31 octobre 2010

La saga Superman au cinéma (part. 1) : des débuts exceptionnels mais difficiles !

Pour ce premier article de la série "Retour sur", j'ai décidé de m'attaquer aux films Superman et il y a tellement de choses à raconter que cette rétrospective sera divisée en plusieurs parties pour éviter de faire péter le record de longueur de mes articles.

Le premier et génialissime film Superman a bercé une bonne partie de mon enfance et le second était également plutôt correct mais ensuite ça a été une grande traversée du désert jusqu'au sympathique (mais un poil décevant) "Superman Returns" de 2006. Revenons un peu sur la saga cinématographique de cette icône de la culture US qui a connu des hauts (très hauts) et des bas (très bas)...

Signalons tout d'abord que Superman a fait sa première apparition BD en juin 1938 et qu'il fut rapidement décliné en série radiophonique au début des années 40 puis en un dessin animé d'une qualité exceptionnelle en 1941 (cité par Bruce Timm comme sa plus grande influence lorsqu'il a créé la célèbre série animée "Batman" des années 90), puis sous la forme d'un "serial" (série en 15 épisodes projetée au cinéma) en 1948 (avec Kirk Alyn dans le rôle principal) et enfin en série télévisée à partir de 1951 avec le très costaud George Reeves (qui n'a aucun lien de parenté avec Christopher Reeve) dans le rôle titre. Ces séries radio et TV ("live" ou animées) ont connu de nombreuses versions et interprètes au fil des décennies (et ça continue encore), ce qui signifie que le personnage de Superman a toujours été très présent dans tous les médias (surtout aux Etats-Unis) depuis sa création, sans oublier les jeux vidéo à partir de 1978, mais étrangement jamais au cinéma avant la fin des années 70 (si on excepte quelques épisodes spéciaux de longue durée qui étaient dérivés des séries TV).

Une anecdote amusante : tel qu'il avait été créé par Joe Schuster et Jerry Siegel en 1938 dans le comic book, Superman ne savait pas voler ! Il était simplement capable d'effectuer de grands bonds qui lui permettaient de franchir rapidement de grandes distances. C'est seulement trois ans plus tard, lors de la création du premier dessin animé, que les scénaristes ont pensé qu'il aurait l'air un peu idiot si on le voyait simplement sauter de building en gratte-ciel (ce qui fonctionne très bien en BD et éventuellement à la radio n'est pas forcément valable dès que les images se mettent à bouger) et ils ont alors demandé aux créateurs du personnage l'autorisation de le faire voler...

Mais revenons au films :

"Superman" (1978) :

Il aura donc fallu attendre que trois investisseurs européens (dont un français) se décident à financer un tel projet en 1973 pour que le premier film commence à prendre forme (ou plus exactement les deux premiers films car il fut rapidement décidé que deux films seraient tournés en même temps). Pour aider à convaincre les différents partenaires, deux grands acteurs furent signés pour interpréter Jor-El (le père de Superman, joué par l'immense Marlon Brando qui refusa pourtant d'apprendre son texte et préféra le lire directement sur les couches de bébé Kal-El, entre-autres endroits, alors qu'il le plaçait dans un vaisseau pour qu'il échappe à la destruction de la planète Krypton) et Lex Luthor (le plus grand ennemi de Superman, joué par l'excellent Gene Hackman qu'on n'avait jamais connu aussi drôle et malicieux).

Les acteurs envisagés pour interpréter le super-héro à l'écran étaient à l'origine aussi variés que surprenants : Al Pacino, Steve McQueen, Clint Eastwood, Dustin Hoffman (à qui on proposa par la suite le rôle de Lex Luthor) ou Mohamed Ali. Christopher Walken, Nick Nolte (ces deux là ont effectivement participé au casting) et Charles Bronson furent également approchés, par contre Arnold Schwarzenegger et Sylvester Stallone manifestèrent leur intérêt pour le rôle mais ils ne furent jamais contactés. On offrit énormément d'argent à Robert Redford qui refusa, pensant qu'il était trop connu. Burt Reynolds refusa également, et on proposa à Paul Newman de choisir entre les rôles de Superman, Lex Luthor ou Jor-El pour un cachet de quatre millions de dollars mais celui-ci déclina les trois propositions.

Pour la réalisation, Steven Spielberg était le premier choix (suite au succès des "Dents De La Mer") mais il fut rapidement abandonné à cause de son récent engagement sur "Rencontres Du Troisième Type", idem pour George Lucas qui était trop occupé à continuer la saga "Star Wars" après le succès du premier film et on pensa alors confier le film à Guy Hamilton qui avait réalisé quatre bon films de la franchise James Bond (deux avec Sean Connery puis les deux premiers avec Roger Moore). Ce nom fut également abandonné pour diverses raisons géographico/judiciaires et on confia finalement le projet à Richard Donner qui sortait d'un gros succès en 1976 avec "La Malédiction" (et qui réalisa plus tard "Les Goonies", les quatre films de la saga "L'Arme Fatale" ainsi que "Maverick" et "Assassins").

