29 novembre 2010

Critique DVD au ciné : Lemmy

J'ai un peu galéré pour choisir le titre de l'article car vu que c'est un film qui sortira directement en DVD mais que j'ai vu au cinéma en avant-première, j'ai opté pour la critique "DVD au ciné"...

Bon, "Lemmy" est un film documentaire sur la vie et l'œuvre de monsieur Ian F. Kilmister, plus connu sous le nom de Lemmy Kilmister, qui n'est ni plus ni moins que le leader historique de Motörhead depuis trente cinq ans et légende du rock n' roll de son état.




Il s'agit donc d'un film totalement à la gloire de Mr. Kilmister où sont abordés aussi bien ses goûts musicaux, sa collection d'objets et d'uniformes du IIIème Reich, ses conquêtes sexuelles (réelles ou non), ses blagues pourries, son addiction pour le whisky-coca et les jeux vidéo, son influence sur la scène rock des trente dernières années, sa vie de famille (il a un fils), etc...

Mais c'est aussi (et surtout) l'occasion de découvrir un musicien qui a toujours su rester humble (il vit dans un petit appart' un peu bordélique), humain et sensible. Sans compter ce côté mémoire vivante de l'histoire du rock (il a vu les Beatles en concert avant qu'ils ne soient célèbres, il a été roadie de Jimi Hendrix, il a bien connu et aidé les membres des Sex Pistols et des Ramones, etc...).

Ce film de deux heures est absolument passionnant pour tout amateur d'attitude rock n' roll et d'histoire du rock. Les réalisateurs ont suivi le musicien partout pendant deux ans, on apprend des tas de trucs, on se marre comme des tordus grâce au language fleuri de Lemmy et on est émus par toutes les icônes du rock qui lui rendent hommage. Et ce qui fait plaisir à voir, c'est qu'à soixante cinq ans le bonhomme est toujours d'attaque et en bien meilleur état que son collègue Ozzy Osbourne par exemple...



A voir absolument !

Le DVD et le Blu-Ray sortent en France le 2 décembre 2010 et il y aura certainement des bonus avec des tas de scènes coupées. Il y aura une version sous-titrée mais j'ignore pour l'instant si une version doublée sera présente sur la galette. Pour le territoire américain, le film devrait être projeté dans quelques salles en janvier avant de sortir en DVD et Blu-Ray le 15 février.

Rock n' Roooooll !!!!

25 novembre 2010

La Super Nintendo a 18 ans en Europe (et 20 ans au Japon) !

Quand j'étais gamin, je voulais absolument une console 16-bits ! Mais à l'époque dont je parle, la seule console disponible de ce genre était la Megadrive (ou Genesis) de Sega. J'aimais bien ma GameBoy, la Master System de mon cousin avait quelques jeux sympa, j'adorais shooter des canards sur la NES du petit voisin, mais ces consoles ne faisaient pas le poids avec les graphismes et la vélocité que dont j'avais été le témoin en jouant à "Sonic" sur Megadrive chez un copain de classe qui m'avait invité pour son anniversaire.

J'ai bien essayé de convaincre mes parents de la nécessité absolue de m'acheter une Megadrive en 90/91 mais ça n'a jamais marché... Et ils ont eu bien raison !

Car en avril 1992 sortait sa grande concurrente, la Super Nintendo ! Cela faisait déjà deux ans qu'elle était sortie au Japon sous le nom Super Famicom (en novembre 1990, c'est pour ça que tout le monde en parle en ce moment) et elle a immédiatement remplacé la Megadrive dans mes rêves dès que quelqu'un m'a dit les mots magiques : "elle est plus puissante" (ce qui n'était vrai que sur certains points).


Et pour je ne sais quelle raison (ou grâce à quelle méthode de persuasion), un gros et vieux représentant en sodas, barbu et vêtu de rouge, m'a déposé cette console au pied d'un sapin un 25 décembre au matin dans l'année de mes treize ans.

