29 décembre 2010

Critique ciné : Skyline

La moindre des choses quand on propose une sélection de films à voir, c'est d'aller effectivement les voir et de dire ce que j'en ai pensé. Mais ça a bien failli ne pas arriver pour "Skyline" tellement les critiques que j'en ai lues étaient mauvaises. Heureusement qu'il y a un cinéma de taille modeste qui ne pratique pas les tarifs prohibitifs des grands complexes à une quinzaine de minutes de chez moi...


Au moins, l'affiche ne ment pas : il est inutile de se préparer à voir un grand film de science-fiction ! Les frères Strause ont pourtant pris la sale habitude de sévir dans ce style cinématographique puisqu'ils nous avaient déjà énormément déçus avec "Aliens vs. Predator : Requiem" en 2007 (sauf si on aime "voir" des extra-terrestres qui se battent dans des tunnels sombres à contre-jour). Avec "Skyline", le résultat est tout de même un peu moins catastrophique mais au final on ressent la même frustration : un chouette potentiel gâché par des acteurs approximatifs et des situations hyper-convenues et sans surprises !

Mais avant de tirer à boulets rouges sur le film, abordons un instant les circonstances atténuantes. En effet, les frères Strause avaient envie de faire un film sur lequel ils auraient un contrôle total. Ils ont donc décidé de ne pas le faire financer par les grosses compagnies hollywodiennes et la majeure partie du film a été tournée dans l'appartement personnel de Greg Strause (l'un des deux réalisateurs, pour ceux qui n'auraient pas suivi) à Los Angeles en seulement 42 jours.

Et justement, quand on me vend un film qui s'appelle "Skyline" (traduction : horizon) avec des posters et des bande-annonces qui montrent des plans larges en extérieurs et qu'au final une grande partie du film se déroule dans un appartement où les stores sont baissés en permanence, je pense que j'ai le droit d'être un petit peu déçu !

Le souci avec les films "huis-clos", c'est que du coup ça repose en grande partie sur les acteurs. Sauf qu'ici, à part le vague plaisir ressenti quand on retrouve des acteurs des séries "24 Heures Chrono", "Scrubs" ou "Dexter", je les ai trouvés au mieux passables et au pire terriblement mauvais ! Les personnages ne sont ni attachants ni intéressants (et pourtant ils ne sont pas si nombreux), on se contente donc de les observer en attendant que la situation évolue. D'ailleurs, le jeu des acteurs et la réalisation générale m'ont beaucoup fait penser à une série TV ou à un téléfilm à gros budget. En tout cas, j'ai encore du mal à comprendre comment ce film a réussi à trouver son chemin jusque dans les salles obscures alors qu'on jurerait avoir affaire à quelque-chose qui aurait dû sortir directement en DVD.



Il y a tout de même un point que j'ai beaucoup apprécié dans ce (télé)film : les effets spéciaux ! Le contraire aurait d'ailleurs été surprenant puisqu'il s'agit de la grande spécialité des frères Strause. Ils se sont en effet occupés des effets spéciaux de (entre-autres) "Galaxy Quest", "Terminator 3", "Le Jour D'Après", "Les Quatre Fantastiques", "X-Men 3", "Wolverine", "300", "L'Incroyable Hulk", "L'Etrange Histoire De Benjamin Button", "2012" et même "Avatar". Les designs des vaisseaux et des aliens sont assez corrects et les plans larges sur les immenses vaisseaux sont carrément somptueux. Dans le dernier tiers du film, lorsque ces plans extérieurs deviennent de plus en plus dynamiques, j'étais carrément aux anges ! Il faut dire que j'adore ce type de plans...

Il y a également un petit côté SF "old-school" (quand on comprend la raison de l'invasion extra-terrestre) qui m'a bien plu ! Et la fin du film (qui est pourtant un poil frustrante car très ouverte) m'a totalement enthousiasmé, à tel point que j'aimerais vraiment voir la suite !

