les masques) et se trouvent même légèrement renouvelés (pour la suspension). Dans la dernière partie du film, on se croirait même dans un (bon) épisode de James Bond avec la réception, le smoking, la fille superbe, la voiture somptueuse et le contexte américano-russe explosif. Finalement, ce 4ème "Mission : Impossible" est aussi un bel hommage moderne au cinéma d'espionnage de la grande époque !

PS : La version française semble souffrir de quelques défauts en ce qui concerne les sous-titres (un sous-titre en particulier apparaît quasiment 2 minutes avant la phrase qui doit être traduite et certains textes affichés à l'écran ne sont pas traduits).

PPS : Le héros est encore une fois appelé "Étaaaaanne" (au lieu de "Izeune")...

13 décembre 2011

Retour sur : le cinéma de Georges Méliès

La sortie toute proche du film "Hugo Cabret" de Martin Scorsese est une bonne occasion de se rappeler que le cinéma fantastique qui nous est si cher trouve certainement son origine dans les réalisations du français Georges Méliès (l'inventeur des effets spéciaux au cinéma).


Né à Paris en 1861, l'homme apprit notamment durant ses jeunes années la mécanique au sein de l'entreprise de son père ainsi que l'art de la prestidigitation alors qu'il était vendeur de corsets à Londres. Il revient à Paris en 1885 afin de présenter des spectacles de magie et devient même directeur du Théâtre Parisien de la Magie. Mais il réalise le potentiel du cinématographe après avoir assisté à une projection organisée par les frères Lumière en 1895.

Il tente d'ailleurs d'acheter leur invention aux frères Lumière mais ceux-ci le dissuadent en affirmant que cette technologie n'est qu'un simple curiosité scientifique et qu'elle n'a aucun avenir commercial. Il rachète tout de même deux technologies similaires : l'isolatographe (d'origine française) et le theatographe (d'origine anglaise) avant de fonder sa propre société de production nommée Star Film. Il projette alors des scènes de la vie quotidienne dans son théâtre avant de réaliser que le public pourrait plutôt être intéressé par des œuvres de fictions.


Il fonde le premier studio de cinéma français en 1897 dans sa propriété de Montreuil. Il s'inspire alors de techniques utilisées dans le théâtre et les spectacles de magie pour tourner près de 600 court-métrages jusqu'en 1914. Ses acteurs sont bien souvent des personnes recrutées dans la rue ainsi que des artistes de cabaret et il apparaît lui-même dans certains de ses films. Ses réalisations relèvent souvent du domaine fantastique ou féérique mais il tourne aussi des reconstitutions historiques comme "L'Affaire Dreyfus" en 1899 ou "Le Couronnement du roi Edouard VII" en 1902. Il créé également un atelier de coloriage manuel de ses films.

Son "long-métrage" le plus célèbre est évidemment "Le Voyage Dans La Lune" de 1902 qui s'inspirait des bouquins "De La Terre A La Lune" (Jules Verne - 1865) et "Les Premiers Hommes Dans La Lune" (H.G. Wells - 1902). Ce film est en effet un véritable condensé d'innovations visuelles et il connaîtra même un certain succès aux Etats-Unis.


Mais Georges Méliès cesse de réaliser des films en 1913 alors qu'il rencontre de grosses difficultés financières suite au décès de sa femme. Son théâtre (qui ne lui servait quasiment plus qu'à diffuser ses films) est fermé par les autorités en 1914, dès le début de la 1ère Guerre Mondiale, tandis que la société Pathé se charge de la distribution des productions Star Film depuis 1911.

A partir de 1915, Méliès utilise l'un de ses studios de cinéma pour refaire du théâtre mais il est obligé de revendre sa propriété de Montreuil à la société Pathé en 1923. Quasiment tous ses films sont alors revendus à des forains ou détruits par le feu par Méliès lui-même (lors d'un accès de colère). On les utilise aussi notamment pour récupérer l'argent qu'ils contiennent ou pour fabriquer des talonnettes de chaussures en celluloïd destinées aux soldats.

En 1925, il retrouve l'une de ses principales actrices, Jeanne d'Alcy, et se remarie avec elle. Il ravaille alors dans la boutique de jouets et de confiseries qu'elle possède au sein de la gare Montparnasse à Paris jusqu'en 1929 où le directeur du Ciné-Journal retrouve sa trace et le fait sortir de l'oubli.


Georges Méliès est décoré de la Légion d'Honneur en 1931 et termine sa vie au sein de la maison de retraite de la Mutuelle du Cinéma à Orly. Il y mourra en 1938 à l'âge de 71 ans et repose maintenant au cimetière du Père-Lachaise à Paris.
Durant sa vie, il aura occupé les postes de producteur, réalisateur, scénariste, décorateur, machiniste et acteur de cinéma !

Tous les films de Georges Méliès sont tombés dans le domaine public depuis le 1er janvier 2009 et sont donc désormais totalement libres de droits.

Donc pour finir, voici son chef-d'œuvre "Le Voyage Dans La Lune" de 1902 dans une version accompagnée d'une musique composée spécialement pour le film début 2011 :



Et si le scénario vous a quelque peu échappé, il existe aussi (entre-autres) une version accompagnée de la voix d'une narratrice (comme cela se pratiquait parfois lors des projections au début du XXème siècle) que vous pouvez visionner ici. La durée du film diffère de quelques minutes (entre 8 et 13 minutes selon les versions) à cause de la vitesse à laquelle celui-ci est projeté.

D'ailleurs, une nouvelle version du "Voyage Dans La Lune" ressort sur les écrans français le 14 décembre 2011, précédée du documentaire "Le Voyage Extraordinaire" réalisé par Serge Bromberg et Eric Lange. Ce documentaire retrace la création du film le plus célèbre de Georges Méliès qui est ensuite diffusé en version colorisée et accompagnée d'une musique spécialement composée et jouée par le groupe de musique électronique français Air :


Allez le voir s'il est projeté près de chez vous !

12 décembre 2011

Première bande-annonce de Men In Black III

Il fallait s'en douter, quelques jours après la diffusion des deux premiers posters, la campagne marketing du film "Men In Black III" démarre enfin pour de bon avec la diffusion d'un premier trailer mettant principalement en scène les pitreries de l'agent J (Will Smith).