Richard Donner fit complètement réécrire le script qui avait été préparé jusque-là car celui-ci avait un ton complètement ridicule (un peu comme la série TV Batman des années 60) et il le transforma en une histoire aux enjeux plus sérieux mais avec des personnages et des situations parfois très drôles. Après de très nombreux castings, les rôles principaux furent attribués à Margot Kidder (absolument craquante en Lois Lane) et Christopher Reeve (illustre inconnu, comme le voulait Richard Donner, qui fut longuement rejeté à cause de sa maigreur avant de passer sa première audition mais qui finit tout de même par avoir le rôle à condition de se muscler un peu car aucun des autres prétendants ne lui arrivait à la cheville) et le tournage ainsi que la campagne de promotion purent commencer.

(Vous croirez qu'un homme peut voler.)

Le réalisateur savait que l'un de ses plus gros challenges serait de rendre crédible la capacité de voler de Superman et cela fut possible grâce à différentes techniques d'effets spéciaux (dont certaines qui furent inventées pour ce film, aussi bien en extérieur avec des grues qu'en studio) ainsi que grâce à Christopher Reeve qui adopta instinctivement des postures crédibles lors des phases de décollage, de vol et d'atterrissage. Le tournage dura dix-neuf mois entre début 1977 et fin 1978 de New-York (la ville idéale pour représenter Metropolis) au Canada (pour les scènes de la jeunesse de Clark Kent à Smallville) en passant par les studios Pinewood en Angleterre.

Mais de graves tensions apparurent entre le réalisateur Richard Donner et les producteurs du film à cause des nombreux dépassements de budget et de planning (le tournage ne devait à l'origine durer que sept ou huit mois) et il finirent par ne plus communiquer du tout. Le réalisateur Richard Lester (qui avait déjà travaillé avec ces producteurs) fut alors nommé comme médiateur mais cela n'arrangea rien car Donner réalisa vite que les producteurs avaient envoyé Lester pour le remplacer s'il commençait à montrer des signes de faiblesse.
Après avoir reporté de six mois la sortie en salles, les producteurs ordonnèrent finalement à Richard Donner de terminer le premier film et de stopper les prises de vue pour le second (alors que celui-ci était déjà tourné à 75%). Leur but était de respecter la date de sortie du mois de décembre 1978 (pour ne pas rater la période des fêtes) et aussi de voir si le premier film serait un succès car dans le cas contraire le second film n'aurait jamais été terminé.



Et ce premier film "Superman" fut un énorme succès ! Les personnages sont tous réussis, le scénario enchaîne plusieurs ambiances très différentes (entre la planète Krypton, Smallville et Metropolis) et les enjeux sont à la fois personnels et globaux. Les effets spéciaux (largement salués à l'époque) sont très convaincants et servent idéalement le récit. Pour finir, n'oublions pas la partition musicale grandiose de John Williams qui illustre ce grand film dès le générique de début.

Une grande partie du succès du film doit également être attribuée à la performance extraordinaire de Christopher Reeve qui nous livre un Clark Kent volontairement maladroit et hilarant en alternance avec un Superman sûr de lui et physiquement très impressionnant. La différence de posture et de comportement entre les deux personnages est bien marquée et on ne peut que saluer la performance de l'acteur :


L'autre prestation qui a beaucoup surpris a été celle de Gene Hackman qui semble s'amuser comme un petit fou en Lex Luthor. Pourtant, malgré cette interprétation très réussie qui apporte son lot d'humour au film, les fans du comic book ont été assez déçus de voir que Lex Luthor n'était ici pas tout à fait chauve (pas tout le temps, en tout cas) et qu'il s'entourait d'un acolyte idiot et d'une bimbo pour mettre en œuvre ses plans démoniaques. Mais malgré cette petite trahison par rapport au personnage sombre et sérieux de la BD, le film fonctionne à merveille et on passe un excellent moment.

"Superman : Edition Spéciale" (2001) :

Le film sorti en salles en 1978 durait 144 minutes (2H24), mais dans les années qui suivirent 45 minutes supplémentaires furent distribuées aux chaines de télévisions du monde entier afin qu'elles puissent monter leur propre version du film avec des images inédites (où les effets spéciaux étaient toutefois moins réussis que dans le reste du film). Ces différentes versions ont essentiellement été diffusées à la TV en dehors des Etats-Unis et certaines ont également été distribuées en VHS pendant une vingtaine d'années mais pour mettre fin à la frustration des fans, il fut décidé au début des années 2000 de restaurer le film en y ajoutant certaines des scènes manquantes et en "nettoyant" certains effets spéciaux trop visibles. Le réalisateur Richard Donner travailla un peu plus d'un an sur ce projet qui aurait du déboucher sur une ressortie en salles (qui n'a finalement pas eu lieu) et sur une sortie en vidéo (VHS et DVD) en 2001 pour une nouvelle durée de 152 minutes (2h32).