C'était un pack comprenant deux jeux, et quels jeux : "Super Mario World" et "F-Zero" !!!





Pour le premier, je le considère encore aujourd'hui comme le plus grand jeu de plate-formes 2D de tous les temps. Riche, long, coloré, varié, "Super Mario World" était tellement parfait pour l'époque que même le créateur de Mario le cite encore aujourd'hui comme son jeu favori.

Et "F-Zero", quelle claque ! On n'avait jamais vu une telle vitesse de défilement de la piste (réalisée grâce au fameux Mode 7 qui donnait cette impression de pseudo-3D) et on ne l'a quasiment pas revue avant la génération suivante de consoles de salon...

L'un des avantages de la Super Nintendo (ou Super NES comme on l'appelait aux USA ou pour faire court), c'était sa manette incroyablement ergonomique pour l'époque ! Pour la toute première fois, on avait quatre boutons en façade et deux sur la tranche du haut, ce qui multipliait par trois le nombre de boutons disponibles par rapport à la génération de console précédente. Il y avait également cette croix directionnelle hyper-précise et déposée par Nintendo, ce qui explique pourquoi même encore aujourd'hui les autres fabricants proposent des croix directionnelles moins bonnes (surtout pour les jeux de baston).


Et y avait-il une plus belle manière d'exploiter ces six boutons qu'avec la sensation arcade du moment : "Street Fighter II" ! Qu'est-ce j'ai pu balancer comme pognon dans cette borne d'arcade sans pour autant arriver une seule fois aux quatre derniers boss... Mais avec la version console (sortie en septembre 1992 à un prix exorbitant), j'ai largement pris ma revanche ! Et j'ai toujours gardé un attachement particulier pour cette première version pour consoles car les bruitages des coups y étaient hyper-puissants (ces sons avaient été modifiés dès l'année suivante pour "Street Fighter II Turbo" et je ne les ai jamais appréciés).



Ce jeu est également lié à deux grands accomplissements pour moi : après des heures d'entraînement, lorsque j'ai réussi à sortir mon premier "Hado-Ken" avec Ryu, j'en tremblais d'émotion ! Mais il y avait également le cheat code (Bas, R, Haut, L, Y, B) à rentrer juste avant l'écran titre avec un timing bien serré pour pouvoir jouer en VS. en prenant deux fois le même personnage (et débloquer ainsi les costumes alternatifs).

Et non seulement on pouvait désormais goûter à la baston qualité "arcade" à la maison (sans avoir à investir dans une Neo Geo au prix prohibitif), mais on pouvait le faire à deux ! Bien sûr, le fait de jouer à deux n'était pas nouveau, mais on avait rarement atteint le niveau de fun qu'on pouvait ressentir en jouant par exemple au fantastique "Super Mario Kart" :



Les musiques des jeux Super Nintendo étaient également bien supérieures à celles qu'on pouvait entendre dans les jeux Megadrive. Cela était essentiellement dû à une puce audio SPC-700 à huit voix spécialement fabriquée par Sony, bien avant que ce constructeur ne songe à envahir le marché des jeux-vidéo avec son propre matériel...

Ce fut aussi pour moi l'occasion de découvrir des jeux japonais avant leur sortie en Europe (quand ils sortaient !) comme par exemple le fabuleux "Dragon Ball Z Super Butôden 2" grâce à des adaptateurs un peu barbares où il fallait insérer deux cartouches de jeu (une japonaise et une européenne). Plus tard, Il fut traduit (de façon parfois bien étrange avec quelques phrases relativement incompréhensibles) intégralement en français sous le titre "Dragon Ball Z 2 : La Légende Saïen". Je m'étais entraîné comme un fou à repousser les kamehameha en martelant un bouton à la vitesse de la lumière et j'étais devenu assez balèze à ce petit jeu...