Le scénario voulant que J voyage dans le temps pour sauver la vie de K (Tommy Lee Jones) se confirme donc, et on peut apercevoir le jeune K (Josh Brolin) à la fin de la vidéo :



Barry Sonnenfeld est une nouvelle fois aux commandes de ce troisième film de la saga qui devrait sortir (en 3D) sur les écrans français le 23 mai 2012.

11 décembre 2011

Nouveaux posters teaser pour les futurs films Batman et Spider-Man

Les 2 films de super-héros les plus attendus de 2012 reprennent tout doucement leur campagne marketing et se dévoilent avec de nouveaux posters (qui préparent le terrain pour de nouvelles bande-annonces ?).

On commence avec le 3ème et dernier film consacré à Batman réalisé par Christopher Nolan : "The Dark Knight Rises". On sentait bien dans le premier trailer que Batman allait en baver face à Bane, mais maintenant on se demande même s'il arrivera à survivre à Bane :

(traduction : La légende prend fin)

Joli teasing qui joue avec les nerfs des fans en tout cas ! "The Dark Knight Rises" sortira sur les écrans français le 25 juillet 2012.

Mais 3 semaines avant Batman, c'est Spider-Man qui fera son retour sur grand écran avec le reboot de la saga orchestré par Marc Webb dans "The Amazing Spider-Man". Et après des premières images plutôt pesantes, on attend maintenant un trailer qui nous dévoile l'apparence de l'ennemi du tisseur, c'est-à-dire le Lézard (même si une photo qui ne plaît pas du tout aux fans de ce personnage a déjà fuité sur le net depuis quelques semaines, celle-ci est d'ailleurs visible en fin d'article).

Bref, il faut donc pour l'instant se contenter d'un nouveau poster teaser qui n'apporte pas beaucoup d'eau à notre moulin mais qui a le mérite d'être bien réalisé :

(traduction : L'histoire inédite)

"The Amazing Spider-Man" sortira en 3D sur les écrans français le 4 juillet 2012.

La photo du scandale du Lézard :


Le 4ème (et dernier) morceau inédit de Metallica a été dévoilé !

La semaine célébrant le 30ème anniversaire de l'existence de Metallica touche à sa fin et après "Hate Train", "Just A Bullet Away" et "Hell And Back", c'est le morceau inédit "Rebel Of Babylon" (encore une fois dans une version "Rough Mix") qui vient d'être envoyé par email aux membres du fan-club officiel après avoir été interprété sur scène par le groupe lors du dernier concert au Fillmore de San Francisco ayant eu lieu cette semaine.


Il s'agit encore une fois d'un morceau issu des sessions d'enregistrements de 2008 pour l'album "Death Magnetic". Il se murmure d'ailleurs que les 4 morceaux dévoilés cette semaine devraient être réunis sur un EP nommé "Beyond Magnetic" qui devrait sortir prochainement. Cela explique d'ailleurs pourquoi ces morceaux ont une durée de vie aussi courte lorsqu'ils sont postés sur YouTube.

Alors en attendant l'officialisation de cet EP, profitez vite du morceau et de ses paroles ci-dessous :



Rebel grip your bottle tight
Just float away
Rebel is it hard to leave
What makes you stay?

Go take your poison ink
Sign life away
Then take your dirty spoon
And dig your grave
Dig your grave

Rebel grips the bottle tight
Just floats away
Rebel finds it hard to leave
What makes you stay?

He takes the poison ink
Signing life away
Then takes the dirty spoon
And digs his grave

Let this dark shine
Let this dark shine
Let it shine bright
Don't let it burn out tonight

Kill me one more time
Stigmata
Kill me one more time
Neo martyr

Gonna die young
Gonna live forever
Kill me one more time
Rise up
Rebel of Babylon

Renegade fights the fight
That no one wins
He claims a crown of thorns
To pierce the skin

He climbs his crucifix
And waits for dawn
Thinks they'll remember him
After he's gone

Let this dark shine
Let this dark shine
Let it shine bright
Don't let it burn out tonight

Kill me one more time
Stigmata
Kill me one more time
Neo martyr

Gonna die young
Gonna live forever
Kill me one more time
Rise up
Rebel of Babylon

Rise up
Rise up
Resurrection

The rebel fights the fight
That no one wins
To claim a crown of thorns
To pierce his skin

Climbs his crucifix
And waits for dawn
He looses consciousness
The myth lives on

Let this dark shine
Let this dark shine
Let it shine bright
Don't let it burn out tonight
Tonight

Kill me one more time
Stigmata
Kill me one more time
Neo martyr

Gonna die young
Gonna live forever
Kill me one more time
Rise up
Rebel of Babylon

Rise up
Rise up
Resurrection

10 décembre 2011

Metallica : jamais 2 sans 3 (morceaux inédits)

Après "Hate Train" et "Just A Bullet Away", c'est cette fois le morceau inédit "Hell And Back" qui est dévoilé cette semaine par le groupe à l'occasion de son 30ème anniversaire.


Comme les 2 titres précédents, "Hell And Back" a été joué en live lors de l'un des concerts spéciaux ayant lieu cette semaine à San Francisco avant d'être envoyé (en version studio) par email à tous les membres du fan-club officiel de Metallica. Et comme les les 2 titres précédents, il provient des sessions d'enregistrement de l'album "Death Magnetic" et la version qui peut être écoutée ci-dessous est un "Rough-Mix", ce qui signifie que le son n'a quasiment pas été retouché après l'enregistrement et qu'il ne peut être comparé au son des morceaux figurant sur l'album.



Encore une fois, les paroles du titre sont disponibles :

There is nowhere else I can run to
She is wretched but she comforts me

After everyone goes home
She's always there for me

And when the sun goes hellbound
And the moon does resurrect the night
I'll hide within her
Not much good has come out the light

After everyone goes home
And I'm left here on my own
I will run straight to Hell and back

Straight to Hell and back

When they turn out all their lights
And I'm left to brood at night
Always return to Hell and back

Straight to Hell and back
Straight down yeah

A lonely light in a window
Just longing for some company

Tragic, heartless and hateful
But there's nothing as willing as she

And when the night has fallen
It falls hard and then it all begins

When she starts her calling
I feel my darkness growing from within

After everyone goes home
And I'm left here on my own
I will run straight to Hell and back

Straight to Hell and back

When they turn out all their lights
And I'm left to brood at night
Always return to Hell and back

Straight to Hell and back
Straight to Hell and back
I will run straight to Hell and back

I become two
We become one
Unbridled... unequaled... unholy... undone

The path is cut deep
The path is worn well
I'll follow my footsteps to the warmth of Hell

The warmth of Hell

After everyone goes home
And I'm left here on my own
I will run straight to Hell and back

Straight to Hell and back
Straight to Hell and back

When they turn out all their lights
And I'm left to brood at night
Always return to Hell and back

Return to Hell and back
Straight to Hell and back
Straight to Hell and back
I will run straight to Hell and back

Straight down

8 décembre 2011

RIP Dimebag Darrell : putain 7 ans !