J'ai quelques remarques au sujet de cette nouvelle version : la plupart des nouvelles scènes sont intéressantes mais aucune ne modifie réellement la trame du film. Seule la longue scène du piège souterrain de Lex Luthor (tir par balles puis lance-flammes puis gel sur Superman) apporte vraiment quelque-chose de nouveau (visuellement parlant). En France (et peut-être aussi dans d'autres pays), le doublage a été entièrement refait en 2001 avec des doubleurs différents de la version de 1978 (c'était d'ailleurs l'acteur Pierre Arditi qui doublait Christopher Reeve dans le premier film original). Ce nouveau doublage me plaît moins (sûrement parce-que j'ai grandi en écoutant l'autre) mais il a au moins le mérite d'être un peu plus proche des dialogues originaux. Par contre, cela créé un problème de continuité (des voix) avec les films suivants car seul le premier métrage a été redoublé, mais j'y reviendrai dans le prochain article sur le second film de la saga qui a, lui aussi, connu une gestation très mouvementée...

Aujourd'hui, seul le film version 2001 est disponible à la vente en DVD à l'unité. Pour (re)voir le film original de 1978, il faut se procurer le coffret contenant 13 DVD retraçant toute la saga cinématographique de l'homme d'acier (qui m'a été très utile pour la rédaction de cette série d'articles).

Pour terminer, j'aimerais parler du projet internet non-commercial Superman 1978 qui a pour but de retrouver toutes les scènes inédites disséminées dans les différentes versions internationales afin de proposer le film dans sa version la plus complète possible (même si la version "Edition Spéciale" de 2001 est en théorie celle que le réalisateur Richard Donner considère comme étant la plus proche de sa vision d'origine) et qui est également la source d'archives la plus complète disponible sur ce film (avec des documents vidéo non-présents sur les DVD).

En tout cas, pour moi, ce film est un chef-d'œuvre malgré sa fin légèrement expéditive, mais la raison de ceci sera expliquée dans le futur article sur le second film...

(un lien vers le second article de la série sera affiché ici dès sa publication)

26 octobre 2010

Le Crépuscule Des Pouilleux Mutants (court-métrage)

Quelque-part au fin fond de la Picardie, quand arrive le crépuscule, les pouilleux tourmentent les vivants...




Pourquoi j'aime ce court-métrage amateur :
- le ton sépia totalement adapté à la thématique boueuse
- les codes du genre sont respectés et quelques-uns sont transgressés
- les dialogues et le scénario qui ont le bon goût de ne pas être trop ambitieux au risque d'alourdir inutilement le film
- l'ambiance sonore et visuelle très réussie (le gros point fort du métrage)

Sinon, quelques plans sont un poil trop sombres à mon goût mais dans l'ensemble rien de très gênant. J'ai aussi l'impression qu'au moins un bout du film n'a pas été gardé au montage (un zombie éventré dans un champ ?) mais ça ne nuit pas au métrage...

Sur la page Facebook du projet "Le Crépuscule Des Pouilleux Mutants", vous trouverez toutes sortes de photos ainsi que des articles très intéressants rédigés par Aurélie Bévière (scénariste/réalisatrice) au sujet de la genese et/ou du tournage du film.

21 octobre 2010

Des classiques du Metal en version 8-bits !

Rien ne me met plus en joie que lorsque j'arrive à concilier mes différentes passions (Metal, jeux-video et culture geek dans ce cas) pour pondre un article. Je viens en effet de découvrir l'existence d'une mode pas forcément toute récente qui consiste à remixer des morceaux de musique bien connus en version 8-bits...

Kézako le 8-bits ??? C'est simple, c'est comme si ces morceaux étaient joués par une console NES ou GameBoy (ou par une Master System ou une Game Gear si vous étiez du côté obscur des jeux vidéo dans les années 90) pour ne citer que les machines les plus connues.

Il y a donc des gens qui s'amusent à (re)créer ces morceaux et qui les partagent par exemple sur YouTube et ça m'a permis de découvrir la chaîne des 8bitsbrothers qui se sont amusés à convertir de cette manière quelques titres bien connus du monde Metal dont voici (à mon avis) les plus réussis :













J'adore la façon dont sonnent certains de ces titres en 8-bits (surtout le morceau de Dream Theater qui s'y prête particulièrement bien je trouve) ! Et le côté épique de ces adaptations m'évoque immédiatement des combats acharnés contre de gigantesques boss... whoaaa ça aurait été génial d'avoir ça comme musique !

Vous noterez que la plupart de ces morceaux sont des versions instrumentales (donc sans la piste de chant) et ça me fait penser qu'en utilisant des pistes MIDI extraites d'une partition GuitarPro on doit pouvoir facilement arriver à un résultat similaire, à condition de trouver les bons instruments aux sonorités 8-bits... (j'essaierai peut-être un jour si je trouve le temps).