Et même lorsque les premières consoles 32-bits débarquèrent en 1993 (Panasonic 3DO, Atari Jaguar, Amiga CD 32) et se plantèrent en beauté à cause de tarifs trop élevés et de jeux de piètre qualité, la Super Nintendo continua de s'améliorer et même de mettre un pied dans la 3D grâce à deux jeux révolutionnaires :



Tout d'abord avec "Starwing" ("Starfox" aux USA et au Japon) en 1993 avec de la véritable 3D grâce à la puce "Super FX" directement intégrée dans la cartouche du jeu. Bien sûr, les polygones 3D étaient dépourvus de textures et cela avait déplu aux amateurs de graphismes poussés mais c'était fluide, jouable et tout simplement incroyable pour l'époque.
Pour l'anecdote, ce jeu n'était au départ qu'une démo technique pour promouvoir la technologie du "Super FX" mais le célèbre créateur de jeux Shigeru Miyamoto (à l'origine de Mario, Zelda, Donkey Kong, Kirby, etc...) fut si impressionné qu'il décida d'en faire un jeu à part entière en y ajoutant un univers, une histoire et des personnages comme le héros Fox McCloud qui tire son apparence de renard d'une divinité shinto. Celle-ci se nomme Inari et des statues de ce dieu-renard étaient présentes dans un temple où les équipes de Nintendo avaient l'habitude de se rendre afin de prier pour le succès d'un jeu avant sa sortie.

Quelques (rares) autres jeux utilisant le même moteur 3D virent le jour mais aucun ne connut vraiment le succès et certaines des idées utilisées lors du développement de "Starfox 2" (qui devait contenir le "Super FX 2" et qui fut finalement annulé mais dont la véritable démo est trouvable sur le net si vous voulez la tester sur émulateur) furent réutilisées pour "Lylat Wars" qui sortit en 1997 sur Nintendo 64...



Mais en 1994, Nintendo frappa encore plus fort avec "Donkey Kong Country" ! C'était un jeu de plate-formes classique en 2D mais la grande nouveauté est que le développeur Rare a d'abord créé des décors et des personnages en 3D sur des ordinateurs surpuissants pour l'époque avant de les reconvertir en sprites 2D avec une résolution beaucoup plus basse. Le résultat était bluffant et donnait un rendu 3D totalement inédit à ce moment-là. Le développeur Rare réutilisa plus tard la même technique pour deux suites ainsi qu'un jeu de baston nommé "Killer Instinct" un peu pompé sur "Mortal Kombat" mais avec des combos dévastateurs (c'est le seul jeu dans lequel j'ai été capable de réaliser des 28 hits combo sans difficulté).

Au final, pour moi, la Super Nintendo est le symbole d'une époque extraordinaire où les jeux ont bénéficié d'avancées majeures (c'était la génération charnière entre les jeux ultra-pixelisés en cinquante deux couleurs et les jeux en full-3D sur CD-ROM), et tout ça dans le cadre d'une concurrence saine avec la Megadrive de Sega.

La production de la Super Nintendo a continué jusqu'en 2003 et elle s'est vendue en tout à plus de 49 millions d'exemplaires (tandis que la Megadrive a plafonné à un peu mois de 40 millions d'exemplaires).

Au Japon, elle a connu une durée de vie plus longue qu'ailleurs grâce à l'ajout du Satellaview, un gros module placé sous la console qui permettait de télécharger de petits jeux en le reliant à un réseau de télévision par satellite.


Pour la petite histoire, sachez que la collaboration entre Nintendo et Sony devait aller plus loin que la puce audio de la Super Nintendo. En effet, un lecteur de CD-ROM (nommé SNES-CD) développé par Sony devait venir compléter la Super Nintendo mais lorsque ces derniers réalisèrent que tous les droits des jeux qui sortiraient sous ce format allaient appartenir exclusivement à Sony, ils annulèrent tout le projet peu avant son annonce en 1991. Nintendo forma une nouvelle alliance avec Philips (ce qui donna en 1992 le CD-i avec quelques daubes infâmes exploitant les licences Mario et Zelda) et Sony failli jeter à la poubelle tout le travail effectué jusque-là.