Comme chaque 8 décembre, je me souviens aujourd'hui de l'un de mes guitaristes favoris, Dimebag Darrell (de son vrai nom : Darrell Lance Abbott), assassiné sur scène par un gros con lors d'un concert de Damageplan en 2004.


J'ai eu la chance de le voir une (seule) fois sur scène, puis de le rencontrer après ce concert de Pantera à Strasbourg en 1999. Ce mec était à la fois infiniment doué et sympathique, et c'est pour ça que je souhaite lui rendre hommage.

A propos d'hommage, au lieu d'un clip de Pantera ou de Damageplan, je vous propose cette année un clip de Black Label Society. Il s'agit d'un morceau nommé "In This River" (qui figurait sur l'album "Mafia" en 2005) écrit et interprété par Zakk Wylde, le leader de BLS, qui était un ami d'enfance de Dimebag :



Pour la petite histoire, sachez que Zakk Wylde avait écrit ce morceau quelques mois avant la mort de Dimebag. Il s'est rendu compte par la suite que les paroles décrivaient bien ce que lui inspirait la mort de Dimebag et il a décidé de rendre hommage à ce dernier via le clip du morceau.

Rest in peace, cowboy !

Un second morceau inédit de Metallica dévoilé !

Après "Hate Train" il y a quelques jours, un second morceau inédit issu des sessions d'enregistrement de l'album "Death Magnetic" en 2008 a été dévoilé par Metallica en cette semaine qui célèbre les 30 ans d'existence du groupe.


Celui-ci se nomme "Just A Bullet Away". Vous pouvez l'écouter ci-dessous et les paroles de ce morceau ont également été rendues disponibles :



All roads they lead to shame
All drowning in the blame
All reflections look the same
In the shine of the midnight revolver

All hide beneath a skin
A hope so paper thin
I'm at the door again
And the shine of the midnight revolver

Even the promise of danger has gone dull
Staring down the barrel of a 45

Suck on the barrel
Suck on the barrel
Suck it 'til it's gone dry

For all reflections look the same
In the shine of the midnight revolver

Redemption purify
Will nothing satisfy
The scars just multiply
In the shine of the midnight revolver

Twisting in apocalypse
Death upon the fingertips
Frigid metal touches lips
And the shine of the midnight revolver

'Cause you lied

Just a bullet away
Just a bullet away from leavin' you
Just a bullet away
Stop the voices in my head

Caressing death again
Becomes the heroin
Forbidden medicine
Puts a shine on the midnight revolver

Eternal borderline
All the faces intertwine
Oh God... now I see mine
In the shine of the midnight revolver

Even the promise of danger has gone dull
Staring down the barrel of a 45

Suck on the barrel
Suck on the barrel
Suck... suck till it's dry

For all reflections look the same
In the shine of the midnight revolver

Down In Misery
Down In Misery

Just a bullet away
Just a bullet away from leavin' you
Just a bullet away
Stop the voices in my head

All roads they lead to shame
All drowning in the blame
Reflections look the same
In the shine of the midnight revolver

All hide beneath a skin
A hope so paper thin
I'm at the door again
And the shine of the midnight revolver

Even the promise of danger has gone dull
Staring down the barrel of a 45

Suck on the barrel
Suck on the barrel
Suck... suck till it's dry

Do all reflections look the same
In the shine of the midnight revolver

'Cause you lied
Yes you lied

Just a bullet away
Just a bullet away from leavin' you
Just a bullet away
Stop the voices in my head


Encore une fois, joyeux anniversaire Metallica !

6 décembre 2011

Un morceau inédit de Metallica dévoilé pour les 30 ans du groupe !

Rassurez-vous, ce morceau inédit fraîchement dévoilé ne provient pas de l'infâme album "Lulu" (en collaboration avec Lou Reed) qui fait saigner les oreilles des fans de Metallica depuis sa sortie...

Non, le titre "Hate Train" que vous pouvez écouter ci-dessous (en version Rough Mix) provient des sessions d'enregistrement de l'album "Death Magnetic" sorti en 2008.


Tout au long de cette semaine, le groupe fête ses 30 années d'existence et c'est à cette occasion que ce morceau a été envoyé par email à tous les membres du fan-club officiel. Le groupe a également interprété "Hate Train" pour la première fois cette semaine (le lundi 5 décembre 2011) lors d'un des concerts privés ayant lieu à San Francisco à l'occasion de cet anniversaire.



Et comme le groupe est sympa (ou a peut-être envie de se faire pardonner un album récent), les paroles du morceau ont également été dévoilées :

Hate is a train
That thunders aimless through my head
And hate is the fame
Chained to the wheel until I’m dead

Rage is a flame
Creates a touch to boil the seas
And rage is to blame
Forever sorry I shall be

And from a darkness I descend
Clenching a torch of sweet revenge

You took away tomorrow, still I stand
I ride into the sorrow, still I stand
You took away tomorrow, still I stand
Straight down into the sorrow, but still I stand

Wrath is the name
Branding suffer onto you
And wrath takes the shame
And holds me down until its through

And from a darkness I descend
Clenching a torch of sweet revenge

You took away tomorrow, still I stand
I ride into the sorrow, still I stand
You took away tomorrow, still I stand
I sink into the sorrow, but still I stand

And hate is a train
A beast awakened by your call
And hate is a train
A beast that never slows at all

And from a darkness I descend
Clenching a torch of sweet revenge
Burst into flame, the bitter end
And shake the gates of hell again

I’m left to drown in sorrow…

You took away tomorrow, still I stand
I ride into the sorrow, still I stand
You took away tomorrow, still I stand
You left me here with sorrow, still I stand

Bon ben il est plutôt pas mal ce morceau (mais pas révolutionnaire non plus), comme quoi le groupe en a encore sous le pied ! Y a juste un riff qui ressemble quand-même pas mal au riff de "Fuel", mais à part ça, ça envoie tout du long !