Quoi qu'il en soit, sur la page des 8bitsbrothers vous trouverez également du Children Of Bodom, Behemoth, Cradle Of Filth, Death, Cannibal Corpse, Mayhem, Lamb Of God, Nevermore, Metallica, Pantera, System Of A Down, Opeth, Immortal, Carcass, Dio, etc... (vous pouvez même télécharger certains des titres en version mp3)

Et d'une manière générale, si vous tapez le nom de votre morceau favori (Metal ou pas) + la mention "8-bit" dans le moteur de recherche de YouTube, vous trouverez peut-être votre bonheur !

18 octobre 2010

Les jeux vidéo sont devenus trop faciles ?

Je me souviens qu'avec l'avènement des jeux en 3D (pas en relief, hein !) sur la première PlayStation (on va dire que la 32X de Sega ne compte pas), j'ai clairement ressenti que la difficulté avait baissé d'un cran, voire de deux crans...

Dans ma grande naïveté, j'ai d'abord cru que c'était moi qui était devenu super balèze ou plus modestement simplement à l'aise avec la troisième dimension. Mais j'ai vite constaté que mes proches ressentaient la même chose. Bon, il y avait aussi quelques jeux 3D qui étaient atrocement difficiles mais c'était souvent parce-qu'ils étaient très mal foutus (ça arrivait beaucoup au début) !

Il suffit de relancer un vieux jeu 8-bits ou 16-bits pour constater immédiatement la différence avec les jeux actuels (je me permets d'ailleurs de vous conseiller le site NESplay qui vous permet de jouer aux jeux NES directement dans votre navigateur). Mais est-ce vraiment la difficulté qui a changé ?

Les anciens jeux étaient souvent basés sur le "die & retry", comprenez par là "mourir & recommencer", et cela était incontournable pour espérer terminer un jeu. C'était forcément très frustrant mais vu que la grande majorité des jeux utilisaient ce procédé, on ne se posait pas trop de questions. Et vu que le gameplay était très limité (courir, sauter, tirer ou frapper), la difficulté était souvent amenée par les sauts millimétrés et la profusion d'ennemis à l'écran.

Aujourd'hui la difficulté est plus diluée dans les différents aspects du gameplay, les objectifs fixés ou les différentes techniques à maîtriser sur le paddle. Mais en principe, cela ne se base plus sur la rigidité du gameplay et le "die and retry" est moins courant car les studios de développement ont bien trop peur de se mettre les joueurs à dos...

Mais je me pose une question : si les vieux jeux n'avaient pas été aussi durs, du coup on n'aurait pas passé autant de temps dessus. Et est-ce qu'ils seraient devenus aussi mythiques dans ce cas ? Pas sûr...

En tout cas, s'ils avaient disposé d'un mode "ultra facile", ça aurait peut-être ressemblé à ça :

15 octobre 2010

Critique ciné : The Social Network

OK, on a tous pensé la même chose lorsqu'on en a entendu parler : qu'est-ce qu'on en a à foutre d'un film sur le gars qui a créé Facebook ? Mais l'implication de David Fincher ("Alien 3", "Seven", "The Game", "Fight Club", "Panic Room", "Zodiac" et "L'Etrange Histoire De Benjamin Button") à la réalisation avait apporté un côté très sérieux au projet et c'est en grande partie ce qui m'a fait passer d'une simple curiosité à un intérêt plus prononcé pour ce projet (bien joué les messieurs du marketing de Hollywood !).

Il faut dire aussi que j'en avais tellement entendu au sujet de Mark Zuckerberg (le créateur de Facebook) et de certaines de ses déclarations cinglantes, notamment sur le respect de la vie privée...

Le film est l'adaptation du bouquin "The Accidental Billionaires : The Founding Of Facebook - A Tale Of Sex, Money, Genius And Betrayal" (Traduction : "Les Millionnaires Accidentels : La Création De Facebook - Une Histoire De Sexe, D'Argent, De Génie Et De Trahison") écrit par Ben Mezrich avec l'aide de Eduardo Saverin (qui est co-fondateur de Facebook et l'un des personnages centraux du film) et sorti aux USA en 2009 puis en France en 2010 sous le titre "La Revanche D'Un Solitaire - La Véritable Histoire Du Fondateur De Facebook".


On y voit donc le jeune étudiant en informatique Mark Zuckerberg à Harvard. On saisit immédiatement le côté détestable du personnage : il n'a pas forcément un mauvais fond mais il énerve rapidement avec sa manie de parler à toute vitesse, de corriger tout le monde, son côté arrogant ou asocial... bref un gros "nerd" !
Le film nous raconte l'origine de l'idée de Facebook et les conséquences du comportement de Mark Zuckerberg sur ses (rares) amis et sur ses (encore plus rares) connaissances du campus de Harvard.

La narration du film est plutôt complexe dans les premières scènes car le spectateur "lambda" sera vite noyé sous les termes techniques du monde de la programmation informatique mais cela sert surtout à mettre en place le personnage de Zuckerberg. Ce qui est surtout confus au début, c'est qu'on ne comprend pas immédiatement que la narration s'axe sur trois événements distincts : deux procès simultanés contre Mark Zuckerberg fin 2004 d'un côté, et l'histoire de la création de Facebook de Harvard jusqu'en Californie en 2003/2004 de l'autre. Mais après les premières dizaines de minutes, on commence à comprendre l'alternance entre les scènes et le film conserve ce rythme de narration jusqu'au bout, ne laissant pas beaucoup d'occasions au spectateur pour reprendre son souffle.