Alors au final, il m'est difficile de donner un avis complètement tranché sur "Skyline". Il y a des tas de défauts mais je ne peux pas dire que je me suis ennuyé et j'ai adoré la toute dernière partie du film. C'est donc un film "pop-corn" qui se laisse voir et qui sera parfait pour agrémenter une soirée DVD sans prise de tête. Oui, donc un film "pop-corn" quoi...

25 décembre 2010

Joyeux ?


22 décembre 2010

Thrashfest vs. Video Games Live

La semaine dernière, j'ai eu l'occasion d'assister à deux concerts aussi enthousiasmants que différents.

En début de semaine, j'ai attaqué fort avec la tournée Thrashfest 2010 qui a permis à deux poids-lourds du Thrash U.S. (Exodus et Death Angel) de partager l'affiche avec un géant du Thrash allemand (Kreator) :


Etant arrivé vers la fin du set des Suicidal Angels (et vu que je me suis tout de suite précipité vers le stand du merchandising), je ne saurais pas vraiment m'exprimer sur la prestation des thrasheurs grecs. Mais pour les avoir vus sur la même scène il y a quelques mois, il me semble que leurs morceaux méritent que je m'y intéresse un peu plus...

Death Angel a ensuite pris possession de la scène et pour la troisième fois en deux ans, ils m'ont mis une grosse baffe alors que je ne connais pas très bien leurs morceaux. Une telle énergie scénique mérite vraiment le respect et il serait peut-être temps que je m'intéresse de près à leurs albums studio (car bizarrement le CD live que je possède de ce groupe m'ennuie profondément).

Ensuite, Exodus est arrivé et ils ont simplement mis le feu ! Avec leurs morceaux puissants et entraînants, leur chanteur énergique qui invite au "circle-pit" sur presque tous les titres et un public totalement conquis et déchaîné, ce fut un grand moment de Thrash-Metal. Entre les pogos incessants, les "circle-pits" vigoureux et un "wall of death" mémorable, ce concert est entré au panthéon de mes expériences les plus marquantes et les plus épuisantes. Bon sang, quel pied ! D'habitude je peste contre ceux qui filment le concert avec leur téléphone portable mais vu qu'il y en a un cette fois qui a eu le bon goût de filmer en très bonne qualité, je peux vous faire partager un bout de ce concert épique :


(l'un des bras tendus à droite de l'image est le mien, et je crois même savoir lequel)

Pour terminer la soirée, c'est Kreator qui a pris possession de la scène. Heureusement que leur set comporte quelques titres un peu plus posés (pour récupérer du concert précédent) mais dans l'ensemble c'était également très agressif et énergique :



C'était une superbe soirée qui a conclu avec brio une année 2010 remplie de concerts Metal de haut niveau, et ce ne sont pas les quelques hématomes récoltés ce soir-là qui m'empêcheront d'assister au même type d'évènements en 2011...

Mais quelques jours plus tard, j'enchaînais avec un concert d'un tout autre genre. Direction Paris pour un show qui passe pour la troisième fois en France et dont les fans de jeux vidéo ne cessent de chanter les louanges : le Video Games Live !


Cette fois il s'agit de musique classique, mais ça ne signifie pas qu'on se pointe en costume trois pièces et qu'on assiste sagement à la prestation depuis son siège. Au contraire, l'ambiance est au rendez-vous car non-seulement le public n'hésite pas à manifester son intérêt pour les différents titres joués, mais en plus des spectateurs sont invités à participer à l'évènement de temps à autre, comme par exemple lors de la séquence "Frogger" (où des joueurs tentent de traverser la route et la rivière sur écran géant tandis que l'orchestre adapte la musique en direct selon la prestation) ou "Guitar Hero" (où un joueur très fortiche joue son morceau sur scène en mode expert tout en étant accompagné par l'orchestre).

Car oui, vous l'aurez compris : c'est de musiques de jeux vidéo qu'il s'agit ! Et l'ambiance est plutôt à la fête grâce notamment au maître de cérémonie Tommy Tallarico qui nous présente la plupart des titres joués et qui en accompagne certains avec sa guitare électrique.