Allez, joyeux anniversaire Metallica !!!

5 décembre 2011

Poster et trailer de Hugo Cabret, le conte de Noël de Scorsese...

Les films de Noël, c'est pas trop ma tasse de thé ! On va dire que j'ai passé l'âge depuis pas mal d'années et qu'il y en a finalement assez peu qui m'ont vraiment marqué sur le moment, à part "J'ai Rencontré Le Père Noël" (avec Karen Cheryl, qui s'en souvient ?) en 1985 ou "Maman J'ai Raté L'avion" en 1990.

Mais cette année il y en a un qui attire mon attention étant donné qu'il est réalisé par un certain Martin Scorsese ("Taxi Driver", "Les Affranchis", "Casino", "Les Infiltrés", "Shine A Light", "Shutter Island" entre-autres chef-d'œuvres...). Adapté du bouquin illustré pour enfants "L'invention de Hugo Cabret" de Brian Selznick (publié en France en 2008), cette nouvelle réalisation (en 3D) de l'un des maîtres du film de gangsters se nomme donc "Hugo Cabret" en France, tandis que le titre en VO est simplement "Hugo"...

(rhôôôô la jolie typo à la Harry Potter pour séduire les petits enfants en manque de magie)

Forcément, la première question qu'on se pose c'est : "Mais qu'est-ce qui lui prend à Martin Scorsese d'aller se fourvoyer dans ce genre hyper formaté et si différent de ses travaux habituels ?" Bon pour l'instant je ne vois pas trop mais j'ai tendance à faire confiance aux réalisateurs que j'aime bien alors j'irai voir ce film, d'autant plus que certains éléments de la bande-annonce ne me laissent pas indifférent :



D'abord il y a le casting : on reconnaît aisément Jude Law (le papa de Hugo) et Ben Kingsley (le fameux cinéaste français Georges Méliès) mais il y a aussi des personnes un peu plus surprenantes comme la jeune Chloé Moretz (l'incroyable Hit-Girl dans "Kick-Ass") ou Sacha Baron Cohen ("Borat" et "Brüno", c'est lui !) dans le rôle du chef de gare.

Puis le lieu : il s'agit évidemment de la ville de Paris (dans les années 30), même si les plans de la ville puent un peu trop l'image de synthèse. La lumière majoritairement dorée devrait beaucoup apporter au côté "magique" de l'histoire, en espérant toutefois qu'on ne tombe pas dans les mêmes excès visuels que ceux de l'infâme merde (et encore, je modère mes propos) qu'était "Vidocq", la bouse réalisée par Pitof en 2001.

Mais ce qui me branche le plus c'est ce côté "steampunk" avec la vapeur très présente (une grande partie de l'action se déroule dans une gare parisienne) et ce mystérieux automate. Sans oublier la scène du déraillement du train (à 1:36 dans le trailer) qui est forcément un référence à un accident très spectaculaire réellement survenu à la Gare Montparnasse en 1895.

Des acteurs qu'on n'attendait pas là, un soupçon de "steampunk", Martin Scorsese, l'occasion de revenir sur le génie de Georges Méliès et surtout des trains à vapeur ! A priori il ne m'en faut pas plus pour m'intéresser à ce film qui, je l'espère, ne me décevra pas trop...

Sortie en salles le 14 décembre 2011 !

4 décembre 2011

Poster & trailer de John Carter (Of Mars)

Edgar Rice Burroughs (1871 - 1950) était un auteur américain principalement connu pour avoir créé le personnage de Tarzan. Mais l'homme avait également rédigé des récits de science-fiction, et notamment une série de romans (publiés entre 1912 et 1964) consacrés à la planète Mars (renommée "Barsoom" par ses habitants) dont 8 mettaient en scène un héros nommé John Carter, aujourd'hui plus connu (aux Etats-Unis) sous le nom de "John Carter Of Mars".

Les aventures de John Carter ont déjà été adaptées sous la forme de différents comic books depuis les années 30, mais aussi dans un film sorti directement en DVD en 2009 sous le titre "Les Chroniques De Mars" (titre original : "Princess Of Mars").

Mais ce qui nous intéresse aujourd'hui c'est une nouvelle adaptation des romans d'Edgar Rice Burroughs sous la forme d'un blockbuster ciné produit par Disney :


Dans le rôle titre, on trouvera un certain Taylor Kitsch, essentiellement connu pour sa participation à la série "Friday Night Lights" mais dont on se rappelle également la performance dans le "X-Men Origins : Wolverine" de triste mémoire où il interprétait le personnage (inutile) de Gambit.

A ses côtés on trouvera également Mark Strong ( déjà vu dans "Stardust", "Sunshine", "Sherlock Holmes", "Kick-Ass" ou encore "Green Lantern"), Bryan Cranston (le père de "Malcolm" mais aussi le personnage principal de la série "Breaking Bad" depuis 2008), Dominic Monaghan (Merry dans la trilogie du "Seigneur Des Anneaux" mais aussi Charlie Pace dans la série "Lost"), Willem Dafoe (le Bouffon Vert dans le trilogie "Spider-Man"), Thomas Haden Church (l'Homme-Sable de "Spider-Man 3") en notant bien que tous ces acteurs n'apparaîtront pas forcément sous leurs traits humains, sans oublier Lynn Collins (également déjà vue dans "X-Men Origins : Wolverine" dans le rôle de la copine du personnage principal) dans le rôle de Dejah Thoris, la fameuse princesse de Mars.

Avant de passer (enfin) à la nouvelle bande-annonce de "John Carter", précisons encore que le film est réalisé par Andrew Stanton qui signe là son premier film en prises de vues réelles après avoir réalisé "Le Monde De Nemo" en 2003 et "Wall-E" en 2008. C'est d'ailleurs Andrew Stanton lui-même qui introduit le trailer ci-dessous :



Ça n'est pas forcément flagrant dans les images ci-dessus mais sachez que l'action du film se déroule à l'époque de la Guerre de Sécession, c'est-à-dire les années 1860...