Car oui, j'ai trouvé ce film passionnant ! L'histoire en elle-même est très intéressante (pas besoin de s'y connaître en langage informatique pour saisir l'intensité dramatique des événements) et la mise en scène à la fois sobre et très rythmée de David Fincher ne laisse pas le moindre temps mort (je n'ai pas vu passer les deux heures du film). Il est vrai que c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup au départ mais je suis certain que même ceux qui ne connaissent rien de Facebook devraient être captivés par ces situations et ces personnages tous brillamment interprétés (mention spéciale à Jesse Eisenberg qu'on a déjà vu dans "Bienvenue A Zombieland" et qui est absolument parfait en Mark Zuckerberg).

Un mot sur le réalisateur : il ne s'agit bien évidemment pas du film le plus "flamboyant" de David Fincher car il ne contient aucune scène d'action mais les lumières sous-exposées et la grande distinction de certains décors renforcent le côté dramatique du récit. J'ai tout de même repéré deux plans où la caméra passe (de manière physiquement impossible) à travers des objets, comme Fincher l'avait déjà fait dans "Panic Room" en 2002. Et jamais je ne me serais douté que les jumeaux Winklevoss étaient interprété par un seul et même acteur si je ne l'avais pas repéré dans le générique de fin.



Un bon film donc, mais qui à mon avis ne fonctionnera pas en Europe comme aux USA car les procès ayant pour thème la propriété intellectuelle et les clubs très "select" de Harvard ne sont pas très ancrés dans notre culture.

Même si beaucoup des événements relatés dans le film sont certainement très romancés par rapport à ce qui s'est passé dans la réalité, le personnage de Mark Zuckerberg ne pourra pas laisser le spectateur indifférent et le métrage apporte une vision très intéressante de l'une des dernières révolutions informatiques. Après tout, Steve Jobs (fondateur et actuel dirigeant d'Apple) et Bill Gates (fondateur et ancien dirigeant de Microsoft) avaient subi un traitement similaire dans le film "Les Pirates De La Silicon Valley" en 1999...

Une dernière chose : l'acteur Andrew Garfield qui joue le rôle de Eduardo Saverin (co-fondateur de Facebook) est très bon dans "The Social Network" mais je n'arrive toujours pas à me faire à l'idée qu'il interprétera Peter Parker dans le prochain film "Spider-Man" qui reprendra la saga à zéro. Je trouve simplement qu'il n'a pas la tête de l'emploi, espérons que je sois positivement surpris...

12 octobre 2010

Critique DVD : "Superman / Batman : Apocalypse"

Décidément, il n'y en a que pour ces deux-là en ce moment ! En même temps, c'est l'actualité car en ce mois d'octobre 2010 un tout nouveau film de la série DC Universe sort en France (le 27 octobre) seulement un mois après sa sortie en DVD aux USA.

Rappelons que ces films d'animation "DC Universe" sont des long-métrages qui développent une histoire complète centrée sur un ou plusieurs personnages de l'écurie DC Comics (le grand concurrent de Marvel) sans être tirés d'une série animée en cours de diffusion.

Ce qui m'intéresse surtout ce sont les apparitions de Batman et dans cette série de films animés il y a déjà eu "Justice League : The New Frontier" (2008 aux USA, pas sorti en France à ma connaissance), "Batman : Gotham Knight" (six films courts dans la même veine que les "Animatrix" sensés faire la liaison entre les films ciné "Batman Begins" et "The Dark Knight", 2008 aux USA, toujours pas sortis en France), "Superman / Batman : Ennemis Publics" (2009 aux USA, enfin sorti en septembre 2010 en France), "Justice League : Crisis On Two Earths" (2010 aux USA, pas sorti en France), "Batman et Red Hood : Sous Le Masque Rouge" (2010 aux USA, sorti le 1er septembre 2010 en France et déjà chroniqué dans ce blog) et enfin ce tout nouveau "Superman / Batman : Apocalypse". Ce nouveau film est disponible depuis quelques jours en France au sein d'un coffret 3 DVD "DC Universe" aux côtés du premier film "Superman / Batman : Ennemis Publics" et "Batman et Red Hood : Sous Le Masque Rouge". Et comme je le disais, il sortira en DVD seul le 27 octobre prochain.


Si on en croit une voix-off au début du film, il s'agit de la suite directe du "Superman / Batman : Ennemis Publics" de l'année dernière. Pourtant, à part cette référence aux évènements du premier film dans les premières minutes, il n'y a rien qui relie ces deux films, sauf bien sûr les personnages de Superman et Batman.