On a donc eu droit à de grands classiques comme les thèmes de "Mario", "Zelda" ou encore "Final Fantasy VII", "Bioshock", "Tron" (la musique du film de 1982), "Heroes Of Might And Magic", "Chrono Thigger" ou "Medal Of Honor" entrecoupés de quelques vidéos hilarantes (mais qui ne parleront qu'aux amateurs du genre) qui nous montrent par exemple ce qu'auraient donné "Grand Theft Auto vs. Frogger", "R-Type vs. Space Invaders", "Sonic vs. Pac Man", "Contra vs. Duck Hunt" ou encore "Mortal Kombat vs. Donkey Kong".

Encore une fois, une bonne âme a eu la bonne idée de filmer le concert dans une qualité pas trop dégueulasse et voici donc quelques morceaux choisis :






(générique de fin du jeu Portal pour ceux qui se posent la question)

Vous l'aurez compris, c'est une sorte de célébration de la geek-culture que ce concert (qui est plutôt un show à l'américaine qu'un véritable concert en fait) et j'y ai passé une excellente soirée !

Quelques animations étaient proposées à côté de la salle dont une qui a particulièrement retenu mon attention : les vieilles consoles (jouables) exposées par l'association MO5.COM (pour la préservation du patrimoine informatique et vidéo-ludique). Grâce à eux, j'ai enfin pu jouer sur la console VirtualBoy de Nintendo (avec graphismes en 3D et sortie en 1995). C'était un de mes rêves d'adolescent et il a été réalisé ce soir-là. Rien que pour ça, le voyage à Paris en valait la peine...

12 décembre 2010

Nouveau trailer pour "Batman - Arkham City"

Désormais prévu pour le printemps 2011 sur PS3, X-Box 360 et PC, "Batman - Arkham City" (la suite de "Batman - Arkham Asylum") s'est dévoilé la nuit dernière lors de la cérémonie des Video Game Awards 2010 avec un superbe trailer aux graphismes photo-réalistes (oui, oui, ce sont bien des images de synthèse) :



On y découvre donc un nouveau méchant : le docteur Hugo Strange (qui connait la véritable identité du héros) ! Celui-ci n'est pas le plus connu des adversaires de Batman (en tout cas, aux yeux du grand public) mais il pourrait gagner une nouvelle célébrité dans les années à venir car on murmure qu'il devrait faire partie du casting du futur "The Dark Knight Rises" qui sortira au cinéma en 2012.

En attendant, il rejoint Harley Quinn et le Joker (dévoilés dans le premier teaser du jeu), ainsi que Catwoman et Double-Face (visibles sur la jaquette du magazine Game Informer visible ci-dessous) qui viendront titiller notre héros dans ce futur (et très prometteur) "Batman - Arkham City".

(cliquez pour agrandir)

On ignore encore beaucoup de détails concernant le jeu et son gameplay (on murmure que le multi-joueur pourrait être de la partie et les développeurs ont en revanche démenti les rumeurs de séquences au volant de la Batmobile) mais ils devraient continuer à se dévoiler dans les mois qui viennent...

Bon, là il serait grand temps que j'achète une PS3 !

8 décembre 2010

RIP Dimebag Darrell : déjà 6 ans !

Comme l'année dernière, et tandis que tout le monde rend hommage à la mémoire de John Lennon (pour qui j'ai également le plus grand respect), je n'oublie pas que le 8 décembre marque aussi la disparition d'un grand musicien : Dimebag Darrell, le guitariste de Pantera puis de Damageplan.


Assassiné sur scène par un salaud à la gâchette facile (et n'oublions pas les quatre autres victimes du massacre), Dimebag Darrell était selon ses amis un mec adorable, un fêtard invétéré (grand consommateur d'alcool et de THC devant l'éternel) et bien sûr un guitariste hors-pair qui a su mêler avec génie ses influences country texanes avec un jeu agressif bien que tout en nuances.