Bon, vous aurez sûrement noté que la première scène du trailer ressemble énormément à une scène de la fin de l'épisode II de Star Wars ("L'Attaque Des Clones") et que la musique s'inspire vraiment beaucoup du titre "Kashmir" de Led Zeppelin ! Espérons que tout ça ne soit pas un signe de manque d'inspiration parce-qu'en dehors de ça, ce "John Carter" s'annonce plutôt riche et alléchant, malgré la tête de jeune premier du héros...

Réponse le 7 mars 2012 en France !

2 décembre 2011

Les posters teaser de Men In Black III (en HD)

On est encore loin de la sortie de "Men In Black III" dans nos contrées puisque le film est prévu pour le 23 mai 2012 (soit 2 jours avant sa sortie US) en 3D mais une chose est sûre : le film a déjà un historique mouvementé !

Le tournage avait en effet débuté en novembre 2010 (une nouvelle fois sous la direction de Barry Sonnenfeld) avec un script inachevé, mais la machine avait été stoppée en décembre de la même année afin de réécrire le film. Les prises de vues qui auraient dû reprendre en février 2011 avaient finalement été reportées à avril 2011, et on imagine que le film est actuellement entré en phase de post-production.

Ce qui est sûr, c'est que le scénario a donc été réécrit en cours de route. Espérons que ça ne se sente pas trop dans le produit fini. Au départ, l'histoire devait nous montrer comment l'agent J (toujours interprété par Will Smith) retournait dans le passé pour déjouer un complot visant à tuer l'agent K dans sa jeunesse (toujours interprété par Tommy Lee Jones dans le présent, mais désormais également par Josh Brolin dans le passé). Si J n'arrivait pas à sauver K, cela provoquerait une série d'événements conduisant à la fin du monde...

On ignore si le scénario est toujours le même, mais à priori Will Smith, Tommy Lee Jones, Josh Brolin et les voyages dans le temps sont toujours de la partie (ce qui explique les 2 phases de tournage : une pour le présent et une pour le passé). Rip Torn (l'agent Z), Emma Thompson et Alice Eve (l'agent O respectivement dans le présent et dans le passé) figureront également au générique, aux côtés de Nicole Scherzinger (les Pussycat Dolls, vous connaissez ?) et Jemaine Clement (l'un des 2 compères du duo musical Flight Of The Conchords) qui interpréteront vraisemblablement les méchants de l'histoire.

Bref, beaucoup de suppositions mais on a enfin un peu de concret à se mettre sous la dent grâce à deux posters teaser qui viennent de faire leur apparition sur la toile (en HD) après avoir été aperçus dans quelques cinémas américains lors du week-end de Thanksgiving.

Il mettent en scène les agents J et K et ils piquent un peu les yeux (vous pouvez cliquer dessus pour les agrandir) :



Les plus attentifs auront noté que l'URL THEMENINBLACKSUITSAREREAL.COM figure au bas de chaque poster. Ce lien nous redirige en fait simplement vers ce qui semble être la page Facebook du film, en attendant d'en savoir davantage...

29 novembre 2011

Critique ciné : Time Out

Ayant beaucoup aimé le superbe "Bienvenue A Gattaca" (1997) écrit et réalisé par Andrew Niccol, je ne pouvais manquer la nouvelle œuvre de science-fiction à nouveau écrite et réalisée par le même homme !

D'autant plus qu'il y a Cillian Murphy ("28 Jours Plus Tard", "Batman Begins", "Sunshine""Inception") et Olivia Wilde ("Dr. House", "Tron : L'Héritage", "Cowboys & Aliens") qui figurent au générique ! Ah ouais et il y a aussi Justin Timberlake... bon pas grave il était plutôt convaincant dans "The Social Network". Par contre, Amanda Seyfried : connais pas ! Mais ça doit être parce-que je n'ai pas vu "Le Chaperon Rouge" sorti il y a quelques mois...

Et avant de passer au vif du sujet, je tiens une fois encore à clamer toute l'admiration que je porte aux gens qui adaptent les titres des films étrangers pour leur distribution en France. Donc cette fois le titre original était "In Time" avant de devenir "Time Out" chez nous ! Bravo, ça valait vraiment la peine de le changer (sans parler du fait que la signification du titre se retrouve inversée) ! Je ne comprendrai jamais cette incroyable connerie qui consiste à changer un titre anglais pour le remplacer par un autre titre anglais (parfois plus long que l'original)...


L'histoire : dans le monde où vit Will Salas (Justin Timberlake), les gens arrêtent de vieillir à l'âge de 25 ans. Dès que cet âge est atteint, un décompte situé sur leur avant-bras se met en route et leur laisse un an à vivre. Mais il est possible d'augmenter ce compteur en travaillant ou en effectuant des transactions, tandis que chaque dépense de la vie quotidienne coûte du temps. Lorsque le compteur atteint zéro : on meurt. Et comme la seule monnaie ayant cours est le temps, les plus riches ne meurent jamais...

Dès les premières minutes du film, on sent l'énorme potentiel du concept "le temps c'est de l'argent" et on réalise à quel point diverses expressions de la vie quotidienne comme "tu as une minute ?" prennent tout leur sens, surtout pour les plus démunis...
Il en va ainsi pendant toute la première demi-heure du film, où l'on découvre (parfois avec effroi) les avantages mais surtout les limites d'un tel système tandis que les événements se précipitent autour de Will Salas.

Esthétiquement, un monde où tout le monde est âgé de 25 ans et où les filles (toutes canon !) se baladent en permanence dans des tenues assez courtes et sexy est plutôt agréable à regarder. Et on retrouve un design rétro-futuriste similaire (mais pas identique) à celui qu'Andrew Niccol avait proposé dans "Bienvenue A Gattaca", notamment en ce qui concerne les véhicules... L'ambiance des quartiers riches et le côté froid et méthodique des policiers (ici : les gardiens du temps) ne sont pas sans rappeler le design et les personnages des Ecclesiastes d'"Equilibrium" (2002), un excellent film d'anticipation qui avait trop souffert d'une comparaison exagérée avec "Matrix" à l'époque de sa sortie en salles.


Malheureusement, le concept commence à s'essouffler vers la moitié du film et à mesure que l'on s'approche de la fin, on se rend compte que l'on a affaire à un polar très banal dont le principal intérêt n'est que le cadre dans lequel il se déroule. Quelques petites scènes d'actions correctes (à défaut d'être palpitantes) ponctuent régulièrement le déroulement de l'histoire, mais rien n'y fait : on ne retrouve jamais la tension et la profondeur qui étaient palpables en début de métrage ! Quel dommage...