(le SNES-CD tel qu'il aurait du voir le jour)

Mais les gens de chez Sony décidèrent finalement d'utiliser la technologie déjà développée pour construire leur propre console. Elle devait se nommer Play Station (en deux mots) mais Nintendo déposa plainte car ils étaient détenteurs de ce nom. Fin 1992, les deux sociétés trouvèrent un accord et il fut décidé que la future Play Station comporterait un port cartouche pour lire les jeux Super Nintendo, jeux sur lesquels Nintendo continuerait de posséder les droits. Mais Sony changea d'avis début 1993 en préférant abandonner le port cartouche et en renommant sa console PlayStation (un en mot) pour mettre fin à sa collaboration avec Nintendo.

 (l'un des premiers concepts de la PlayStation, notez la manette identique à celle de la Super Nintendo avec le logo Sony)

La PlayStation telle que nous l'avons connue vit finalement le jour fin 1994 au Japon puis fin 1995 en Europe et révolutionna complètement le marché, mais c'est une autre histoire...

Les jeux Super Nintendo cités dans cet articles ne sont que quelques exemples majeurs parmi tout un tas de jeux que j'ai adorés comme également : "Super Metroïd", "The Legend Of Zelda : A Link To The Past", "Rock N' Roll Racing", "NBA Jam", "Aladdin", "Batman Returns", "Death And Return Of Superman", "Dragon : The Bruce Lee Story", "Earthworm Jim", "FIFA International Soccer", "Flashback", "JRR Tolkien's The Lord Of The Rings - Volume 1", "Teenage Mutant Ninja Turtles : Turtles In Time", "Tiny Toon Adventures : Buster Busts Loose", "Asterix", "Super Turrican", "Super Star Wars" (les trois), "Sunset Riders", "Super Street Fighter II", "Super Bomberman", "Super Castlevania IV", "Super Mario All Stars", "Ranma 1/2", "Pilotwings", "Megaman X", "Super Smash TV", "Magic Sword", "Lost Vikings", etc... sans compter des tas de RPG japonais dont les fans me pardonneront sûrement d'avoir occulté cet aspect tout de même majeur de la Super Nintendo mais dont je n'ai jamais été un grand fan.

21 novembre 2010

Encore un peu de SF pour 2011...

Rhââlala, on ne peut même plus partir en déplacement professionnel quelques jours sans qu'une bande-annonce ne soit mise en ligne seulement quelques heures après qu'on en ait parlé. Donc, en complément à mon précédent article et au poster que je vous avais montré, voici le trailer de "Cowboys & Aliens" de Jon Favreau :



Là je me dis que ça a l'air vraiment chouette (et pas seulement parce-qu'il y a Olivia Wilde toute mouillée dedans) donc je mets une grosse croix sur mon calendrier à la date du 10 août 2011.

En plus, dans l'autre article, j'ai totalement oublié de parler de "Paul" qui sortira le 11 mai 2011. Cette fois, c'est une comédie qui nous permet de retrouver les acteurs de "Shaun Of The Dead" (2005) et "Hot Fuzz" (2007) qui interprètent deux geeks anglais fans de science-fiction en train de réaliser leur rêve puisqu'ils traversent une région désertique des Etats-Unis célèbre pour sa zone militaire ultra-secrète. Mais une rencontre inattendue avec un certain Paul va bouleverser leur voyage et leur vie...


(génial ! il y a même Sigourney Weaver !)

Ce complément d'article est aussi l'occasion de vous présenter une bande-annonce que je viens de découvrir pour un film au concept plutôt prometteur : "Source Code" qui sortira le 4 mai 2011 en France et qui est réalisé par Duncan Jones ("Moon").
Pas d'extra-terrestres sur ce coup-là, mais ceux qui se souviennent de la fabuleuse série TV "Code : Quantum" (ou "Quantum Leap" en VO) devraient apprécier ! Et si en plus on mélange ça avec le concept du film "Un Jour Sans Fin" ("Groundhog Day" en VO) et de certains aspects de "Matrix", ça commence à devenir vraiment intéressant, non ?