Je n'oublierai jamais ma rencontre avec ce type et la bière que j'ai eu la chance de partager avec lui...

So long, cowboy !

6 décembre 2010

Draven's Facebook

Je profite de la mise à jour de l'aspect des profils Facebook pour vous parler de la page que j'y ai créé pour le blog.

Il est vrai que par le passé j'ai été à plusieurs reprises très critique envers Facebook et sa politique alors pourquoi y créer un espace Draven's World aujourd'hui ?

Tout simplement parce-que je pense que "l'outil" Facebook est devenu aujourd'hui un moyen accessible et relativement incontournable de communiquer. Je suis bien conscient qu'il manque un espace d'échange (autre que les commentaires) à mon blog et je ne suis pour l'instant pas satisfait des solutions existantes que je pourrais y intégrer.

Alors que la page Facebook du blog peut avoir plusieurs avantages :
- elle est publique, il n'y a donc pas besoin d'être forcément inscrit ou identifié sur Facebook pour la consulter
- si vous y cliquez sur le bouton "J'aime", vous serez toujours au courant de la publication de nouveaux articles tout en m'aidant à faire un peu de publicité pour le blog
- vous pourrez très facilement y commenter les articles et/ou lancer des discussions sur tous les sujets qui vous passeraient par la tête (mais ayant de préférence un léger rapport avec Draven's World si possible, hein !)


Mais cela ne signifie pas pour autant que Facebook est subitement devenu l'eldorado du web pour moi ! Je ne saurai trop vous inciter (si vous y êtes inscrits) à aller fouiller dans vos paramètres de confidentialité et à verrouiller le plus de trucs possibles pour que seuls vos amis y aient accès (par opposition à "tout le monde" ou "les amis de vos amis"). Pensez également à empêcher vos amis de pouvoir vous géolocaliser sans votre consentement grâce à la fonction "Lieux" et n'hésitez pas à faire régulièrement le ménage dans les applications que vous utilisez (parfois sans le savoir) et qui peuvent piocher dans vos informations personnelles.

A propos des informations personnelles, souvenez-vous bien que vous n'avez pas l'obligation d'indiquer vos coordonnées (adresse postale, n° de téléphone, email, msn, etc...). A moins de n'être ami qu'avec des gens très proches de vous (et encore), je vous déconseille donc de remplir tous ces champs.

Pour finir, méfiez-vous comme de la peste des pages qui vous obligent à cliquer sur le bouton "J'aime" afin de pouvoir en admirer le contenu (toujours très alléchant en apparence) ! Cela vous évitera de vous retrouver avec du spam sur votre mur et celui de vos amis, sans parler des applications qui s'installent à votre insu et qui, encore une fois, piochent dans vos informations personnelles pour parfois les revendre à d'autres sociétés.

Je suis conscient que tout ça est un peu contraignant mais en général, avec un peu de bon sens (une denrée rare sur le net, je vous l'accorde), on évite facilement tous ces petits pièges. Et si vous êtes un peu perdus dans vos paramètres de confidentialité, faites-moi signe sur la page Facebook de Draven's World. Je me ferai un plaisir de vous répondre pour vous guider !

Allez, à bientôt et restez prudents (même sur Facebook) !

Draven

3 décembre 2010

Critique ciné : Scott Pilgrim

Je ne suis pas vraiment certain de la nécessité de cette critique ciné, étant donné que "Scott Pilgrim" vient de sortir en France (le 1er décembre 2010) quatre mois après sa sortie en salles aux USA et un mois après sa sortie en DVD Zone 1.

Cela signifie donc que tous ceux qui voulaient voir cette adaptation du comic book canadien de Brian Lee O'Malley l'ont certainement fait depuis bien longtemps grâce à leur cousin américain qui leur envoie des cassettes, mais le pire c'est que les distributeurs semblent être au courant puisque le film, dont la sortie a été repoussée à plusieurs reprises, est aujourd'hui très peu diffusé (exemple : une seule salle le projette près de chez moi avec une seule séance par jour en fin de soirée, autant dire que la semaine prochaine il ne sera déjà plus à l'affiche). Et ces distributeurs n'ont pas tort car lorsque je l'ai vu, nous n'étions que quatre spectateurs dans l'une des plus grandes salles du complexe, alors que le film était sorti la veille.