Tous les personnages sont interprétés avec brio mais il leur manque à chacun un petit plus qui ferait en sorte qu'on s'attache vraiment à eux et qu'on s'inquiète de leur sort. C'est même plutôt le contraire : plus le film avance, plus on s'en balance ! Le manque d'ambition du scénario et des personnages devient de plus en plus flagrant et finit par peser sur le film à partir du moment où le concept de départ n'a plus de réelle surprise à offrir au spectateur...

Néanmoins, Andrew Niccol réussit une nouvelle fois à dénoncer les limites d'une société lisse et parfaite en apparence à travers un sujet qui fait fortement écho aux crises économiques qui traversent actuellement le monde. Il est en revanche fort regrettable que le résultat final soit bien moins convaincant et poignant qu'il ne l'était dans "Bienvenue A Gattaca".

Un dernier mot au sujet des effets spéciaux : ceux-ci sont relativement peu présents dans le film mais le meilleur (les décomptes sur le bras) côtoie malheureusement le pire (un crash en voiture particulièrement raté et peu crédible).



On ne peut que regretter le manque d'ampleur du scénario de "Time Out" tant son concept était prometteur ! Sans être un grand film, il se laisse tout de même regarder grâce à des acteurs très justes (difficile de ne pas se laisser happer par le regard papillonnant d'Amanda Seyfried) et une esthétique minimaliste mais réussie. Mais il est indéniable qu'on attendait beaucoup plus de cette réalisation et de son concept !

PS : Vous avez remarqué que je n'ai pas dit un mot au sujet de "Lord Of War" avec Nicolas Cage (2005) également écrit et réalisé par Andrew Niccol ? C'est simplement parce-que je ne l'ai pas encore vu et que j'en ai honte...

25 novembre 2011

Critique ciné : Les Immortels

Honnêtement, la première fois que j'ai vu le trailer de "Les Immortels", je me suis dit : "c'est quoi ce mauvais mix entre "Le (déjà très mauvais) Choc Des Titans" et le sublime "300", avec une pâle copie des effets spéciaux de ce dernier ???". Autant dire qu'il n'était pas question que j'aille voir ce qui avait tout l'air d'être une belle daube...

Et puis je me suis rendu compte que le réalisateur était un certain Tarsem Singh, un homme qui m'avait ébloui avec son thriller à la fois riche et dérangeant "The Cell" en 2000 (oui oui, le film bizarre avec Jennifer Lopez). Alors finalement je me suis laissé tenter, d'autant que c'était l'occasion de voir Henry Cavill (le futur Superman de Zack Snyder) sur grand écran, ainsi que le très rare Stephen Dorff (le méchant Frost du premier film "Blade")...


L'histoire : Lorsque Hypérion, le roi de Crète, décide de libérer les Titans afin de renverser les Dieux de l'Olympe, ces derniers suivent de près les tribulations du jeune Thésée qui pourrait bien leur sauver la mise...

Dès les premières secondes du métrage, il y a une chose (que je présageais déjà dans le trailer) qui m'a fortement dérangé : tous les décors, qu'il s'agisse de grands paysages en images de synthèse ou de petits coins d'habitation, donc tous les décors dégagent une désagréable impression de faux ! Les décors de petite échelle semblent être des éléments en carton-pâte sortis d'un théâtre fauché, tandis que les images de synthèse sont lisses à souhait, à un tel degré que même les cinématiques de jeux-vidéos actuelles possèdent largement plus de grain !

Un grain d'ailleurs totalement absent de l'image générale de "Les Immortels". L'image est tellement crue que tous les défauts sus-cité sautent aux yeux pendant la totalité du métrage, ce qui risque de maintenir le spectateur hors du film pendant toute sa durée (ce fut mon cas). Et ce n'est pas la lumière orangée quasi-permanente et les quelques ralentis très anecdotiques qui pourront sauver la mise du film. A côté de ça, "300" pourrait presque passer pour une fresque historique et les détracteurs du film de Zack Snyder feraient bien de jeter un œil à "Les Immortels" afin de constater à quel point ce type de direction artistique peut être catastrophique et très artificielle lorsqu'elle est dans les mains de personnes peu inspirées.

En fait, visuellement, on a l'impression de regarder un téléfilm, et ça fait un peu mal au cul quand on a payé sa place de cinéma !

(Et encore... Vous n'avez pas vu les autres costumes de ces Dieux !)

Malheureusement, la direction des acteurs, les dialogues et la majorité des costumes ne font que renforcer cette impression désagréable d'être en train de regarder un (mauvais) téléfilm. Henry Cavill (Thésée) n'est pas mauvais mais il fait exactement tout ce qu'on attend de lui sans la moindre surprise, Stephen Dorff (Stavros) est insignifiant, Freida Pinto (l'oracle Phèdre) se contente la plupart du temps d'être très mignonne et disparaît mystérieusement pendant toute la dernière partie du film, tandis que l'un des personnages principaux est finalement si inutile qu'on ne lui attribue jamais de nom et que tout le monde se contente de l'appeler "le moine" (c'est également le nom qu'il porte dans le générique de fin). N'oublions pas Mickey Rourke (Hypérion) qui nous sert un méchant très classique, légèrement surjoué et qui se promène un peu trop souvent sans pantalon à mon goût...

Mais la palme du ridicule revient forcément aux Dieux de l'Olympe qui ne sont au final qu'une bande d'adolescents vêtus de costumes d'opéra ridicules en plastique ! Quoique les Titans qui ont l'air de pouilleux décérébrés ne sont pas mal non-plus dans leur genre...

Et le scénario ? C'est plutôt correct dans l'ensemble, mais sans la moindre originalité ni surprise. Enfin c'est correct si on excepte une scène en particulier (que je ne peux dévoiler en détails à cause de la politique "anti-spoiler" de ce blog) où un personnage semble soudainement se téléporter à un endroit supposé être difficile d'accès, rendant ainsi toutes les scènes précédentes complètement inutiles. On a également droit à quelques scènes relativement maladroites mais au moins on ne s'ennuie pas pendant 1h50...