Le "Code Source" est un programme informatique qui permet à un capitaine de l'armée américaine de prendre possession du corps d'un autre homme huit minutes avant sa mort. La mission de notre héros est de trouver qui a pu faire sauter le train dans lequel il se trouve afin d'empêcher un attentat similaire mais qui ne s'est pas encore produit. Pour cela, il doit donc revivre encore et encore les huit dernières minutes qui le séparent de l'explosion du train afin de mener son enquête. Mais durant sa mission virtuelle, le capitaine Colter Stevens va tenter de sauver les passagers du train afin de modifier la réalité (ce qui est théoriquement impossible)...


(j'adore les films avec des trains)

Pour finir, j'aimerais réagir sur la bande-annonce de "Green Lantern" présentée dans l'article précédent.


Et plus particulièrement sur le costume du héros qui, visiblement, ne laisse personne indifférent. Lorsqu'il a été annoncé que le costume du Green Lantern serait entièrement en images de synthèse, j'ai trouvé l'idée plutôt cool, voire même logique par rapport au personnage qui est capable de changer l'apparence de son costume en fonction de son imagination du moment. Mais plus je regarde le trailer, plus je me dis que c'est très mal intégré, et c'est encore pire pour le masque...

J'espère que les effets spéciaux définitifs sur grand écran me donneront tort le 3 août 2011...

En tout cas, je doute que "Green Lantern" ou "Paul" réconcilient le grand public avec les gentils extra-terrestres car ceci est rarement arrivé depuis "E.T." en 1982. "Avatar" (2009), en revanche, y est très bien parvenu mais avec un scénario très terrien (qui a dit "Pocahontas" et "Danse Avec Les Loups" ?) donc je considère que ça ne compte pas !
Pour une raison que je ne m'explique pas, la majorité des spectateurs ont besoin d'une impression de réel pour se plonger dans un film et nombre d'entre-eux décrochent complètement lorsqu'il est question d'extra-terrestres, alors que d'un autre côté ils ne sont pas gênés par les sorciers ou les vampires... Quelqu'un saurait m'expliquer ça ?

17 novembre 2010

La SF de retour au ciné en 2011 !

Tant qu'à vous présenter les bande-annonces de ce qui va nous tomber sur le coin de la gueule sur grand écran en 2011, autant parler un peu de science-fiction. C'est vrai, j'ai l'impression que ce genre s'était un peu effacé ces dernières années derrière les films de super-héros (y a eu du chef-d'œuvre et du moins bon) ou d'héroïc-fantasy (qui tentent désespérément de recréer le succès du "Seigneur Des Anneaux" et qui se retournent finalement vers le jeune public par facilité), sans parler des films de sorciers...

Quand je pense qu'on nous a sur-vendu des daubes comme "Aliens VS. Predator - Requiem" (2007) ou "Le Jour Où La Terre S'Arrêta" (2008) ou encore les inégaux "Transformers" (2007 puis 2009 et qui reviendront également en 2011) tandis que des petits bijoux comme "Moon" (2009, de Duncan Jones) sortaient chez nous directement en DVD. Heureusement qu'il y eu les très sympathiques "Dictrict 9" (2009, de Neill Blomkamp) et "Star Trek" (2009, de J.J. Abrams qui va bientôt commencer à travailler sur la suite prévue pour 2012) pour nous faire patienter en nous en mettant plein la tête...