Juste à titre de rappel, le premier film "Superman / Batman : Ennemis Publics" nous montrait l'accession de Lex Luthor (l'ennemi juré de Superman) à la présidence des Etats-Unis et l'obsession de celui-ci à faire passer Superman pour un ennemi d'état. Heureusement que ce dernier peut compter sur l'aide de son collègue Batman pour déjouer les plans de Lex Luthor. J'avais trouvé ce film très bon, malgré son style graphique trop "série TV" (bien en dessous du style sombre et raffiné employé dans "Batman et Red Hood : Sous Le Masque Rouge") et je pense que son seul gros défaut était de se concentrer quasiment uniquement sur l'univers et les personnages du monde de Superman. Batman n'y est qu'un personnage secondaire mais ça ne le rend pas moins omniprésent et essentiel au déroulement de l'histoire.

Malheureusement, "Superman / Batman : Apocalypse" partage ce même défaut... en pire ! J'irai même jusqu'à dire qu'il y a ici une légère tromperie sur la marchandise car le personnage central de ce nouveau film est Supergirl, Superman étant relégué au rang de second rôle, et Batman arrivant seulement en troisième position. L'univers de Batman qui n'était déjà pas beaucoup représenté dans le premier film est ici totalement absent, si on excepte la première scène qui se déroule à Gotham City. Batman lui-même n'est pas présent dans toutes les scènes et on le sent légèrement en retrait derrière tous les autres personnages possédant des super-pouvoirs (c'était beaucoup moins flagrant dans le premier film).

L'histoire : un météore s'écrase à Gotham City. Il contient une jeune fille blonde complètement perdue qui semble posséder de grands pouvoirs. Analysé par Batman, il s'avère que le météore provient de la planète Krypton et que la demoiselle nommée Kara Zor-El pourrait bien être la jeune cousine de Superman (Kal-El de son vrai nom). Et tandis que Superman se réjouit d'avoir retrouvé un membre de sa famille et que Batman se méfie de cette nouvelle arrivante, Darkseid (l'un des plus grands ennemis extra-terrestres de Superman), qui règne en maître sur la petite planète Apokolips (qui donne son nom au film), pense que cette jeune fille aux grands pouvoirs pourrait lui être utile...



Vous comprendrez aisément en regardant le trailer ci-dessus pourquoi je parle de tromperie sur la marchandise : on n'y voit aucune référence à la cousine de Superman alors que ce film tire son scénario de la série de comics "Superman / Batman : La Supergirl De Krypton" publiée aux USA en 2004 :


Quoi qu'il en soit, même si ce film pourra décevoir les fans de Batman (c'est mon cas), il devrait largement satisfaire les fans de Superman et/ou de sa cousine Supergirl. Les scènes d'action y sont légion (la dernière est vraiment très bonne), l'animation est toujours au top et le design général est plutôt bon (même si les sourcils "au mascara" de Superman et les longues oreilles de Batman m'ont légèrement déplu). J'ai tout de même une légère préférence pour "Superman / Batman : Ennemis Publics" dont j'ai préféré le scénario et où Batman était plus présent.

Sinon, les fans "hardcore" de Batman peuvent toujours se jeter sur le vraiment très bon "Batman Et Red Hood : Sous Le Masque rouge" qui, même s'il n'atteint pas le niveau d'excellence de "Batman Contre Le Fantôme Masqué" (sorti en VHS il y a près de dix ans mais toujours pas dispo en DVD !!!), reste le meilleur film d'animation sur Batman disponible à ce jour en France.

En attendant le film d'animation "Batman : Year One" tiré de la célèbre BD du même nom qui verra le jour en 2011...

8 octobre 2010

Superman et Batman bientôt de retour au cinéma !

(Edit 2012 : En attendant les sorties des films cités dans cet articles, n'hésitez pas à revisiter le passé de ces héros sur grand écran grâce à ces autres article sur la saga Batman au cinéma ou la saga Superman au cinéma.)

C'est maintenant confirmé, les deux super-héros les plus célèbres (et les plus anciens) du cinéma vont bientôt faire leur retour sur grand écran (mais pas ensemble, hein...) !


En ce qui concerne Batman, on ne se faisait pas trop de souci. Après les succès du sympathique "Batman Begins" (2005) et du grandiose "The Dark Knight" (2008), il ne faisait aucun doute que le réalisateur Christopher Nolan serait reconduit pour un troisième opus. Notons que contrairement à Tim Burton et Joel Schumacher, Christopher Nolan est le premier réalisateur à avoir réussi à faire un second film de la licence Batman qui soit largement meilleur que le premier et qui fasse en sorte que la (société de production) Warner Bros. lui renouvelle sa confiance pour un troisième film.

Chistopher Nolan vient donc d'être officiellement confirmé (fin septembre 2010) pour la direction du prochain film. Mais à part ça, les informations sont maigres pour le moment. On sait que le scénario (qui est déjà prêt) est une nouvelle fois écrit par le réalisateur en compagnie de son frère Jonathan Nolan, que Christian Bale, Michael Caine, Gary Oldman et Morgan Freeman reprendront leurs rôles respectifs de Bruce Wayne/Batman, Alfred Pennyworth, Jim Gordon et Lucius Fox, et que le tournage va débuter en avril 2011 à la Nouvelle Orléans puis à Chicago (qui avait déjà servi de Gotham City dans "The Dark Knight") dans l'optique d'une sortie cinéma fixée pour l'été 2012.