Qu'est-il arrivé à Tarsem Singh ? Manque d'inspiration ? Manque de moyens ? Les deux ? Difficile à dire aujourd'hui mais "Les Immortels" s'avère décevant sur de nombreux points ! On sent tout de même qu'un gros travail a été effectué et quelques bonnes idées de mise en scène surgissent ici et là mais l'esthétique particulière du réalisateur et son sens de la symétrie s'effacent derrière un parti-pris visuel complètement factice et une narration sans la moindre ampleur. Heureusement que les combats sont particulièrement lisibles et hyper sanglants pour maintenir l'attention du spectateur.

Encore deux exemples qui m'ont fait mal aux yeux : un arc mythique est au cœur du film, or cet accessoire semble avoir été acheté au magasin de sport du coin et simplement peint en noir (alors qu'il est blanc dans le trailer ci-dessus, allez comprendre...) et incrusté de paillettes bon marché. Franchement ça le fait pas du tout !
D'autre part, une scène consacrée à l'un des Dieux de l'Olympe est complètement pompée sur l'introduction du premier jeu "God Of War" sorti sur PS2 en 2005. Il est clair que ces jeux ont servi d'inspiration pour le film (notamment pour le côté très violent) mais il aurait été plus intelligent que ce ne soit pas aussi flagrant !

Légèrement meilleur que "Le Choc Des Titans" mais à des années lumière de la richesse de "300", "Les Immortels" aurait dû sortir directement en DVD (et même là, j'aurais difficilement conseillé de l'acheter). A réserver uniquement à ceux qui rêvent de voir les cinématiques des jeux "God Of War" en film (mais sans le côté parfois grandiose de celles-ci).

Espérons que Tarsem Singh fera preuve de beaucoup plus d'inventivité avec son "Mirror, Mirror" (une nouvelle version du comte de Blanche-Neige avec notamment Julia Roberts dans le rôle de la méchante reine) qui sortira en 2012 !

22 novembre 2011

La première affiche officielle du film sur le Marsupilami !

Le film "Sur La Piste Du Marsupilami" sortira le 4 avril 2012, il est réalisé par Alain Chabat et ce dernier jouera également l'un des rôles principaux aux côtés de Jamel Debbouze.


Voici le pitch officiel : Quand Dan Geraldo, reporter en quête de scoop, arrive en Palombie, il ne se doute pas qu’il va faire la plus incroyable des découvertes… Avec Pablito, guide local plein de ressources, ils vont aller de surprise en surprise au cours d’une aventure trépidante et surtout révéler une nouvelle extraordinaire : Le Marsupilami, animal mythique et facétieux, existe vraiment !!!

21 novembre 2011

XXIT, le court-métrage inspiré de Blade Runner

Que l'on aime ou pas le film "Blade Runner" sorti en 1982, il est indéniable que son aspect visuel (révolutionnaire à l'époque) a marqué toute une génération de spectateurs. Et son influence cyber-punk perdure encore aujourd'hui au cinéma, dans les jeux-vidéo ou l'animation...

Et si vous êtes fan de "Blade Runner" (comme moi), vous vous êtes peut-être déjà demandé à quoi pourrait ressembler un film se déroulant dans le même univers mais avec les effets spéciaux d'aujourd'hui... et le court-métrage "XXIT" (prononcez "Exit") ci-dessous peut répondre à cette interrogation de bien belle manière.

Mais avant d'en venir au court-métrage, signalons que Ridley Scott lui-même a annoncé début novembre 2011 qu'il avait peut-être trouvé un scénariste pour l'aider à écrire la suite de son chef-d'œuvre "Blade Runner" afin de le tourner après "Promotheus" (qui se déroule dans le même univers que "Alien", son autre chef-d'œuvre) sur lequel il travaille actuellement.

Revenons à "XXIT" : la première partie du court-métrage s'inspire donc largement de l'esthétique de "Blade Runner", mais c'est également le cas de son scénario. On y voit donc une répliquante une bio-clone (interprétée par la MILF l'ex-"Desperate Housewives" Nicolette Sheridan) dont le matricule est XXIT-7724 retourner dans le passé afin de protéger Nikki Williams, la donneuse à l'origine de son apparence.

Bon, n'allez pas chercher une scénar' révolutionnaire, ce qui compte ici c'est l'aspect visuel alors démarrez la vidéo, mettez la HD et passez en plein écran :



Ce court-métrage a été réalisé par les Stargate Studios (n'hésitez pas à aller voir leurs autres travaux ici), les prises de vues ont été faites à l'aide d'une caméra professionnelle petit format Canon EOS C300, et si vous voulez en savoir un peu plus, un making-of est visible ici (qui ressemble plus à une grosse pub pour la caméra citée ci-dessus qu'à un véritable making-of).

Sinon ben moi je l'attends déjà avec impatience cette suite à "Blade Runner", et par "suite" je pense qu'il faut comprendre qu'il s'agira d'un film explorant les mêmes thématiques en évoluant dans le même univers. D'ailleurs, saviez-vous que le plutôt mauvais "Soldier" (1998) de Paul W.S. Anderson avec Kurt Russell dans le rôle titre se déroulait justement dans l'univers de "Blade Runner" ? Si si ! Mais bon, ça ne changeait rien au fait qu'il était nul...

15 novembre 2011

Premier teaser de Chronicle, le documenteur des superpouvoirs

Le style documenteur a de nouveau la cote ces derniers temps ! Le documenteur ? Mais si, vous savez, ces films tournés au caméscope dont on a retrouvé la cassette mais dont les auteurs ont mystérieusement disparu.

Ce genre a explosé à la face du monde en 1980 avec le très dégueulasse "Cannibal Holocaust" qui fit scandale lors de sa sortie (à tel point que le réalisateur dût demander aux acteurs de sortir de leur anonymat afin de prouver qu'ils étaient encore en vie). Mais rares sont les films qui ont vraiment connu le succès grâce à ce format, à part peut-être le génialissime "C'Est Arrivé Près De Chez Vous" en 1992 ou encore le très flippant "Le Projet Blair Witch" en 1999.

Pour une raison que j'ignore, ce genre est donc revenu sur le devant de la scène depuis quelques années avec notamment le provocateur de migraines (mais néanmoins très bon) "Cloverfield" en 2008 ou l'arnaque la saga "Paranormal Activity" (déjà 3 films !) qui sévit depuis 2009 et qui terrifie tous ceux qui craignent de voir un rideau bouger à cause d'un courant d'air. Je me permets d'ailleurs de signaler que les vrais amateurs de trouille filmée "comme à la maison" devraient plutôt s'intéresser à ".Rec" et à sa suite (les originaux en provenance d'Espagne, et pas les remakes pourris made in USA intitulés "En Quarantaine 1 & 2") ou éventuellement au sympathique "Troll Hunter" (qui porte bien son nom) en provenance de Norvège !