Mais, pour une raison que j'ignore, la science-fiction semble avoir à nouveau le vent en poupe du côté d'Hollywood et les extra-terrestres vont à nouveau venir nous envahir dans les salles obscures très prochainement :

Tout d'abord le 15 décembre 2010 (OK, c'est pas en 2011 mais à quinze jours près on va pas chipoter) avec "Skyline" (par les réalisateurs du "Aliens VS. Predator" pré-cité mais accordons leur une nouvelle chance) où les vilains envahisseurs vont venir nous faire du mal à grands coups de lumière bleue :



Et si on ne les laisse pas faire, ils reviendront le 6 avril 2011 pour se frotter de façon un peu plus violente à Aaron Eckhart (Double-Face dans "The Dark Knight") et Michelle Rodrigez (la nénette plus balèze que les mecs mais qui meurt toujours avant la fin des films dans lesquels elle joue) dans "Battle : Los Angeles" :



Sinon en août 2011, à une semaine d'intervalle, on verra (le 10) Daniel Craig (en attendant sa prochaine incarnation de James Bond), la belle Olivia Wilde (je vous ai déjà parlé de sa tenue en latex dans le futur "Tron - Legacy" ?) et Harrison Ford (espérons qu'il garde la forme pour le futur "Indiana Jones 5" en préparation) qui nous prouveront qu'au Far-West on savait aussi foutre sur la gueule aux méchants venus du ciel dans le prometteur "Cowboys & Aliens" (par le réalisateur des deux "Iron Man") tiré du comic book du même nom (sauf qu'en France ça va s'appeler "Cowboys & Envahisseurs"). Pas encore de bande-annonce mais une sympathique affiche en attendant :


Une semaine auparavant (le 3), on pourra enfin découvrir le nouveau projet du génial J.J. Abrams nommé "Super 8" et produit par Steven Spielberg. On ne sait quasiment rien de ce film mais quand il est question de la Zone 51 et à la vue de ce teaser bien mystérieux, on ne peut qu'être impatients :



Et décidément ce mois d'août 2011 sera très chargé puisque le même jour que "Super 8" sortira également un nouveau film de super-héro consacré à un collègue de Batman et Superman. Qu'est-ce qu'il vient faire dans cet article ? Il s'agit en fait de "Green Lantern" qui, même s'il est bien moins connu que ses collègues en Europe, jouit d'une grande notoriété aux USA et présente un aspect très "science-fictionnesque" puisqu'il n'est ni plus ni moins que le protecteur de notre galaxie.

En deux mots, Hal Jordan est un pilote de chasse extrêmement doué et plaisantin (un rôle en or pour Ryan Reynolds) qui tombe un jour sur un Green Lantern mourant (oui, car il y en a plein dans tout l'univers en fait). Celui-ci lui confie sa succession ainsi qu'une bague verte qui lui permettra de matérialiser son costume ainsi que tout ce qu'il imaginera (d'où le grand potentiel de ce personnage). Et comme il faut régulièrement recharger cette bague auprès d'une lanterne verte, voilà d'où vient le nom du super-héro...


(ça a l'air quand-même un peu moins ridicule que "Thor"...)

Toutes les dates indiquées dans l'article sont celles des sorties en France, mais il se peut que certaines d'entre-elles soient modifiées dans le futur...

10 novembre 2010

Troisième trailer de "Tron - Legacy" : oui, j'aime le latex moulant !

OK, en France (et par extension dans les pays francophones) il faut dire "Tron - L'Héritage" mais je m'en fous, j'ai décidé de boycotter le titre francisé pour protester contre la date de sortie complètement abusive fixée au 9 février 2011 dans mon beau pays alors que le continent nord-américain pourra en prendre plein les yeux dès le 17 décembre 2010 (j'en profite pour saluer mes lecteurs québécois, vous êtes de plus en plus nombreux et je vous en remercie même si je me demande comment vous avez atterri ici).