On sait également que Christopher Nolan, qui clôturera sa vision du personnage de Batman dans son troisième et dernier film de la saga, avait à la base prévu de faire revenir le Joker si ce film devait se faire un jour mais cela ne se fera finalement pas suite au décès tragique de l'acteur Heath Ledger en 2008. Les spéculations au sujet des nouveaux méchants vont bon train depuis des mois puisque pas mal d'acteurs ont déjà déclaré publiquement leur envie d'apparaître dans le film : Philip Seymour Hoffman en Pingouin, Johnny Depp et Robin Williams en Homme Mystère, Angelina Jolie et Megan Fox en Catwoman et certaines rumeurs annonçaient également Leonardo DiCaprio, Tom hardy ou Joseph Gordon-Levitt (tous trois présents dans "Inception" du même Christopher Nolan) pour le rôle de l'Homme Mystère ou encore le retour d'Aaron Eckhart dans le rôle de Double-Face qui ne serait peut-être pas mort à la fin du second film. Les confirmations au sujet des nouveaux méchants du film devraient se faire dans les prochains mois puisque le casting devrait être officialisé avant le début du tournage...

Dernière minute : une rumeur toute fraîche annonce que Killer Croc pourrait faire partie des méchants du troisième film. Ce personnage célèbre dans la BD mais qui n'est encore jamais apparu dans aucun film se nomme en fait Waylon Jones. Il est atteint d'une maladie de peau rare qui lui confère un aspect physique proche de celui des crocodiles. Sa grande force physique et sa capacité à rester sous l'eau en apnée durant de longues minutes renforcent encore plus sa similarité avec le reptile aquatique. Selon les rumeurs, les scènes tournées à la Nouvelle Orléans (connue pour ses alentours marécageux) concerneraient le personnage de Killer Croc.

On attend en tout cas avec impatience de connaitre le titre de ce futur film pour l'instant sobrement surnommé "Batman 3"...


Du côté de Superman, les choses sont un peu plus compliquées. Après le chef-d'œuvre "Superman" de Richard Donner en 1978, un second film "Superman II" très réussi réalisé par Richard Lester en 1980 (ressorti dans un montage complètement différent chapeauté par Richard Donner en 2006) et deux autres épisodes (Superman III et IV sortis en 1983 et 1987) plus méconnus et surtout plus dispensables (des gros nanars quoi !), la saga aura connu une pause de près de vingt ans avant de revenir dans les salles obscures en 2006 avec la semi-déception "Superman Returns" réalisée par Bryan Singer.

Le super-héro le plus puissant de l'univers n'aura tout de même pas été absent des écrans pendant cette période grâce à deux séries TV : "Lois Et Clark : Les Nouvelles Aventures De Superman" (de 1994 à 1997) et "Smallville" (diffusée depuis 2001). Personnellement, je n'ai jamais apprécié ces deux séries et leur orientation "djeun's" voire infantile même s'il se peut que j'ai jugé trop vite la seconde série...
Il faut aussi mentionner la paralysie conséquente à un grave accident (en 1995) puis le décès (en 2004) de Christopher Reeve qui a bouleversé tous les fans de Superman. Il faut dire que son interprétation du super-héros dans les quatre films pré-cités était tout simplement magistrale et que son nom et son visage restent encore associés aux meilleures adaptations en vidéo à ce jour des aventures de l'homme en collants bleus.

Pourtant, durant ces deux décennies d'absence sur grand écran, les projets de films ont été nombreux et certains ont même failli aboutir, mais j'y reviendrai dans un futur article bourré d'infos sur tous ces films avortés et retraçant toute la carrière cinématographique du plus puissant des super-héros (un article similaire sur la saga Batman au cinéma est également en préparation).