Bref, je ne m'étendrai pas plus sur cette aberration commerciale. Il est temps de parler de "Scott Pilgrim" (en France, on n'a pas eu droit au titre complet avec "VS. The World" à la fin) :


L'histoire : Scott Pilgrim est un jeune homme plutôt tranquille dont la vie est partagée entre le minuscule appartement qu'il partage avec Wallace, son colocataire gay, et les répétitions de son groupe de rock "Sex Bob-Ombs" où il joue de la basse. Mais sa vie va basculer lorsqu'il va rencontrer Ramona Flowers et tomber fou amoureux d'elle. Mais ce qu'il ignore, c'est que pour pouvoir sortir avec Ramona, il va d'abord devoir vaincre ses sept ex maléfiques (tant que j'y suis, bravo l'affiche française pour le spoiler !)...



Mais le monde dans lequel Scott et ses amis évoluent n'est pas tout à fait identique à celui que nous connaissons (et je ne dis pas ça parce-que ça se passe au Canada). En effet, si certaines scènes du film sont ancrées dans une réalité très commune et sans fard, certains évènements (en général les combats) sont en revanche beaucoup plus surprenants et illustrés d'onomatopées et d'incrustations de données "type RPG" que les amateurs de mangas, comics ou jeux vidéo comprendront sans peine. Et les personnages eux-mêmes se révèlent subitement capables d'actions totalement surnaturelles sans que personne ne s'en étonne...

C'est ça le monde de Scott Pilgrim : une romance d'adolescents qui ressemble furieusement à un "beat 'em all" de l'âge d'or des consoles 16-bits ! Mais même si les références aux jeux-vidéo des années 90 sont innombrables (et sont un vrai bonheur pour les amateurs du genre), cela ne devrait pas empêcher pas le public "standard" de suivre l'action et de s'amuser des nombreux délires numériques proposés par le film (à condition de ne pas être allergique à ce style visuel).



Autant être franc, le principal atout du film réside bien sûr dans son déluge d'effets spéciaux illustrant divers aspects de l'histoire. Mais les personnages sont également très réussis, attachants, bien interprétés et fidèles au comic book (mentions spéciales pour la petite Kim toujours en train de faire la gueule, Wallace le colocataire qui a toujours une idée derrière la tête et Ramona totalement craquante avec ses grands yeux expressifs).

L'histoire n'atteint pas des sommets d'originalité mais elle possède tout de même son lot de surprises et de gags divers. Pour la VF au ciné, il est toutefois dommage que la plupart des incrustations ne soient pas traduites (certains gags tombent alors à l'eau si on ne maîtrise pas la langue de Shakespeare) et j'ai trouvé que les doublages étaient plutôt moyens (malgré une bonne adaptation des textes en français).

Mais ces défauts devraient être vites réglés grâce au DVD qui devrait rapidement sortir en France vu le flop que le film va faire au cinéma ! Le film s'est également planté en salles aux Etats-Unis, pourtant il est loin d'être mauvais ou mal fait. Je crois simplement qu'il est très mal vendu...
Mais je ne doute pas qu'il se rattrapera en DVD où il pourrait devenir une nouvelle référence du genre (même si ça n'est pas vraiment le film geek ultra-référentiel que j'attendais au départ).



En tout cas, s'il est projeté près de chez vous : courez le voir ! Il ne restera pas longtemps à l'affiche et vous êtes sûrs de passer un bon moment. Et peut-être qu'un jour on pourra se vanter en disant qu'on a été parmi les très rares à l'avoir vu dans une salle obscure en France.

Et j'ai une pensée émue pour les suisses francophones qui doivent encore attendre jusqu'au 5 janvier 2011 pour le voir sur grand écran...