Bref, tout ça pour parler de "Chronicle" (qui n'est pas un film d'horreur) :


Dans "Chronicle", il sera question de jeunes gens ayant développé des pouvoirs surnaturels après avoir été exposés à quelque-chose de mystérieux (pour l'instant) au sein d'une forêt. Mais ces nouveaux pouvoirs pourraient bien avoir des conséquences fâcheuses...

Et la 20th Century Fox croit visiblement dans ce film (qui sortira en France le 14 mars 2012) puisque nous avons déjà droit à une bande-annonce en VOSTFR :



Espérons qu'il ne s'agira pas d'un pétard mouillé de plus (Qui a dit "Apollo 18", que je n'ai pas eu la chance de voir mais qui n'a eu que des critiques hyper-négatives ?) qui n'a pour intérêt que sa campagne marketing très mystérieuse.

Afin d'être complet, notons que "Chronicle" est réalisé par Josh Trank (un illustre inconnu) et écrit par Max Landis (fils de John Landis, l'illustre réalisateur de "Blues Brothers", "Le Loup-Garou De Londres", "Un Fauteuil Pour Deux", "Un Prince A New-York" et évidemment le clip de "Thriller" de Michael Jackson).

En tout cas, les documenteurs fantastiques semblent bénéficier d'effets spéciaux de plus en plus convaincants depuis les années 2000 (alors qu'avant ils étaient synonymes de tous petits budgets), et rien que pour ça, ça vaut la peine qu'on s'y intéresse !

11 novembre 2011

Avez-vous déjà entendu un "Wilhelm Scream" ?

Ne cogitez pas, la réponse est oui ! Et pas qu'une fois ! Même si vous ne savez pas de quoi il s'agit...

Le "Wilhelm Scream" (ou "Cri Wilhelm" en bon français) est un son cinématographique qui date de 1951 et qu'on peut entendre dans plus de 225 films (et pas les moins connus, vous verrez), dessins animés ou même jeux vidéo. Voici son histoire :

En 1951 sort le western "Les Aventures Du Capitaine Wyatt" ("Distant Drums" en VO) avec Gary Cooper dans le rôle titre. Dans l'une des scènes du film, un homme se fait dévorer par un alligator. Une personne (dont l'identité exacte est longtemps restée inconnue) fut chargée d'enregistrer le cri accompagnant cette scène en post-production. Plusieurs cris successifs plus ou moins aigus furent enregistrés en une seule prise et l'un d'eux fut retenu pour la scène. D'autres cris (relativement similaires) issus du même enregistrement furent également utilisés plus tôt dans le film lorsque des indiens sont abattus. Voici la fameuse scène de l'alligator :



Les cris rejoignirent alors la banque de sons de la Warner et furent notamment réutilisés en 1953 dans le film "The Charge At Feather River" (dont il n'existe apparemment aucune version française mais qui est sorti à l'époque en 3D dans les salles américaines, au cas où vous pensiez que cette technologie était une mode récente). On peut entendre ce cri particulier à 3 reprises dans le film, dont une fois lorsqu'un soldat du nom de Wilhelm est touché par une flèche à la jambe :



Les différents cris enregistrés en 1951 furent régulièrement utilisés par la suite, la plupart du temps pour des westerns ou des films d'épouvante Warner jusqu'au milieu des années 70. Mais un certain Ben Burrt, génial designer sonore à l'origine par exemple de tous les sons de la saga Star Wars, découvrit un jour ces enregistrements sous la désignation "Man Being Eaten By Alligator" (traduction : "Homme Dévoré Par Un Alligator") et décida d'utiliser l'un de ces cris dans une scène de "Star Wars Episode IV : Un Nouvel Espoir" en 1977. Ben Burrt a renommé le son "Wilhelm Scream" (en référence au personnage du film de 1953) et il l'a ensuite utilisé (comme une signature sonore personnelle) dans la plupart des film sur lesquels il a travaillé, dont tous les films des sagas Star Wars et Indiana Jones.

Le "Wilhelm Scream" ou plutôt les "Wilhelm Scream", car un des cris les moins aigus est également régulièrement utilisé, sont devenus une blague récurrente chez les designers sonores qui s'amusent à les inclure dans n'importe-quel film où figure un personnage en train de chuter. La vidéo ci-dessous recense la grande majorité des "Wilhelm Scream" utilisés depuis 1951 dans des films ou des films d'animation. On y trouve par exemple "Poltergeist", Willow", "Gremlins 2", "Batman : Le Défi", "Die Hard 3 : Une Journée En Enfer", "L'Arme Fatale 4", divers films de Quentin Tarantino, "Spider-Man", "Pirates Des Caraïbes", "Hellboy", "Sim City", "King Kong", des films Pixar, "Transformers", "Le Seigneur Des Anneaux", "Speed Racer", "Le Cinquième Elément", "Machete" et même le récent "Tron : L'Héritage", ainsi que des tas d'autres :



Le "Wilhelm Scream" a également été utilisé dans des séries TV comme "Chuck", "Hero Corp" (Cocorico !), "Docteur House", "Game Of Thrones", "Mentalist", etc... ainsi que des jeux vidéo comme "Halo Reach", "Red Dead Redemption", "God Of War : Ghost Of Sparta", "Dante's Inferno" et bien sûr quelques jeux utilisant la licence Star Wars, sans oublier quelques publicités aux Etats-Unis.

Ben Burrt a tenté de retrouver le nom de la personne qui avait enregistré ces cris. D'après les listings d'époque de la Warner ainsi que quelques témoignages, il semblerait qu'il s'agisse d'un acteur/chanteur du nom de Sheb Wooley. Celui-ci a joué le rôle de Ben Miller (le frère du criminel qui revient en ville pour se venger) dans "Le Train Sifflera Trois Fois" (1952) et est décédé en 2003.

Après avoir travaillé sur "Star Wars Episode III : La Revanche Des Sith", Ben Burrt a annoncé qu'il n'utiliserait plus le "Wilhelm Scream". Ce son peut toutefois être entendu dans des dizaines de nouveaux films chaque année, y compris des films amateurs...