Jusqu'à mi-2008, il était prévu que le sixième film de l'homme à la cape rouge soit la suite directe de "Superman Returns" (qui était lui-même la suite directe des deux premiers Superman avec Christopher Reeve) avec les mêmes acteurs dans les rôles principaux et toujours Bryan Singer derrière la caméra. Mais suite au succès incontestable de "The Dark Knight" à l'été 2008, la Warner décida que le futur film serait plus sombre et plus mature et que la saga devait repartir à zéro. Après de nombreuses rumeurs plus ou moins fondées, on apprit en février 2010 que David S. Goyer (réalisateur malheureux de "Blade Trinity" en 2004 mais scénariste talentueux ayant travaillé entre autres sur les trois films "Blade", le second film de la saga "The Crow" en 1996, "Dark City" en 1998, "Batman Begins" en 2005, "Jumper" et "The Dark Knight" en 2008", la série "Flash Forward" en 2009-2010 et les futurs films "Ghost Rider : Spirit Of Vengeance" et "Batman 3") était en train de travailler sur un scénario intitulé "The Man Of Steel" (le surnom de Superman, un peu comme "The Dark Knight" pour Batman). Comme David S. Goyer avait déjà collaboré avec Christopher Nolan sur la saga Batman au cinéma, ce ne fut pas une grosse surprise lorsque la Warner désigna ce dernier comme chef de chantier du futur film, bien qu'il ne soit pas prévu qu'il en assure la réalisation. Christopher Nolan a d'ailleurs déclaré que le scénario de David S. Goyer avait une approche complètement inédite du personnage de Superman qui lui plaisait beaucoup et que c'est pour cette raison qu'il avait décidé de prendre les rênes du projet afin qu'il aboutisse pour de bon. Comme il ne réalisera pas le film "The Man Of Steel" lui-même, Christopher Nolan a récemment rencontré plusieurs réalisateurs dont Tony Scott ("Top Gun", "Le Flic de Beverly Hills II", "Jours De Tonnerre", "Le Dernier Samaritain", "USS Alabama", "Le Fan", "Ennemi d'Etat", "Spy Game", "Man On Fire", etc...), Matt Reeves ("Cloverfield"), Robert Zemeckis ("A La Poursuite Du Diamant Vert", la trilogie "Retour Vers Le Futur", "Qui Veut La Peau De Roger Rabbit ?", "Forrest Gump", "Contact", "Seul Au Monde", "La Légende De Beowulf", etc...), Duncan Jones ("Moon"), Darren Aronofsky ("Pi", "Requiem For A Dream", "The Fountain", "The Wrestler", le futur "Black Swan" et il serait pressenti pour réaliser la suite de "X-Men Origins : Wolverine") et même Ben Affleck ("Gone Baby Gone" et "The Town") qui aurait refusé l'offre alors qu'il était le favori de Nolan et qui avait d'ailleurs failli interpréter Clark Kent / Superman dans un des films annulés des années 90. Mais le 4 octobre 2010, le choix de Christopher Nolan a été officialisé et il s'est finalement porté sur un homme habitué des adaptations cinématographiques réputées impossibles et/ou maudites : le talentueux Zack Snyder ("L'Armée Des Morts", "300", le fabuleux "Watchmen" ou encore le futur et très prometteur "Sucker Punch"). Merci Mr. Nolan pour ce choix qui tombe sous le sens !

Le film "The Man Of Steel" est prévu pour Noël 2012 et maintenant que je sais que Zack Snyder va s'en occuper, mon impatience vient de décupler ! Il semblerait que le grand méchant de ce film sera le personnage du Général Zod (déjà présent dans "Superman II").


Afin d'être complet, signalons que Batman et Superman vont bientôt être rejoints (façon de parler) sur grand écran par d'autres super-héros de l'écurie DC Comics, l'éternel concurrent de Marvel et ses futurs "Spider-Man" (reboot de la saga), "Thor", "Captain America", "Iron Man 3" et autres "Avengers". En effet, (le très célèbre aux USA mais relativement méconnu en Europe) "Green Lantern" arrivera pendant l'été 2011 avec sa bague verte sous les traits de Ryan Reynolds ("America Party", "Blade Trinity", "X-Men Origins : Wolverine", "La Proposition") en compagnie de Blake Lively (de la série "Gossip Girl") sous la direction de Martin Campbell ("Goldeneye", "Le Masque De Zorro", "Vertical Limit", "Casino Royale", etc...) mais quelque-chose me dit que j'en reparlerai dans ce blog...

Et tandis qu'un "Green Lantern 2" semble déjà confirmé et que le cross-over "Justice League" a visiblement été annulé, des projets de films "Wonder Woman" (vous savez, la princesse Amazone hyper canon qui donne des coups de fouet dans son justaucorps moulant) et "Flash" (vous savez, le gars en combinaison intégrale toute rouge et qui court tout vite) sont déjà en cours de route. Mais il semblerait que le film "Wonder Woman" ait pris du plomb dans l'aile suite à l'échec commercial du film d'animation "Wonder Woman" sorti aux USA en 2009. Dommage car Jessica Biel (miam !) et surtout Jennifer Love-Hewitt (re-miam !) avaient publiquement exprimé leur envie d'incarner la super-héroïne sur grand écran tandis que les fans à l'imagination débordante fantasmaient déjà sur Megan Fox (super-miam !) dans le costume rouge, bleu, blanc et or de la belle Amazone...

Allez, pour vous remercier d'avoir lu tout ça, je vous laisse avec tous les super-héros sus-cités de chez DC Comics visibles dans cette cinématique d'introduction du futur MMORPG "DC Universe Online" qui sortira début 2011 sur PC et PS3 :



Edit août 2011 : on en sait désormais un peu plus sur les futurs films consacrés à Batman et Superman, retrouvez les articles qui leurs sont consacrés en cliquant sur les liens suivants : The dark Knight Rises (Batman) et The Man Of Steel (Superman).