Bref, même si je ne suis pas prêt d'accepter que la France soit le dernier pays au monde où sortira le film (malgré tout, je suis sûr que les grands studios se demandent encore pourquoi le téléchargement illégal est un sport national chez nous), ça ne m'empêche pas d'apprécier cette nouvelle (et certainement dernière) bande-annonce que je vous propose (une fois n'est pas coutume) en version française puisque je n'arrive pas à mettre la main sur une version sous-titrée :



Si après ça, vous n'êtes pas convaincus du potentiel visuel du film, je ne peux plus rien pour vous !
Et au pire, vous irez quand-même le voir rien que pour Olivia Wilde en latex moulant :


(cliquez dessus pour agrandir)
(quand je pense que je la trouvais déjà canon dans Dr. House)

Ou alors pour la bande-originale de Daft Punk ? Non ? Bon allez, je vous laisse avec ce chouette poster qui m'en rappelle furieusement un autre :

(2010)

(1982)

4 novembre 2010

Nouveau trailer de "Sucker Punch" : comme un coup de poing dans le ventre !

En 2011, il n'y a pas que "Tron Legacy" (oui, en France, il faudra attendre février 2011 pour le voir, c'est lamentable, je sais...) qui va méchamment nous péter à la gueule dans les salles obscures : il y aura également "Sucker Punch" !


Si je vous parlais d'un film avec des écolières armées jusqu'au dents qui évoluent dans un univers mêlant asile pour jeunes filles, maison close, samouraïs, armée de robots, dragon géant et 1ère guerre mondiale, vous me répondriez qu'il s'agit certainement du plus grand nanard de tous les temps, voire même que c'est impossible à faire !

Et pourtant, sur notre planète, il y a un réalisateur qui a l'habitude des films "impossibles" :
- un remake du cultissime "Zombie" (1978) de George A. Romero ? Impossible ? Il l'a fait en 2004 avec le très bon "L'Armée Des Morts" !
- une adaptation du roman graphique "300" de Frank Miller avec une bande de mâles bodybuildés en slip sans la moindre prise de vue en décor naturel et sans que ça ait l'air complètement ridicule ? Impossible ? Il l'a fait en 2007 !
- une retranscription du légendaire roman graphique "Watchmen" d'Alan Moore sur laquelle même Terry Gilliam (en 1989 puis en 1996) et Darren Aronofsky (dans les années 2000) se sont cassés les dents ? Impossible ? Il l'a fait en 2009 avec un film magnifique et hyper soigné qui est directement rentré au panthéon de mes films cultes !
- un nouveau départ pour la saga Superman au cinéma alors qu'en trente ans celle-ci n'a jamais réussi à s'éloigner du chef-d'œuvre de Richard Donner de 1978 ? Impossible ? Il le fera en 2012 avec "The Man Of Steel", j'en suis certain...


Cet homme, c'est Zack Snyder ! Un réalisateur américain qui a d'abord travaillé dans la publicité. Et contrairement à tous les films pré-cités, Zack Snyder est non-seulement réalisateur mais aussi scénariste (pour la seconde fois après "300") et producteur pour le toute première fois. Ce qui signifie concrètement qu'il a participé à tous les aspects de la création de "Sucker Punch" dont il a écrit le scénario original et qu'il voulait tourner à l'origine avant de s'attaquer à "Watchmen".

Après un premier teaser survolté et très intrigant et à la vue de cette bande-annonce fraîchement dévoilée, ça promet d'envoyer sévère (edit 07/11 : ajout de la version avec sous titres français) :


(une b.a. qui commence avec "When The Levee Breaks" de Led Zeppelin ne peut pas augurer d'un mauvais film)

Allez... avouez ! Ça éveille votre curiosité, non ?

En tout cas, la mienne est à bloc et je me demande comment je vais tenir jusqu'au 30 mars 2011 (date de sortie française). En tout cas, en 2011, les néons ("Tron Legacy") et les écolières vont être à la mode chez les geeks, je le sens...

Ah au fait, en anglais un "sucker punch" c'est une sorte de coup en traître, comme un coup de poing dans le ventre que la victime n'aurait pas vu venir et qui ne lui laisserait aucune chance de se défendre.